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(Vidéo) Émission Le Grand Débat de la RTN : Analyse des enjeux de sécurité dans la Région de Diffa

Nigerdiaspora - 01/03/2024

Dans le cadre de l'émission "Le Grand Débat", animée par le journaliste de la RTN, Abdoulaye Tiémogo, une rencontre d'une importance cruciale a eu lieu ce vendredi 1er mars 2024. Les projecteurs se sont tournés vers la région de Diffa, où régnait l'insécurité.

Force est de constater qu'une grande accalmie règne désormais dans cette zone qui fut autrefois le théâtre de l'insécurité. Ce moment propice au retour de la paix et de la sécurité a été saisi par "Le Grand Débat" pour mettre en lumière les préoccupations de la population de Diffa.

Sur le plateau, des figures éminentes étaient présentes : le Général de brigade Mahamadou Ibrahim Bagadoma, Gouverneur de la région, Monsieur Korodji Dalla, Président du Conseil régional, l'honorable Abdou Katchalou Katchala Gasso, Chef de canton de Maïné-Soroa, et enfin, Madame Barmou Assamaou Kanta, Maire de Diffa.

À travers ce débat, des interrogations essentielles ont été soulevées : Quelles sont les préoccupations urgentes des populations de Diffa ? Comment la situation sécuritaire, qui a longtemps endeuillé de nombreuses familles, se présente-t-elle actuellement ? Et surtout, quelles pistes de solution peuvent être envisagées pour apporter un début de réponse à cette situation ?

Nous vous invitons donc à visionner l'intégralité de cette discussion captivante, en vidéo ci-dessous, afin de mieux comprendre les enjeux majeurs auxquels la région de Diffa est confrontée et les perspectives pour un avenir plus stable et prospère.

Boubacar Guédé (Nigerdiaspora) 

 


CEDEAO/ LEVEE DES SANCTIONS : Il n’y a plus rien sur lequel les fugitifs peuvent compter

Nigerdiaspora - 01/03/2024

Voici plus de sept mois que les Nigériens, courageusement, faisaient montre d’une résilience étonnante qui a surpris le monde entier, endurant les souffrances que leur imposaient des chefs d’Etat qui avaient cru que, par une telle solution de la cruauté, ils pouvaient arriver à bout de l’engagement du peuple et de ses nouvelles autorités.

Après Ouhoumoudou qui prédisait l’apocalypse pour le pays avant deux semaines, l’on a plusieurs fois entendu la presse française parler d’un effondrement prochain et proche du pays, évoquant, sans en avoir aucune preuve, l’imminence du chaos qui obligerait le pays à céder et, finalement, oh piètres calculateurs, à se mettre à genoux pour supplier la CEDEAO et la France à avoir pitié pour venir nous essuyer des larmes. Elles ont vainement attendu le grand désastre. Personne ne mourrait pourtant et ne se plaignait. Le peuple restait digne et supportait avec courage la cherté ambiante et souvent l’inaccessibilité de certains produits et leur mobilité drastiquement réduite. Est la France finit par capituler, renonçant à ses arrogances et à ses discours paternalistes, car trompée par ses spécialistes qui n’avaient aucune lecture sérieuse du pays, ne racontant que des ragots qui n’ont rien à voir sur la réalité d’un pays qui n’était plus celle qu’on présentait aux autorités françaises et souvent à celles d’une Europe qui avait eu tort de suivre à l’aveuglette une France qui les trimbalait dans toutes ses manigances, comptant sur un Niger – et elle le fit entendre partout, disant que nous sommes sa chose – qu’elle avait pourtant perdu depuis qu’elle ne savait plus respecter et aimer son peuple.

Hassoumi Massaoudou, Ouhoumoudou et tous les autres avaient prédit tous les malheurs pour le Niger. Aujourd’hui, à la suite de la levée des sanctions qui se sont révélées inefficaces, ils doivent bien être tristes que ce qu’ils appelaient de tous leurs voeux ne se soit pas produit, triste sans doute de voir les Nigériens résister à la méchanceté de la CEDEAO et de la France. Le Niger se porte plutôt bien. Et les Nigériens sont surtout plus que jamais déterminés à poursuivre le combat de la dignité sans compter ni sur la France ni sur la CEDEAO, ni sur un autre. Officiellement, pour leur grand malheur, aucune voix officielle n’a commenté la décision de la CEDEAO de lever les sanctions prises contre le Niger, les autorités nigériennes qui ne sont plus seules dans leurs choix, considérant cette gentillesse isolée et calculée comme un non-événement dont elles ne peuvent pas se réjouir parce qu’elles ne l’avaient pas cherchée ni même espérée. Ceux qui espéraient l’hécatombe pour le pays, peuvent-ils rêver de revenir dans le pays ? Et les Nigériens les attendent. Le pays ne s’est pas effondré, au contraire, il résiste et tient bon, rêvant de nouvelles épopées.

Entre désespoir et problème de conscience…

Tous les plans ont foiré et il n’y a plus rien sur lequel les fugitifs peuvent compter pour espérer revenir au pouvoir alors qu’oubliant Dieu dans les destinées humaines, ils entrevoyaient dans leurs vieilles arrogances qu’ils seraient là à gouverner le pays pour pas moins de trente ans. Mais, le 26 juillet 2023, Dieu qui tient toutes les destinées, renversait les plans pour mettre au-dessus le sien que rien et personne ne peuvent corrompre. Dans les silences d’une nuit calme, sous un ciel apparemment serein, un monde se défaisait dans le désarroi d’un philosophe surpris par le destin, peutêtre sans que les hommes n’aient conscience qu’ils n’agissaient que par un autre dont la volonté prime sur tout pour déterminer les parcours des sociétés. Ainsi, la CEDEAO a échoué à porter une guerre par procuration que la France lui demandait de mener contre le Niger. Ses sanctions ont également échoué lamentablement, et voilà que des armes dont on peut soupçonner le mode d’emploi, sont découvertes dans leur cachette. Il n’y a plus, depuis ce soir du samedi 2024 à Abuja, de sanctions qui pèsent sur le Niger, si ce n’est celles que le Niger refuse, maintenant notamment avec le Benin le blocus qui, jusqu’à nouvel ordre, au-delà de ce qui est de la CEDEAO, devrait continuer à rester en vigueur, le Niger ne pouvant plus faire confiance au Benin, sinon à son président actuel, Patrice Talon, qui héberge les soldats que le Niger chassait de son territoire. S’il ne peut pas le comprendre, c’est tant pis.

Aller vite…

Le CNSP et son gouvernement, victorieusement, viennent de franchir bien d’obstacles, avançant avec fierté aux cotés de peuples frères du Mali et du Burkina Faso. Dans cette marche exaltante, le soutien du peuple aura été précieux. On peut d’ailleurs penser, après la levée même inutile des sanctions de la CEDEAO, que le gouvernement et le CNSP doivent communiquer pour remercier ce peuple qui, malgré les souffrances évidentes, n’a laissé paraitre aucune larme, aucun soupir, gardant altiers ses pas, pour marcher dignement. Il faut donc, et peut-être de concert avec les autres pays de l’AES, se définir un agenda, mettre en place les institutions de la transition, et régler rapidement certains problèmes, notamment celui de l’électricité et de la cherté de la vie. Certaines questions, avant que les peuples ne s’en impatientent, doivent être abordées dans l’urgence non dans la précipitation. Sur ces questions, avouons-le, les militaires doivent garder une certaine lucidité pour comprendre pourquoi les peuples soutenaient. La volonté de rassembler les Nigériens ne peut donc pas exonérer ceux qui ont volé et pillé, blessé et humilié, de leurs crimes. La vérité de l’Histoire le commande. C’est au prix de la moralisation de la vie publique, dans un pays gangrenée par la corruption, la concussion, le favoritisme et la propension des hommes à la facilité et à la culture de la médiocrité.

Notre époque a la lourde charge de réinventer le Niger tel que le voulaient Diori, Kountché et Baré : une nation métissée et unie, forte de sa diversité et riche de ses différences.

Par Mairiga (Le Courrier)

À la présidence de la République : Le chef de l’Etat, reçoit le Ministre d’Etat, de la Communication, de la culture des Arts et du Tourisme du Burkina Faso

Nigerdiaspora - 01/03/2024

Le Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l’Etat, le Général de Brigade Abdourahamane Tiani a reçu en audience, dans la matinée du vendredi 1er mars 2024, au palais de la présidence, le Ministre d’Etat, de la Communication, de la culture des Arts et du Tourisme, M. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, porte-parole du gouvernement burkinabé. Au cours de cet entretien, les échanges ont porté sur les préparatifs de la semaine nationale de la culture Burkinabé dont le Niger est l’invité d’honneur. Cette audience s’est déroulée en présence du Ministre de la jeunesse, des sports des arts et de la culture le Colonel Major Abdourahamne Amadou.

À l’issue de cette audience, le Ministre d’Etat, de la Communication, de la culture des Arts et du Tourisme a expliqué que du 27 avril au 4 mai 2024, se tiendra au Burkina Faso, la Semaine nationale de la culture. Cette semaine nationale recevra pour invité d’honneur le pays frère du Niger. « Nous avons reçu de son excellence le chef de l’état des conseils et des orientations, parce que comme l’a dit son excellence, la culture doit être véritablement mise en avant dans le combat que nous menons pour la dignité retrouvée et la culture doit être le socle solide sur lequel nous devons bâtir la fraternité de nos peuples du Burkina du Niger et du Mali qui sont trois pays avec trois ligne artificiels qu’on a appelée les frontières. Ils sont trois pays avec un seul et même peuple qui ont la culture comme valeur de partage », a expliqué le ministre d’Etat.

Selon M. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, les festivités de cette édition de la fête nationale seront une occasion pour le peuple Burkinabé et le pays invité d’honneur de magnifier leurs savoir-faire et leur valeur culturelle. « Nous repartons enrichis de cette audience avec le chef de l’état qui nous a encouragé dans la dynamique des préparatifs de cette semaine de la culture », a conclu, le Ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

Fatiyatou Inoussa (ONEP)
Source : https://www.lesahel.org

Renforcement des liens Niger-Burkina : Audience du Premier Ministre M. Zeine Mahamane Lamine avec le Ministre Burkinabè Jean Emmanuel Ouédraogo

Nigerdiaspora - 01/03/2024

Le cabinet du Premier Ministre, Monsieur Ali Mahamane Lamine Zeine, a accueilli en audience le Ministre Burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Monsieur Jean Emmanuel Ouédraogo, dans le cadre d'une visite placée sous le signe de l'amitié et du travail.

À l'issue de cet entretien de haute importance, Monsieur Jean Emmanuel Ouédraogo n'a pas formulé de déclaration à l'attention des représentants des médias présents. Cette réunion, éminemment stratégique, s'est déroulée en présence du Colonel Major Amadou Abdourahamane, Ministre nigérien de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture.

Cette rencontre témoigne de l'engagement des deux pays à renforcer leurs liens de coopération dans des domaines essentiels tels que la communication, la culture, les arts et le tourisme, reflétant ainsi la volonté commune de promouvoir un partenariat fructueux et durable entre les deux pays frères que sont le Niger et le Burkina Faso.
Boubacar Guédé (Nigerdispora)

Rencontre diplomatique au cabinet du Premier Ministre, M. Ali Mahaman Lamine Zeine : Solidarité entre le Niger et le Congo

Nigerdiaspora - 01/03/2024

Dans les salons du cabinet du Premier Ministre, Monsieur Ali Mahaman Lamine Zeine a reçu en audience hier soir le distingué Monsieur Jean-Claude Gakosso, Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger. Cette rencontre, empreinte de cordialité et de respect mutuel, a été l'occasion pour les deux dignitaires de discuter des relations bilatérales entre la République du Niger et la République du Congo.

À l'issue de cet entretien diplomatique, Monsieur Gakosso a tenu à transmettre un message empreint d'amitié et de fraternité de la part de Son Excellence Denis Sassounguesso, Président de la République du Congo, à Son Excellence le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie et Chef de l'État du Niger. Dans ce message, le Président congolais exprime sa solidarité envers le peuple nigérien, soulignant la résilience et la détermination de ce dernier face aux défis actuels.

« Nous sommes pleinement conscients des difficultés que traverse le Niger, mais nous tenons à témoigner notre soutien à ce courageux peuple qui œuvre inlassablement pour son avenir et qui a pris en main son destin », a déclaré le Ministre des Affaires étrangères congolais à l'issue de sa rencontre avec Monsieur Zeine.

Cette rencontre  illustre l'importance des liens fraternels qui unissent les nations africaines.
Boubacar Guédé (Nigerdiaspora)

Situation sécuritaire dans la région de Tillabéri: le gouvernement condamne la déclaration du " Comité Union Tillabéri ", le coordinateur de l'association interpellé

Actuniger Société - 03/05/2023


Dans un communiqué dans la soirée du mardi 02 mai 2023 le gouvernement a réagi à la déclaration publique de l'association "Comité Union Tillabéri Pour la paix, la Sécurité et la Cohésion Sociale" du 29 avril dernier dans laquelle les auteurs ont affirmé que, "Le déploiement des Forces étrangères notamment françaises sur les frontières du Burkina Faso et du Mali à partir de notre territoire avec à leurs côtés les mercenaires Tchadiens est fait dans la perspective de lancement d’attaque contre ces deux pays frères et amis". Pour le gouvernement, "ces allégations ne peuvent être tolérées au nom de la liberté d’expression ou d'associations" et a donc décidé de saisir la justice. Selon les informations confirmées par les responsables de l'association, son coordinateur Amadou Arouna Maiga a été interpellé ce même mardi par la Police judiciaire (PJ).

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Forum PRESASS 2023: les grandes tendances de la saison des pluies 2023 pour les zones soudanienne et sahélienne révélées

Actuniger Société - 01/05/2023

Le Palais des Congrès de Niamey a abrité le vendredi 28 avril 2023, l'édition 2023 du Forum annuel de présentation des résultats  des Prévisions Saisonnières des caractéristiques Agro -hydro-climatiques de la grande saison des pluies pour les zones Soudanienne et Sahélienne (PRESASS-2023) à l'initiative du Centre Climatique Régional pour l'Afrique de l'Ouest et le Sahel (CCR- AOS AGRHYMET) et du Centre africain des applications météorologiques pour le développement (ACMAD) en collaboration avec plusieurs institutions et partenaires. Les prévisions saisonnières révèlent une saison des pluies 2023 globalement moyenne à humide attendue au Sahel, avec des dates de démarrage précoces à normales, des dates de fin tardives à normales, des séquences sèches moyennes dans la partie Ouest et à tendance plus longues dans la partie Est et des écoulements globalement excédentaires à moyens dans les principaux bassins fluviaux du Sahel.

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