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Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 48 min 7 sec

A l’Assemblée Nationale/Prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa : Le ministre en charge de l’Intérieur apporte des éclaircissements sur la situation sécuritaire dans le Manga

il y a 7 heures 17 min

Les travaux de la 1ère session ordinaire au titre de l’année 2015 dite session des lois, se poursuivent à l’hémicycle sis place de la concertation à Niamey, sous la présidence de SE. Amadou Salifou, président de l’Assemblée nationale.

Il importe de rappeler par ailleurs que lors de sa session plénière du lundi 25 mai dernier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant première rectification de la loi n°2014-73 du 04 décembre 2014, portant loi de finances pour l’année budgétaire 2015. Ce projet de loi a recueilli 77 voix pour, 22 voix contre et zéro abstention.
Pour la séance plénière d’hier, un seul point était à l’ordre du jour des travaux. Il s’agit de l’examen et du vote du projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa. Au terme des discussions, les députés nationaux ont  adopté ledit projet de loi par un vote de 88 voix pour, zéro contre et zéro abstention, autorisant ainsi le gouvernement à proroger l’état d’urgence dans la région de Diffa. Ainsi, l’état d’urgence est prorogé pour une durée de trois (3) mois pour compter du jeudi 28 mai 2015.
Un vote qui a réjoui le commissaire du gouvernement, M. Massoudou Hassoumi, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses. Aussi, le ministre en charge de l’Intérieur s’est-il félicité de ce vote à travers lequel la représentation nationale donne aux forces de défense et de sécurité, les moyens légaux de mener leurs missions de sécurisation du territoire, des populations et de leurs biens dans le contexte sécuritaire particulier que vit cette région du fait des attaques de la secte Boko Haram. Devant la représentation nationale, le commissaire du gouvernement a d’abord présenté aux députés nationaux, la situation de l’application de l’état d’urgence, mais aussi celle des populations déplacées des îles du Lac Tchad. Pour ce qui est des opérations, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses a indiqué que quelque 841 personnes ont été interpelées par les services de sécurité. 695 ont déférées, 52 libérées et 643 inculpées.
L’état d’urgence a permis, selon Massoudou Hassoumi, de démanteler des réseaux dormant. ‘’Ce que nous risquions si nous n’avions pris décrété l’état d’urgence rapidement après l’attaque de Bosso, c’est une situation semblable à celle de Gao avec les jihadistes au Mali’’ a-t-il rappelant que Gao n’a pas été prise à partir de l’extérieur, mais par de l’intérieur par un soulèvement. ‘’Si il n’y avait eu cette efficacité et cette rapidité d’intervention, nous aurions eu affaire à des multitudes d’attentats à l’explosif à Diffa et peut être ailleurs. La preuve est que nous avions trouvé des tas d’explosif et de ceintures d’explosifs à Mainé Soroa et à Diffa dans des endroits où nous avons perquisitionnés et avec des personnes que nous avons arrêtées.
Le ministre Massoudou de rappeler les deux tentatives d’attentats à l’explosif à Diffa dont l’un a réussi à se faire exploser tandis que l’autre a été abattu par les FDS avant de se faire exploser. Ces actions menées dans le cadre de l’état d’urgence a permis aux populations de revenir à Diffa et de retrouver petit à petit leur vie normal. ‘’Evidemment la menace est permanente, même si Diffa n’est pas une région en guerre, mais la menace de la guerre est permanente et la guerre est juste à côté.
Le commissaire du gouvernement est par la suite revenu sur les grandes victoires remportées par nos FDS. Massoudou Hassoumi a d’abord rappelé les attaques de Bosso et de Diffa à partir de Douchi, qui se sont soldées par des grandes victoires de nos FDS. ‘’Nous avons ensuite projeté notre armée au Nigeria. Elles ont remporté les batailles de Douchi, de Gachagar, de Damasak, de Malam Fatori. Toutes les grosses agglomérations, toutes les places fortes de Boko Haram au Nigeria ont été reprises par l’armée nigérienne et celle du Tchad’’ a rappelé le ministre Massoudou Hassoumi, qui déplore qu’une certaine opinion passe sous silence cette série de victoires pour ne parler que d’une seule bataille perdue à Karamga.
En outre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, a tenu à apporter un démenti formel relativement des allégations qui font état d’un déplacement forcé ou un déguerpissement des populations des îles. En effet, rappelle M. Massoudou, lors de son déplacement sur l’île de Karamga, les rescapés sont étaient venu demandé à la délégation de pas les laissés parce que les terroristes de Boko Haram vont les tuer.  ‘’Nous avions deux hélicoptères et nous n’avions de places. C’est terrible d’être confronté à une demande vitale qu’on ne peut satisfaire tout de suite’’, confie-t-il. C’est pourquoi  depuis ce temps ajoute-t-il des dispositions ont été prises. Aujourd’hui la situation est totalement gérée.
Le ministre en charge de l’Intérieur a saisi cette occasion pour souligner les défis sécuritaires énormes auxquels fait face notre pays. En effet, ‘’nous avons aujourd’hui trois (3) fronts. Il y’a le front libyen, puis la frontière avec le Mali et la situation à Diffa. Nous avons des forces sur tous ces fronts. Et tous les jours nos forces sont sur le terrain et se battent pour contrôler et sécuriser nos frontières’’, a déclaré Massoudou Hassoumi. Il a aussi évoqué les efforts consentis par le gouvernement pour permettre aux FDS dans les conditions optimales d’assurer leurs missions.  
Ainsi, rien que dans la loi de finance rectificative, les ressources allouées au ministère de la Défense nationale et à celui de l’Intérieur, ont respectivement augmenté de cinq (5) et 2,7 milliards de francs. Ces efforts viennent s’ajouter à l’équipement des FDS en moyen depuis plus de quatre ans par le gouvernement. Il a ensuite abordé la question de la collaboration avec les FDS. Sur cette question sensible, le ministre Hassoumi Massoudou a clairement indiqué que le gouvernement restera réfractaire à toute attitude, à tout comportement visant à démoraliser le moral de la troupe. « Nous n’accepterons jamais cela ! », a souligné le ministre en charge de l’Intérieur.
(Nous y reviendrons)
 Siradji Sanda(onep)

 

27 mai 2015
Source : http://lesahel.org/

 

 

A l’Assemblée Nationale/Prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa : Le ministre en charge de l’Intérieur apporte des éclaircissements sur la situation sécuritaire dans le Manga

il y a 7 heures 17 min

Les travaux de la 1ère session ordinaire au titre de l’année 2015 dite session des lois, se poursuivent à l’hémicycle sis place de la concertation à Niamey, sous la présidence de SE. Amadou Salifou, président de l’Assemblée nationale.

Il importe de rappeler par ailleurs que lors de sa session plénière du lundi 25 mai dernier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant première rectification de la loi n°2014-73 du 04 décembre 2014, portant loi de finances pour l’année budgétaire 2015. Ce projet de loi a recueilli 77 voix pour, 22 voix contre et zéro abstention.
Pour la séance plénière d’hier, un seul point était à l’ordre du jour des travaux. Il s’agit de l’examen et du vote du projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa. Au terme des discussions, les députés nationaux ont  adopté ledit projet de loi par un vote de 88 voix pour, zéro contre et zéro abstention, autorisant ainsi le gouvernement à proroger l’état d’urgence dans la région de Diffa. Ainsi, l’état d’urgence est prorogé pour une durée de trois (3) mois pour compter du jeudi 28 mai 2015.
Un vote qui a réjoui le commissaire du gouvernement, M. Massoudou Hassoumi, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses. Aussi, le ministre en charge de l’Intérieur s’est-il félicité de ce vote à travers lequel la représentation nationale donne aux forces de défense et de sécurité, les moyens légaux de mener leurs missions de sécurisation du territoire, des populations et de leurs biens dans le contexte sécuritaire particulier que vit cette région du fait des attaques de la secte Boko Haram. Devant la représentation nationale, le commissaire du gouvernement a d’abord présenté aux députés nationaux, la situation de l’application de l’état d’urgence, mais aussi celle des populations déplacées des îles du Lac Tchad. Pour ce qui est des opérations, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses a indiqué que quelque 841 personnes ont été interpelées par les services de sécurité. 695 ont déférées, 52 libérées et 643 inculpées.
L’état d’urgence a permis, selon Massoudou Hassoumi, de démanteler des réseaux dormant. ‘’Ce que nous risquions si nous n’avions pris décrété l’état d’urgence rapidement après l’attaque de Bosso, c’est une situation semblable à celle de Gao avec les jihadistes au Mali’’ a-t-il rappelant que Gao n’a pas été prise à partir de l’extérieur, mais par de l’intérieur par un soulèvement. ‘’Si il n’y avait eu cette efficacité et cette rapidité d’intervention, nous aurions eu affaire à des multitudes d’attentats à l’explosif à Diffa et peut être ailleurs. La preuve est que nous avions trouvé des tas d’explosif et de ceintures d’explosifs à Mainé Soroa et à Diffa dans des endroits où nous avons perquisitionnés et avec des personnes que nous avons arrêtées.
Le ministre Massoudou de rappeler les deux tentatives d’attentats à l’explosif à Diffa dont l’un a réussi à se faire exploser tandis que l’autre a été abattu par les FDS avant de se faire exploser. Ces actions menées dans le cadre de l’état d’urgence a permis aux populations de revenir à Diffa et de retrouver petit à petit leur vie normal. ‘’Evidemment la menace est permanente, même si Diffa n’est pas une région en guerre, mais la menace de la guerre est permanente et la guerre est juste à côté.
Le commissaire du gouvernement est par la suite revenu sur les grandes victoires remportées par nos FDS. Massoudou Hassoumi a d’abord rappelé les attaques de Bosso et de Diffa à partir de Douchi, qui se sont soldées par des grandes victoires de nos FDS. ‘’Nous avons ensuite projeté notre armée au Nigeria. Elles ont remporté les batailles de Douchi, de Gachagar, de Damasak, de Malam Fatori. Toutes les grosses agglomérations, toutes les places fortes de Boko Haram au Nigeria ont été reprises par l’armée nigérienne et celle du Tchad’’ a rappelé le ministre Massoudou Hassoumi, qui déplore qu’une certaine opinion passe sous silence cette série de victoires pour ne parler que d’une seule bataille perdue à Karamga.
En outre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, a tenu à apporter un démenti formel relativement des allégations qui font état d’un déplacement forcé ou un déguerpissement des populations des îles. En effet, rappelle M. Massoudou, lors de son déplacement sur l’île de Karamga, les rescapés sont étaient venu demandé à la délégation de pas les laissés parce que les terroristes de Boko Haram vont les tuer.  ‘’Nous avions deux hélicoptères et nous n’avions de places. C’est terrible d’être confronté à une demande vitale qu’on ne peut satisfaire tout de suite’’, confie-t-il. C’est pourquoi  depuis ce temps ajoute-t-il des dispositions ont été prises. Aujourd’hui la situation est totalement gérée.
Le ministre en charge de l’Intérieur a saisi cette occasion pour souligner les défis sécuritaires énormes auxquels fait face notre pays. En effet, ‘’nous avons aujourd’hui trois (3) fronts. Il y’a le front libyen, puis la frontière avec le Mali et la situation à Diffa. Nous avons des forces sur tous ces fronts. Et tous les jours nos forces sont sur le terrain et se battent pour contrôler et sécuriser nos frontières’’, a déclaré Massoudou Hassoumi. Il a aussi évoqué les efforts consentis par le gouvernement pour permettre aux FDS dans les conditions optimales d’assurer leurs missions.  
Ainsi, rien que dans la loi de finance rectificative, les ressources allouées au ministère de la Défense nationale et à celui de l’Intérieur, ont respectivement augmenté de cinq (5) et 2,7 milliards de francs. Ces efforts viennent s’ajouter à l’équipement des FDS en moyen depuis plus de quatre ans par le gouvernement. Il a ensuite abordé la question de la collaboration avec les FDS. Sur cette question sensible, le ministre Hassoumi Massoudou a clairement indiqué que le gouvernement restera réfractaire à toute attitude, à tout comportement visant à démoraliser le moral de la troupe. « Nous n’accepterons jamais cela ! », a souligné le ministre en charge de l’Intérieur.
(Nous y reviendrons)
 Siradji Sanda(onep)

 

27 mai 2015
Source : http://lesahel.org/

 

 

A l’Assemblée Nationale/Prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa : Le ministre en charge de l’Intérieur apporte des éclaircissements sur la situation sécuritaire dans le Manga

il y a 7 heures 17 min

Les travaux de la 1ère session ordinaire au titre de l’année 2015 dite session des lois, se poursuivent à l’hémicycle sis place de la concertation à Niamey, sous la présidence de SE. Amadou Salifou, président de l’Assemblée nationale.

Il importe de rappeler par ailleurs que lors de sa session plénière du lundi 25 mai dernier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant première rectification de la loi n°2014-73 du 04 décembre 2014, portant loi de finances pour l’année budgétaire 2015. Ce projet de loi a recueilli 77 voix pour, 22 voix contre et zéro abstention.
Pour la séance plénière d’hier, un seul point était à l’ordre du jour des travaux. Il s’agit de l’examen et du vote du projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa. Au terme des discussions, les députés nationaux ont  adopté ledit projet de loi par un vote de 88 voix pour, zéro contre et zéro abstention, autorisant ainsi le gouvernement à proroger l’état d’urgence dans la région de Diffa. Ainsi, l’état d’urgence est prorogé pour une durée de trois (3) mois pour compter du jeudi 28 mai 2015.
Un vote qui a réjoui le commissaire du gouvernement, M. Massoudou Hassoumi, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses. Aussi, le ministre en charge de l’Intérieur s’est-il félicité de ce vote à travers lequel la représentation nationale donne aux forces de défense et de sécurité, les moyens légaux de mener leurs missions de sécurisation du territoire, des populations et de leurs biens dans le contexte sécuritaire particulier que vit cette région du fait des attaques de la secte Boko Haram. Devant la représentation nationale, le commissaire du gouvernement a d’abord présenté aux députés nationaux, la situation de l’application de l’état d’urgence, mais aussi celle des populations déplacées des îles du Lac Tchad. Pour ce qui est des opérations, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses a indiqué que quelque 841 personnes ont été interpelées par les services de sécurité. 695 ont déférées, 52 libérées et 643 inculpées.
L’état d’urgence a permis, selon Massoudou Hassoumi, de démanteler des réseaux dormant. ‘’Ce que nous risquions si nous n’avions pris décrété l’état d’urgence rapidement après l’attaque de Bosso, c’est une situation semblable à celle de Gao avec les jihadistes au Mali’’ a-t-il rappelant que Gao n’a pas été prise à partir de l’extérieur, mais par de l’intérieur par un soulèvement. ‘’Si il n’y avait eu cette efficacité et cette rapidité d’intervention, nous aurions eu affaire à des multitudes d’attentats à l’explosif à Diffa et peut être ailleurs. La preuve est que nous avions trouvé des tas d’explosif et de ceintures d’explosifs à Mainé Soroa et à Diffa dans des endroits où nous avons perquisitionnés et avec des personnes que nous avons arrêtées.
Le ministre Massoudou de rappeler les deux tentatives d’attentats à l’explosif à Diffa dont l’un a réussi à se faire exploser tandis que l’autre a été abattu par les FDS avant de se faire exploser. Ces actions menées dans le cadre de l’état d’urgence a permis aux populations de revenir à Diffa et de retrouver petit à petit leur vie normal. ‘’Evidemment la menace est permanente, même si Diffa n’est pas une région en guerre, mais la menace de la guerre est permanente et la guerre est juste à côté.
Le commissaire du gouvernement est par la suite revenu sur les grandes victoires remportées par nos FDS. Massoudou Hassoumi a d’abord rappelé les attaques de Bosso et de Diffa à partir de Douchi, qui se sont soldées par des grandes victoires de nos FDS. ‘’Nous avons ensuite projeté notre armée au Nigeria. Elles ont remporté les batailles de Douchi, de Gachagar, de Damasak, de Malam Fatori. Toutes les grosses agglomérations, toutes les places fortes de Boko Haram au Nigeria ont été reprises par l’armée nigérienne et celle du Tchad’’ a rappelé le ministre Massoudou Hassoumi, qui déplore qu’une certaine opinion passe sous silence cette série de victoires pour ne parler que d’une seule bataille perdue à Karamga.
En outre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, a tenu à apporter un démenti formel relativement des allégations qui font état d’un déplacement forcé ou un déguerpissement des populations des îles. En effet, rappelle M. Massoudou, lors de son déplacement sur l’île de Karamga, les rescapés sont étaient venu demandé à la délégation de pas les laissés parce que les terroristes de Boko Haram vont les tuer.  ‘’Nous avions deux hélicoptères et nous n’avions de places. C’est terrible d’être confronté à une demande vitale qu’on ne peut satisfaire tout de suite’’, confie-t-il. C’est pourquoi  depuis ce temps ajoute-t-il des dispositions ont été prises. Aujourd’hui la situation est totalement gérée.
Le ministre en charge de l’Intérieur a saisi cette occasion pour souligner les défis sécuritaires énormes auxquels fait face notre pays. En effet, ‘’nous avons aujourd’hui trois (3) fronts. Il y’a le front libyen, puis la frontière avec le Mali et la situation à Diffa. Nous avons des forces sur tous ces fronts. Et tous les jours nos forces sont sur le terrain et se battent pour contrôler et sécuriser nos frontières’’, a déclaré Massoudou Hassoumi. Il a aussi évoqué les efforts consentis par le gouvernement pour permettre aux FDS dans les conditions optimales d’assurer leurs missions.  
Ainsi, rien que dans la loi de finance rectificative, les ressources allouées au ministère de la Défense nationale et à celui de l’Intérieur, ont respectivement augmenté de cinq (5) et 2,7 milliards de francs. Ces efforts viennent s’ajouter à l’équipement des FDS en moyen depuis plus de quatre ans par le gouvernement. Il a ensuite abordé la question de la collaboration avec les FDS. Sur cette question sensible, le ministre Hassoumi Massoudou a clairement indiqué que le gouvernement restera réfractaire à toute attitude, à tout comportement visant à démoraliser le moral de la troupe. « Nous n’accepterons jamais cela ! », a souligné le ministre en charge de l’Intérieur.
(Nous y reviendrons)
 Siradji Sanda(onep)

 

27 mai 2015
Source : http://lesahel.org/

 

 

A l’Assemblée Nationale/Prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa : Le ministre en charge de l’Intérieur apporte des éclaircissements sur la situation sécuritaire dans le Manga

il y a 7 heures 17 min

Les travaux de la 1ère session ordinaire au titre de l’année 2015 dite session des lois, se poursuivent à l’hémicycle sis place de la concertation à Niamey, sous la présidence de SE. Amadou Salifou, président de l’Assemblée nationale.

Il importe de rappeler par ailleurs que lors de sa session plénière du lundi 25 mai dernier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant première rectification de la loi n°2014-73 du 04 décembre 2014, portant loi de finances pour l’année budgétaire 2015. Ce projet de loi a recueilli 77 voix pour, 22 voix contre et zéro abstention.
Pour la séance plénière d’hier, un seul point était à l’ordre du jour des travaux. Il s’agit de l’examen et du vote du projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans la région de Diffa. Au terme des discussions, les députés nationaux ont  adopté ledit projet de loi par un vote de 88 voix pour, zéro contre et zéro abstention, autorisant ainsi le gouvernement à proroger l’état d’urgence dans la région de Diffa. Ainsi, l’état d’urgence est prorogé pour une durée de trois (3) mois pour compter du jeudi 28 mai 2015.
Un vote qui a réjoui le commissaire du gouvernement, M. Massoudou Hassoumi, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses. Aussi, le ministre en charge de l’Intérieur s’est-il félicité de ce vote à travers lequel la représentation nationale donne aux forces de défense et de sécurité, les moyens légaux de mener leurs missions de sécurisation du territoire, des populations et de leurs biens dans le contexte sécuritaire particulier que vit cette région du fait des attaques de la secte Boko Haram. Devant la représentation nationale, le commissaire du gouvernement a d’abord présenté aux députés nationaux, la situation de l’application de l’état d’urgence, mais aussi celle des populations déplacées des îles du Lac Tchad. Pour ce qui est des opérations, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses a indiqué que quelque 841 personnes ont été interpelées par les services de sécurité. 695 ont déférées, 52 libérées et 643 inculpées.
L’état d’urgence a permis, selon Massoudou Hassoumi, de démanteler des réseaux dormant. ‘’Ce que nous risquions si nous n’avions pris décrété l’état d’urgence rapidement après l’attaque de Bosso, c’est une situation semblable à celle de Gao avec les jihadistes au Mali’’ a-t-il rappelant que Gao n’a pas été prise à partir de l’extérieur, mais par de l’intérieur par un soulèvement. ‘’Si il n’y avait eu cette efficacité et cette rapidité d’intervention, nous aurions eu affaire à des multitudes d’attentats à l’explosif à Diffa et peut être ailleurs. La preuve est que nous avions trouvé des tas d’explosif et de ceintures d’explosifs à Mainé Soroa et à Diffa dans des endroits où nous avons perquisitionnés et avec des personnes que nous avons arrêtées.
Le ministre Massoudou de rappeler les deux tentatives d’attentats à l’explosif à Diffa dont l’un a réussi à se faire exploser tandis que l’autre a été abattu par les FDS avant de se faire exploser. Ces actions menées dans le cadre de l’état d’urgence a permis aux populations de revenir à Diffa et de retrouver petit à petit leur vie normal. ‘’Evidemment la menace est permanente, même si Diffa n’est pas une région en guerre, mais la menace de la guerre est permanente et la guerre est juste à côté.
Le commissaire du gouvernement est par la suite revenu sur les grandes victoires remportées par nos FDS. Massoudou Hassoumi a d’abord rappelé les attaques de Bosso et de Diffa à partir de Douchi, qui se sont soldées par des grandes victoires de nos FDS. ‘’Nous avons ensuite projeté notre armée au Nigeria. Elles ont remporté les batailles de Douchi, de Gachagar, de Damasak, de Malam Fatori. Toutes les grosses agglomérations, toutes les places fortes de Boko Haram au Nigeria ont été reprises par l’armée nigérienne et celle du Tchad’’ a rappelé le ministre Massoudou Hassoumi, qui déplore qu’une certaine opinion passe sous silence cette série de victoires pour ne parler que d’une seule bataille perdue à Karamga.
En outre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, a tenu à apporter un démenti formel relativement des allégations qui font état d’un déplacement forcé ou un déguerpissement des populations des îles. En effet, rappelle M. Massoudou, lors de son déplacement sur l’île de Karamga, les rescapés sont étaient venu demandé à la délégation de pas les laissés parce que les terroristes de Boko Haram vont les tuer.  ‘’Nous avions deux hélicoptères et nous n’avions de places. C’est terrible d’être confronté à une demande vitale qu’on ne peut satisfaire tout de suite’’, confie-t-il. C’est pourquoi  depuis ce temps ajoute-t-il des dispositions ont été prises. Aujourd’hui la situation est totalement gérée.
Le ministre en charge de l’Intérieur a saisi cette occasion pour souligner les défis sécuritaires énormes auxquels fait face notre pays. En effet, ‘’nous avons aujourd’hui trois (3) fronts. Il y’a le front libyen, puis la frontière avec le Mali et la situation à Diffa. Nous avons des forces sur tous ces fronts. Et tous les jours nos forces sont sur le terrain et se battent pour contrôler et sécuriser nos frontières’’, a déclaré Massoudou Hassoumi. Il a aussi évoqué les efforts consentis par le gouvernement pour permettre aux FDS dans les conditions optimales d’assurer leurs missions.  
Ainsi, rien que dans la loi de finance rectificative, les ressources allouées au ministère de la Défense nationale et à celui de l’Intérieur, ont respectivement augmenté de cinq (5) et 2,7 milliards de francs. Ces efforts viennent s’ajouter à l’équipement des FDS en moyen depuis plus de quatre ans par le gouvernement. Il a ensuite abordé la question de la collaboration avec les FDS. Sur cette question sensible, le ministre Hassoumi Massoudou a clairement indiqué que le gouvernement restera réfractaire à toute attitude, à tout comportement visant à démoraliser le moral de la troupe. « Nous n’accepterons jamais cela ! », a souligné le ministre en charge de l’Intérieur.
(Nous y reviendrons)
 Siradji Sanda(onep)

 

27 mai 2015
Source : http://lesahel.org/

 

 

A l’Assemblée Nationale : Le président de l’institution reçoit une délégation conduite par la Représentante résidente adjointe du PNUD au Niger

il y a 7 heures 29 min

Le Président de l’Assemblée nationale, SE Amadou Salifou, a reçu en audience, hier matin, une délégation du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) qui va lancer son projet «Ecowas-Eu-Small Arms» pour le compte du Niger. 

Cette délégation conduite par la Représentante  résidente adjointe et Directrice du programme, Mme Martine Therer comprend le président de la Commission Nationale de Contrôle et de Récupération d’Armes Illicites (CNCCAI), le Général Youssoufa. M. Maïga, le représentant du PNUD basé au Nigeria qui est aussi responsable d’un projet régional (ECOWAS-EU) qui concerne le Niger, le Mali et les pays de la région du fleuve pour la lutte contre les armes légères et de petits calibres. A leur sortie d’audience, Mme.  Martine Therer a dit qu’elle est venue informer le président de l’Assemblée nationale de ce projet et  demander son appui et celui de l’Assemblée nationale pour l’atteinte des objectifs de ce projet axés sur le renforcement de la lutte contre les armes légères et les petits calibres.
Mamane Abdoulaye(onep)

27 mai 2015
Source : http://lesahel.org/

A l’Assemblée Nationale : Le président de l’institution reçoit une délégation conduite par la Représentante résidente adjointe du PNUD au Niger

il y a 7 heures 29 min

Le Président de l’Assemblée nationale, SE Amadou Salifou, a reçu en audience, hier matin, une délégation du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) qui va lancer son projet «Ecowas-Eu-Small Arms» pour le compte du Niger. 

Cette délégation conduite par la Représentante  résidente adjointe et Directrice du programme, Mme Martine Therer comprend le président de la Commission Nationale de Contrôle et de Récupération d’Armes Illicites (CNCCAI), le Général Youssoufa. M. Maïga, le représentant du PNUD basé au Nigeria qui est aussi responsable d’un projet régional (ECOWAS-EU) qui concerne le Niger, le Mali et les pays de la région du fleuve pour la lutte contre les armes légères et de petits calibres. A leur sortie d’audience, Mme.  Martine Therer a dit qu’elle est venue informer le président de l’Assemblée nationale de ce projet et  demander son appui et celui de l’Assemblée nationale pour l’atteinte des objectifs de ce projet axés sur le renforcement de la lutte contre les armes légères et les petits calibres.
Mamane Abdoulaye(onep)

27 mai 2015
Source : http://lesahel.org/

Point de presse du Directeur général de la Nigelec : « Les coupures intempestives sont dues à la grève du secteur pétrolier au Nigeria », selon M. Alassane Halid

26/05/2015

M. Alassane HalidLe Directeur général de la Société Nigérienne d'Electricité (NIGELEC), M. Alassane Halid, a animé, hier dans l’après-midi, un point de presse afin d’éclairer les abonnés sur les raisons des coupures intempestives observées ces temps-ci. De ce point de presse, il ressort que les raisons des coupures intempestives au Niger sont dues à la grève du secteur pétrolier au Nigeria.

 

«Nous disposons aujourd’hui autour de 120MW et la demande se développe. Elle ne fait que s’accroitre. Nous avons ces dernières années une augmentation de l’ordre de 15% par an. Nous sommes rattrapés par l’évolution forte de la demande d’électricité. Nous avons cette année, 118 MW pour un disponible de 120 MW. Toutes nos machines sont en marche sans arrêt », a expliqué le DG de la Nigelec. Selon lui, il arrive que certains moteurs s’arrêtent, c’est ce qui provoque les fluctuations, mais ce sont des coupures qui ne durent pas, car la Nigelec remet aussitôt les machines en marche pour rétablir la situation.


Cependant, a ajouté le DG de la Nigelec, depuis le début de la semaine écoulée, «les coupures ont commencé à se prolonger parce que, dans notre disponibilité, plus de 60% nous viennent des importations du Nigeria. Quels que soient les efforts que nous fournissons, quant il y a une perturbation sur le réseau du Nigeria, nous n’arrivons pas à faire face à la situation. Malheureusement, ces derniers temps, il y a eu des problèmes au niveau du secteur pétrolier nigérian, et les agents sont allés en grève », a expliqué M. Alassane Halid.


Précisant que la production de l’énergie au Nigeria provient du gaz, le Directeur général de la Nigelec, a dit que sa distribution est perturbée. Hier, ils en étaient arrivés à une phase critique d’effondrement total du réseau de distribution. « Actuellement aucun mégawat n’est disponible sur le réseau du Nigeria qui fournit le Niger. C’est cette situation de grève qui nous impacte parce que, ce sont des cas de force majeure. Nous travaillons avec les machines que nous disposons pour couvrir ici Niamey et toutes les régions du pays en mettant la priorité sur les zones sensibles que sont les hôpitaux, l’administration, les casernes etc. A Niamey, nous pouvons couvrir 40 à 60%, mais les zones périphériques ne sont pas prioritaires, les coupures seront très longues », regrette-t-il.


Quant à  savoir à quand la fin du calvaire, M. Alassane Halid est clair: « la situation ne finira qu’à la fin de la grève du Nigeria». D’autre part, a-t-il expliqué, en cette période, il n’y a pas d’eau dans les barrages fournissant de l’électricité au Nigeria. Enfin, «Nous savons ce que le Nigeria représentait pour le Niger depuis 1976, ce pays nous fournissait plus de 70% d’électricité que nous consommons. C’est ce qui nous permet de gagner les tarifs les plus bas de l’électricité. Si le
Nigeria ne nous fournit pas de l’électricité, le prix sera le double de ce qu’il est aujourd’hui», a-t-il conclu.
 Seini Seydou Zakaria(onep)

26 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

 

Point de presse du Directeur général de la Nigelec : « Les coupures intempestives sont dues à la grève du secteur pétrolier au Nigeria », selon M. Alassane Halid

26/05/2015

M. Alassane HalidLe Directeur général de la Société Nigérienne d'Electricité (NIGELEC), M. Alassane Halid, a animé, hier dans l’après-midi, un point de presse afin d’éclairer les abonnés sur les raisons des coupures intempestives observées ces temps-ci. De ce point de presse, il ressort que les raisons des coupures intempestives au Niger sont dues à la grève du secteur pétrolier au Nigeria.

«Nous disposons aujourd’hui autour de 120MW et la demande se développe. Elle ne fait que s’accroitre. Nous avons ces dernières années une augmentation de l’ordre de 15% par an. Nous sommes rattrapés par l’évolution forte de la demande d’électricité. Nous avons cette année, 118 MW pour un disponible de 120 MW. Toutes nos machines sont en marche sans arrêt », a expliqué le DG de la Nigelec. Selon lui, il arrive que certains moteurs s’arrêtent, c’est ce qui provoque les fluctuations, mais ce sont des coupures qui ne durent pas, car la Nigelec remet aussitôt les machines en marche pour rétablir la situation.


Cependant, a ajouté le DG de la Nigelec, depuis le début de la semaine écoulée, «les coupures ont commencé à se prolonger parce que, dans notre disponibilité, plus de 60% nous viennent des importations du Nigeria. Quels que soient les efforts que nous fournissons, quant il y a une perturbation sur le réseau du Nigeria, nous n’arrivons pas à faire face à la situation. Malheureusement, ces derniers temps, il y a eu des problèmes au niveau du secteur pétrolier nigérian, et les agents sont allés en grève », a expliqué M. Alassane Halid.


Précisant que la production de l’énergie au Nigeria provient du gaz, le Directeur général de la Nigelec, a dit que sa distribution est perturbée. Hier, ils en étaient arrivés à une phase critique d’effondrement total du réseau de distribution. « Actuellement aucun mégawat n’est disponible sur le réseau du Nigeria qui fournit le Niger. C’est cette situation de grève qui nous impacte parce que, ce sont des cas de force majeure. Nous travaillons avec les machines que nous disposons pour couvrir ici Niamey et toutes les régions du pays en mettant la priorité sur les zones sensibles que sont les hôpitaux, l’administration, les casernes etc. A Niamey, nous pouvons couvrir 40 à 60%, mais les zones périphériques ne sont pas prioritaires, les coupures seront très longues », regrette-t-il.


Quant à  savoir à quand la fin du calvaire, M. Alassane Halid est clair: « la situation ne finira qu’à la fin de la grève du Nigeria». D’autre part, a-t-il expliqué, en cette période, il n’y a pas d’eau dans les barrages fournissant de l’électricité au Nigeria. Enfin, «Nous savons ce que le Nigeria représentait pour le Niger depuis 1976, ce pays nous fournissait plus de 70% d’électricité que nous consommons. C’est ce qui nous permet de gagner les tarifs les plus bas de l’électricité. Si le
Nigeria ne nous fournit pas de l’électricité, le prix sera le double de ce qu’il est aujourd’hui», a-t-il conclu.
 Seini Seydou Zakaria(onep)

26 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

Point de presse du Directeur général de la Nigelec : « Les coupures intempestives sont dues à la grève du secteur pétrolier au Nigeria », selon M. Alassane Halid

26/05/2015

M. Alassane HalidLe Directeur général de la Société Nigérienne d'Electricité (NIGELEC), M. Alassane Halid, a animé, hier dans l’après-midi, un point de presse afin d’éclairer les abonnés sur les raisons des coupures intempestives observées ces temps-ci. De ce point de presse, il ressort que les raisons des coupures intempestives au Niger sont dues à la grève du secteur pétrolier au Nigeria.

«Nous disposons aujourd’hui autour de 120MW et la demande se développe. Elle ne fait que s’accroitre. Nous avons ces dernières années une augmentation de l’ordre de 15% par an. Nous sommes rattrapés par l’évolution forte de la demande d’électricité. Nous avons cette année, 118 MW pour un disponible de 120 MW. Toutes nos machines sont en marche sans arrêt », a expliqué le DG de la Nigelec. Selon lui, il arrive que certains moteurs s’arrêtent, c’est ce qui provoque les fluctuations, mais ce sont des coupures qui ne durent pas, car la Nigelec remet aussitôt les machines en marche pour rétablir la situation.


Cependant, a ajouté le DG de la Nigelec, depuis le début de la semaine écoulée, «les coupures ont commencé à se prolonger parce que, dans notre disponibilité, plus de 60% nous viennent des importations du Nigeria. Quels que soient les efforts que nous fournissons, quant il y a une perturbation sur le réseau du Nigeria, nous n’arrivons pas à faire face à la situation. Malheureusement, ces derniers temps, il y a eu des problèmes au niveau du secteur pétrolier nigérian, et les agents sont allés en grève », a expliqué M. Alassane Halid.


Précisant que la production de l’énergie au Nigeria provient du gaz, le Directeur général de la Nigelec, a dit que sa distribution est perturbée. Hier, ils en étaient arrivés à une phase critique d’effondrement total du réseau de distribution. « Actuellement aucun mégawat n’est disponible sur le réseau du Nigeria qui fournit le Niger. C’est cette situation de grève qui nous impacte parce que, ce sont des cas de force majeure. Nous travaillons avec les machines que nous disposons pour couvrir ici Niamey et toutes les régions du pays en mettant la priorité sur les zones sensibles que sont les hôpitaux, l’administration, les casernes etc. A Niamey, nous pouvons couvrir 40 à 60%, mais les zones périphériques ne sont pas prioritaires, les coupures seront très longues », regrette-t-il.


Quant à  savoir à quand la fin du calvaire, M. Alassane Halid est clair: « la situation ne finira qu’à la fin de la grève du Nigeria». D’autre part, a-t-il expliqué, en cette période, il n’y a pas d’eau dans les barrages fournissant de l’électricité au Nigeria. Enfin, «Nous savons ce que le Nigeria représentait pour le Niger depuis 1976, ce pays nous fournissait plus de 70% d’électricité que nous consommons. C’est ce qui nous permet de gagner les tarifs les plus bas de l’électricité. Si le
Nigeria ne nous fournit pas de l’électricité, le prix sera le double de ce qu’il est aujourd’hui», a-t-il conclu.
 Seini Seydou Zakaria(onep)

26 avril 2015
Source : http://lesahel.org/