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Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 1 heure 30 min

Au Conseil des ministres : Le gouvernement adopte le Projet de loi de Règlement pour l'année budgétaire 2013

il y a 6 heures 41 min

En application du décret n° 2014-573/PRN du 19 septembre 2014, portant délégation de pouvoirs au Premier Ministre pour la présidence d'un Conseil des Ministres, Son Excellence, Monsieur BRIGI RAFINI, Premier ministre,

Chef du Gouvernement a présidé, hier mardi 30 septembre 2014, un Conseil des ministres dans la salle habituelle du Conseil de Cabinet.

Après examen du point unique restant à l'ordre du jour, le Conseil a pris la décision suivante :

•  AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES.
Le Conseil des ministres a examiné et adopté le Projet de loi de Règlement pour l'année budgétaire 2013.

La loi n° 2012-64 du 20 décembre 2012 portant loi de finances pour l'année budgétaire 2013 a arrêté le budget général de fonctionnement de l'Etat à la somme de 1.331,24 milliards de francs CFA, tant en recettes qu'en dépenses. Cette loi a connu deux (2) rectifications au cours de l'année 2013.

Le présent projet de loi de règlement pour l'année budgétaire 2013 a été établi conformément à la Constitution et à la loi organique relative aux lois de finances.

Il s'agit à travers ce projet de loi de constater les résultats de l'exécution du budget général de l'Etat et des budgets des comptes spéciaux du trésor et de déterminer les niveaux de réalisation des recettes et des dépenses par rapport aux prévisions budgétaires.

Ce projet de loi sera transmis à l'Assemblée Nationale pour adoption.
L'ordre du jour étant épuisé, Son Excellence Monsieur le Premier ministre a levé la séance.

ONEP

1er octobre 2014
Source :  Le Sahel

 

Atelier sur le dialogue national sur la prévention des grossesses précoces chez les adolescentes : Engager un dialogue avec toutes les parties prenantes sur la problématique des grossesses précoces

il y a 6 heures 55 min

Au Niger, la grossesse des adolescentes constitue à la fois un véritable problème de santé publique et de développement socioéconomique et humain. 

Chaque jour, 256 adolescentes nigériennes âgées de 15 à 19 ans et 28 adolescentes âgées de 12 à 14 ans deviennent mère. Or, les grossesses des adolescentes sont des grossesses à risque. C’est au regard de cette situation qu’un atelier a été récemment organisé sur le dialogue national sur la prévention des grossesses précoces chez les adolescentes.


Cet atelier dont les travaux ont été ouverts le jeudi 25 septembre dernier, au centre Amirou Sultan de Niamey, a regroupé plusieurs acteurs concernés par la question. Ainsi, on y notait la présence des représentants des structures de la société civile, en l’occurrence les chefs traditionnels et les leaders religieux, ainsi que les organisations de jeunes. S’ajoutent également les représentants des organisations internationales intervenant dans le secteur de la santé de la mère et de l’enfant, dont l’UNFPA, l'OMS et l'UNICEF. Il s’agit, à travers cet atelier de construire un dialogue afin de recueillir les avis et les propositions de toutes les parties prenantes sur l’épineuse question des grossesses précoces chez les adolescentes.


En procédant à l’ouverture des travaux de l’atelier, le Directeur de cabinet du ministre de la Santé Publique, M. Alzouma Issoufou Dari, a d’abord indiqué que la tenue de cette rencontre se justifie par le fait  que la situation des jeunes en matière de Santé de la Reproduction demeure encore préoccupante dans notre pays. En effet, a-t-il précisé en se référant aux résultats de l'EDSN MICS 2012, qui fait ressortir que sur la précocité des rapports  sexuels « l'âge moyen au premier rapport sexuel est de 15,1 ans chez les jeunes filles et 20,4 ans chez les garçons, aussi 43% des filles de 15 ans ont déjà eu des rapports sexuels ». Pour ce qui est du mariage précoce, la même enquête révèle les statistiques suivantes : « l'âge moyen au premier mariage est de 15,5 ans pour les femmes; ainsi 47,5% des jeunes filles se marient avant l'âge de 15 ans et 87,3% avant 18 ans, 96% avant 22 ans ; la fréquence des mariages très précoce en milieu rural où les petites filles sont données en mariage à des partenaires plus âgés ; les grossesses précoces (36% des filles de 15-19 ans sont déjà mères ou enceintes) et les complications : le décès maternel, l'invalidité ou la survenue de fistules obstétricales».


Tout ceci explique, selon M. Alzouma Issoufou Dari, le fait que le Niger enregistre une fréquence anormalement élevée de fistules. « L'âge moyen des patientes est de 13 ans et la fistule survient dans 58% des cas lors du premier accouchement ; les grossesses non désirées chez les jeunes filles dont l'une des conséquences est l'avortement clandestin avec son lot de complications ; la faible prévalence contraceptive : seulement 2,6% des filles de 15 à 19 ans utilisent une méthode de contraception moderne», indique-t-on.


Aussi, a ajouté le Directeur de cabinet du ministre de la Santé Publique, «c’est conscient du fait qu'aucun développement ne peut se faire sans une prise en compte des besoins et aspirations des jeunes et adolescents, le Niger, avec l'appui de ses partenaires a développé et mis en œuvre plusieurs actions en faveur de ce groupe cible». Car, a-t-il ajouté, en dépit des multiples efforts consentis, la situation des adolescents et des jeunes demeure préoccupante en raison de nombreux facteurs parmi lesquels les pesanteurs socioculturelles, la situation économique précaire des jeunes, le faible niveau de connaissance, le faible accès aux services de santé de la reproduction. S’adressant aux participants, il  a estimé que leur diversité constitue un gage réel pour un plus large partage d'informations ainsi que sur la qualité des résultats qui seront issus de leurs travaux. M. Alzouma Issoufou Dari, a présenté, au nom du gouvernement, toute sa gratitude au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) pour son soutien considérable dans la tenue de cette rencontre.
Mamane Abdoulaye

1er octobre 2014
Source :  Le Sahel

 

Atelier sur le dialogue national sur la prévention des grossesses précoces chez les adolescentes : Engager un dialogue avec toutes les parties prenantes sur la problématique des grossesses précoces

il y a 6 heures 55 min

Au Niger, la grossesse des adolescentes constitue à la fois un véritable problème de santé publique et de développement socioéconomique et humain. 

Chaque jour, 256 adolescentes nigériennes âgées de 15 à 19 ans et 28 adolescentes âgées de 12 à 14 ans deviennent mère. Or, les grossesses des adolescentes sont des grossesses à risque. C’est au regard de cette situation qu’un atelier a été récemment organisé sur le dialogue national sur la prévention des grossesses précoces chez les adolescentes.


Cet atelier dont les travaux ont été ouverts le jeudi 25 septembre dernier, au centre Amirou Sultan de Niamey, a regroupé plusieurs acteurs concernés par la question. Ainsi, on y notait la présence des représentants des structures de la société civile, en l’occurrence les chefs traditionnels et les leaders religieux, ainsi que les organisations de jeunes. S’ajoutent également les représentants des organisations internationales intervenant dans le secteur de la santé de la mère et de l’enfant, dont l’UNFPA, l'OMS et l'UNICEF. Il s’agit, à travers cet atelier de construire un dialogue afin de recueillir les avis et les propositions de toutes les parties prenantes sur l’épineuse question des grossesses précoces chez les adolescentes.


En procédant à l’ouverture des travaux de l’atelier, le Directeur de cabinet du ministre de la Santé Publique, M. Alzouma Issoufou Dari, a d’abord indiqué que la tenue de cette rencontre se justifie par le fait  que la situation des jeunes en matière de Santé de la Reproduction demeure encore préoccupante dans notre pays. En effet, a-t-il précisé en se référant aux résultats de l'EDSN MICS 2012, qui fait ressortir que sur la précocité des rapports  sexuels « l'âge moyen au premier rapport sexuel est de 15,1 ans chez les jeunes filles et 20,4 ans chez les garçons, aussi 43% des filles de 15 ans ont déjà eu des rapports sexuels ». Pour ce qui est du mariage précoce, la même enquête révèle les statistiques suivantes : « l'âge moyen au premier mariage est de 15,5 ans pour les femmes; ainsi 47,5% des jeunes filles se marient avant l'âge de 15 ans et 87,3% avant 18 ans, 96% avant 22 ans ; la fréquence des mariages très précoce en milieu rural où les petites filles sont données en mariage à des partenaires plus âgés ; les grossesses précoces (36% des filles de 15-19 ans sont déjà mères ou enceintes) et les complications : le décès maternel, l'invalidité ou la survenue de fistules obstétricales».


Tout ceci explique, selon M. Alzouma Issoufou Dari, le fait que le Niger enregistre une fréquence anormalement élevée de fistules. « L'âge moyen des patientes est de 13 ans et la fistule survient dans 58% des cas lors du premier accouchement ; les grossesses non désirées chez les jeunes filles dont l'une des conséquences est l'avortement clandestin avec son lot de complications ; la faible prévalence contraceptive : seulement 2,6% des filles de 15 à 19 ans utilisent une méthode de contraception moderne», indique-t-on.


Aussi, a ajouté le Directeur de cabinet du ministre de la Santé Publique, «c’est conscient du fait qu'aucun développement ne peut se faire sans une prise en compte des besoins et aspirations des jeunes et adolescents, le Niger, avec l'appui de ses partenaires a développé et mis en œuvre plusieurs actions en faveur de ce groupe cible». Car, a-t-il ajouté, en dépit des multiples efforts consentis, la situation des adolescents et des jeunes demeure préoccupante en raison de nombreux facteurs parmi lesquels les pesanteurs socioculturelles, la situation économique précaire des jeunes, le faible niveau de connaissance, le faible accès aux services de santé de la reproduction. S’adressant aux participants, il  a estimé que leur diversité constitue un gage réel pour un plus large partage d'informations ainsi que sur la qualité des résultats qui seront issus de leurs travaux. M. Alzouma Issoufou Dari, a présenté, au nom du gouvernement, toute sa gratitude au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) pour son soutien considérable dans la tenue de cette rencontre.
Mamane Abdoulaye

1er octobre 2014
Source :  Le Sahel

 

Atelier sur le dialogue national sur la prévention des grossesses précoces chez les adolescentes : Engager un dialogue avec toutes les parties prenantes sur la problématique des grossesses précoces

il y a 6 heures 55 min

Au Niger, la grossesse des adolescentes constitue à la fois un véritable problème de santé publique et de développement socioéconomique et humain. 

Chaque jour, 256 adolescentes nigériennes âgées de 15 à 19 ans et 28 adolescentes âgées de 12 à 14 ans deviennent mère. Or, les grossesses des adolescentes sont des grossesses à risque. C’est au regard de cette situation qu’un atelier a été récemment organisé sur le dialogue national sur la prévention des grossesses précoces chez les adolescentes.


Cet atelier dont les travaux ont été ouverts le jeudi 25 septembre dernier, au centre Amirou Sultan de Niamey, a regroupé plusieurs acteurs concernés par la question. Ainsi, on y notait la présence des représentants des structures de la société civile, en l’occurrence les chefs traditionnels et les leaders religieux, ainsi que les organisations de jeunes. S’ajoutent également les représentants des organisations internationales intervenant dans le secteur de la santé de la mère et de l’enfant, dont l’UNFPA, l'OMS et l'UNICEF. Il s’agit, à travers cet atelier de construire un dialogue afin de recueillir les avis et les propositions de toutes les parties prenantes sur l’épineuse question des grossesses précoces chez les adolescentes.


En procédant à l’ouverture des travaux de l’atelier, le Directeur de cabinet du ministre de la Santé Publique, M. Alzouma Issoufou Dari, a d’abord indiqué que la tenue de cette rencontre se justifie par le fait  que la situation des jeunes en matière de Santé de la Reproduction demeure encore préoccupante dans notre pays. En effet, a-t-il précisé en se référant aux résultats de l'EDSN MICS 2012, qui fait ressortir que sur la précocité des rapports  sexuels « l'âge moyen au premier rapport sexuel est de 15,1 ans chez les jeunes filles et 20,4 ans chez les garçons, aussi 43% des filles de 15 ans ont déjà eu des rapports sexuels ». Pour ce qui est du mariage précoce, la même enquête révèle les statistiques suivantes : « l'âge moyen au premier mariage est de 15,5 ans pour les femmes; ainsi 47,5% des jeunes filles se marient avant l'âge de 15 ans et 87,3% avant 18 ans, 96% avant 22 ans ; la fréquence des mariages très précoce en milieu rural où les petites filles sont données en mariage à des partenaires plus âgés ; les grossesses précoces (36% des filles de 15-19 ans sont déjà mères ou enceintes) et les complications : le décès maternel, l'invalidité ou la survenue de fistules obstétricales».


Tout ceci explique, selon M. Alzouma Issoufou Dari, le fait que le Niger enregistre une fréquence anormalement élevée de fistules. « L'âge moyen des patientes est de 13 ans et la fistule survient dans 58% des cas lors du premier accouchement ; les grossesses non désirées chez les jeunes filles dont l'une des conséquences est l'avortement clandestin avec son lot de complications ; la faible prévalence contraceptive : seulement 2,6% des filles de 15 à 19 ans utilisent une méthode de contraception moderne», indique-t-on.


Aussi, a ajouté le Directeur de cabinet du ministre de la Santé Publique, «c’est conscient du fait qu'aucun développement ne peut se faire sans une prise en compte des besoins et aspirations des jeunes et adolescents, le Niger, avec l'appui de ses partenaires a développé et mis en œuvre plusieurs actions en faveur de ce groupe cible». Car, a-t-il ajouté, en dépit des multiples efforts consentis, la situation des adolescents et des jeunes demeure préoccupante en raison de nombreux facteurs parmi lesquels les pesanteurs socioculturelles, la situation économique précaire des jeunes, le faible niveau de connaissance, le faible accès aux services de santé de la reproduction. S’adressant aux participants, il  a estimé que leur diversité constitue un gage réel pour un plus large partage d'informations ainsi que sur la qualité des résultats qui seront issus de leurs travaux. M. Alzouma Issoufou Dari, a présenté, au nom du gouvernement, toute sa gratitude au Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) pour son soutien considérable dans la tenue de cette rencontre.
Mamane Abdoulaye

1er octobre 2014
Source :  Le Sahel

 

Entretien avec Pr Saadou Mahamane, Recteur de l’Université Dan Dicko Dan Koulodo de Maradi : «L’Etat a consenti de gros efforts pour accroître la capacité d’accueil de l’université de Maradi»

il y a 6 heures 59 min

Pouvez-vous, Monsieur le Recteur,  nous faire l’état des préparatifs de la rentrée académique 2014 -2015 à   l’Université de Maradi ?

Au niveau de l’Université de Maradi, nous avions repris les enseignements depuis  le 1er septembre. Mais en même temps nous avions ouvert les inscriptions des nouveaux bacheliers. Ces inscriptions ont été clôturées le 12 septembre. Présentement, comme je le disais, nous sommes en train de compléter les enseignements de l’année écoulée qui n’ont pas pu l’être pour des raisons, non seulement de grèves d’étudiants et d’enseignants, mais aussi parce que nous ne disposons pas de tous les profils et donc nous sommes obligés de faire appel à des vacations venant des universités nationales et étrangères.


Donc ce 1er octobre prochain, nous allons procédé à la rentrée officielle pour les nouveaux bacheliers. Actuellement nous avons dix (10)  salles de classe en construction dont 2 salles de 100 places et 4 salles de 80 places et 4 autres de 60 places chacune. Ce qui va incontestablement renforcer la capacité d’accueil de notre université, même s’il reste encore à faire, car l’université de Maradi se développe à un rythme soutenu. L’année dernière nous avions 1.800 étudiants, nos prévisions pour cette année tournent autour de 3000 étudiants. Avec l’ouverture de la faculté de médecine qui est une faculté très prisée par nos jeunes bacheliers, nous avions, d’ores et déjà, enregistré plus de mille inscriptions. Autres infrastructures dont nous disposons, nous avons une salle informatique et 4 laboratoires. C’est ici en effet, au niveau des laboratoires que nous avons de gros soucis. 4 labos pour désormais 3000 étudiants, sachant qu’un labo ne peut contenir plus de 25 étudiants et vu le nombre de TP et TD qu’un étudiant doit réaliser, vous comprenez qu’on est loin du ratio normal.


Quelles sont les dispositions matérielles qui ont été prises au plan national pour assurer une meilleure rentrée académique 2014-2015 à l’université de Maradi ?
Il y a en effet un certain nombre de choses qui ont été prévues. Dans le cadre du partenariat Public-Privé, il y’aura le démarrage très prochain de la construction de deux cités universitaires d’une capacité de 1200 places. Nous allons également bénéficier de la construction de 2 salles de classe de 250 places. Pour ces dernières, les travaux ont même commencé. Aussi, notre deuxième site va être clôturé. Nous aurons aussi un laboratoire. Il faut donc reconnaitre que l’Etat a consenti de gros efforts pour accroitre la capacité d’accueil de l’université de Maradi, ce qui en soi est une bonne chose dans la mesure où cela permettra à beaucoup de jeunes nigériens d’accéder à l’enseignement supérieur.


L’université de Maradi dispose-t-elle d’enseignants en quantité et en qualité comme l’ont toujours revendiqué les étudiants ?
En fonction de notre budget, je puis dire que nous avons recruté suffisamment d’enseignants. A l’IUT, qui est une composante de l’université, nous avons 22 enseignants. Au niveau des deux facultés de sciences, nous avons 48 enseignants. Malgré tout, il faut le reconnaitre, nous faisons régulièrement recours à des vacataires qui viennent des universités du Niger, du Bénin, du Burkina, du Sénégal, de la Belgique, etc., car une université doit s’ouvrir, elle ne doit pas se renfermer sur elle-même. Dans le même ordre d’idées, nous avons des relations avec les universités de Kano, Katsina et Sokoto. Avec le Nigéria, n’eut été les barrières de la langue, nos rapports allaient être mutuellement plus fructueux. Mais d’ores et déjà, l’université de Katsina qui n’est qu’à 78 km a accepté de mettre à la disposition de nos étudiants leurs labos…


Parlons à présent du système LMD. On le sait, les étudiants y ont manifesté une certaine frilosité pour ne par dire hostilité. Est-ce qu’on peut finalement dire que les étudiants de l’université de Maradi se sont adaptés au système ?


Cette « frilosité » dont vous faites allusion, on la constate un peu partout dans les universités africaines. Mais les gouvernements ont décidé et il faut donc s’y faire. Ce que nous faisons, c’est d’organiser périodiquement des séminaires pour les étudiants et les enseignants en faisant venir des conférenciers pour les édifier sur le système et ses avantages. De mieux en mieux, on constate une grande adhésion des étudiants au système. Il faut le rappeler, le LMD a l’avantage de produire des diplômes qui ont une équivalence quasiment universelle et ces diplômes répondent plus aux attentes du marché du travail.


Vous ébauchiez tantôt quelques problèmes auxquels vous faites face. Quel est aujourd’hui le problème le plus urgent à l’université de Maradi ?
Le problème le plus urgent reste et demeure celui des infrastructures. C’est vrai que nous sommes quelque peu au diapason sur le plan infrastructurel. Mais cette année, comme je le disais plus haut, nous accueillons une faculté de médecine. Ça va nous permettre sur le plan académique d’étoffer notre gamme scientifique certes, une grosse pression tout de même sur les infrastructures. Par exemple, pour la faculté d’agronomie, nous n’avons aucune classe. Les cours se déroulent dans d’autres facultés. 


Je voudrai surtout plaider en faveur de la construction et de l’équipement de nouveaux laboratoires. Avec les quatre que nous avons actuellement, même avec 1800 étudiants on était loin du compte, à fortiori avec plus de 3000 étudiants.


Je peux quand même dire que malgré tout, des efforts ont été faits et la tendance actuelle avec des investissements chaque année, nous incite à croire que le problème infrastructurel de l’université de Maradi pourrait être réglé à court ou moyen terme.


Un dernier mot à l’endroit des partenaires et de la communauté universitaire ?
Je voudrai remercier les autorités à tous les niveaux pour la promptitude avec laquelle ils répondent à nos sollicitations. Je voudrai également remercier tous ceux qui appuient l’université d’une manière ou d’une autre. Aux enseignants et aux étudiants, nous demandons à chacun de jouer sa partition en toute responsabilité. Nous appartenons tous à une « communauté » comme vous le dites et c’est donc ensemble que nous ferions de cette université un vrai leader scientifique et intellectuel tant sur le plan national qu’international.


El Kaougé Mahamane Lawaly  Maradi

1er octobre 2014
Source :  Le Sahel

 

Visite officielle du Président de la République, SE. Issoufou Mahamadou à la Havane (Cuba) : Renforcement de la coopération bilatérale

30/09/2014

Après New York, aux USA, où il a pris part activement aux assises de la 69ème Assemblée Générale des Nations Unies, le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. Issoufou Mahamadou, séjourne depuis dimanche, à la Havane, à Cuba, dans le cadre d’une visite officielle.

A son arrivée à l’aéroport international José Martí de la Havane, dans l’après midi de dimanche, nous apprend le site cubain Granma, le Président Issoufou Mahamadou a été accueilli par la ministre cubaine en charge des Relations Extérieures, Ana Teresita Gonzalez, puis salué par plusieurs personnalités parmi lesquelles les membres du corps diplomatique des pays africains accrédités à Cuba, ainsi que par les ressortissants nigériens vivant dans le pays visité.
Il importe de préciser que la coopération entre le Niger et Cuba a connu d'importants développements ces dernières années. Les programmes concernent essentiellement le secteur de la formation au profit de nos jeunes étudiants et celui de la coopération médicale. D’autres domaines sont en train d’être explorés, notamment à travers la signature d'un accord de coopération culturelle, économique, scientifique et technique, d'un accord commercial, ainsi que d'un accord de coopération sportive. Il faut rappeler que le Chef de l’Etat est accompagné dans ce déplacement de M. Bazoum Mohamed, ministre d’Etat, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine  et des Nigériens à l’Extérieur,  M. Saidou Sidibé, ministre Directeur de cabinet du Président de la République et M. Mano Aghali, ministre de la Santé Publique.
Assane Soumana


30 septembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Signature de partenariat public et privé relatif au Projet de construction de 78 collèges d’Enseignement Technique (CET) : Pour la construction de 78 C.E.T dans quatre régions du Niger

30/09/2014

L’Enseignement Professionnel et Technique figure en bonne place dans le cadre du Programme de Renaissance du Niger.

Et c’est pour accompagner le gouvernement nigérien dans son programme de construction d’infrastructures scolaires que DeaPiquadro Groupe Niger va construire soixante dix huit (78) Collèges  dans les régions de Niamey, Tahoua Maradi et Zinder. Le ministre des Enseignements Professionnels et Techniques M. Chaibou Dan Inna et le Président Directeur Général du Groupe DeaPiquadro M.Paterniani Paolo ont signé les documents de partenariat hier, dans la salle de banquet de la Primature à Niamey. Les travaux de construction démarreront courant novembre 2014. La cérémonie s’est déroulée en présence de la Directrice de cabinet du Premier ministre Mme Kané Aichatou Boulama et de plusieurs membres.
Le cout total du projet s’élève à 24.233.412.432 FCFA payable en sept ans et demi  dont 1.542.585.523 FCFA, soit les 6, 36% du montant global du financement comme apport de l’Etat du Niger. Ce partenariat permettra de construire 78 collèges d’Enseignement Techniques repartis dans les départements et 15 communes des quatre régions précitées. Chaque collège comprendra quatre (4) salles de classe, trois(3) ateliers, deux (2) blocs latrines sèches, une infirmerie, un bloc administratif et une case gardien. Il s’agit de construction anti iso-thermique, résistante à la chaleur, économique sur le coût d’électricité.  Durant la période de réalisation des travaux, cet important projet va créer 1900 emplois directs soit 25 emplois par Collège et 1500 emplois indirects, soit un total de 3300 emplois crées. Ce qui constitue un apport dans l’effort des autorités en matière de lutte contre le chômage des jeunes.
Visiblement satisfait de ce partenariat qui vient d’être sceller avec le Groupe DeaPiquadro, le ministre des Enseignements Professionnels et Techniques M. Chaibou Dan Inna a affirmé que cette cérémonie de signature a un caractère éminemment historique  indiquant que ce projet est au centre des priorités des autorités de la 7ème République. « Quand il y’a des faits importants pour la vie d’un Etat, il faut le dire, le Niger depuis son indépendance, il y’a de cela 54 ans ne disposait qu’un nombre infirme d’établissements de formation professionnelle. Il n’y avait en tout et pour tout qu’un Lycée d’Enseignement professionnel et un lycée d’enseignement technique et trois centres de formations professionnelles et techniques. Cette signature de convention répond ainsi à l’une des ambitions du Président de la République SE Issoufou Mahamadou de voir ce genre d’enseignement prendre un nouvel essor’’ a déclaré le ministre Chaibou Dan Inna.
Il rappelle que de 2011 à aujourd’hui, déjà  six (6) lycées d’enseignements professionnels et techniques ont été construits et 9 Collèges de Formations Techniques  ont été réalisés. ‘’Avec la construction de ces 78 collèges d’enseignement technique dans chacun des chefs lieux de département de notre pays, on verra de façon visible et concrète que l’enseignement technique et la formation professionnelle ont pris au Niger une dimension nouvelle à la mesure des ambitions que le Chef de l’Etat a pour notre pays» a ajouté le ministre en charge des Enseignements Techniques qui indique que la cérémonie de signature de cette convention sera marquée d’une pierre blanche dans l’ histoire de ce département ministériel. C’est aussi, selon lui, une porte pour de nombreux jeunes d’obtenir des emplois après leurs formations. ‘’Ces emplois, reconnait–il, permettront le développement de notre pays’’. Il a chaleureusement remercié le PDG du groupe tout en espérant  une collaboration fructueuse entre le Niger et ce groupe pour la résolution définitive de certains problèmes.
Pour sa part, le PDG  de DeaPiQuadro  M.Paterniani Paolo s’est dit heureux de ce partenariat qui permettra d’opérer un transfert de technologie par la formation dans le cadre de la mise en place de son usine de fabrication de matériaux. Il s’est dit motivé pour la réalisation de ces centres qui accompagneront le ministère dans la création de filières d’enseignement basés sur leur système de construction et va participer à l’amélioration du cadre de formation des élèves nigériens. Réitérant l’engagement et la disponibilité du DeaPiQuadro Group Niger à œuvrer aux côtés de ses partenaires, il a présenté ses remerciements au ministère des Enseignements Professionnels et Techniques, au ministère des Finances, celui de l’Urbanisme et du Logement et a espéré que les différentes parties prenantes vont    respecter les délais de construction des collèges tels que définis dans la présente convention.
Après la signature du partenariat, le ministre des Enseignements professionnels et techniques M. Chaibou Dan Inna et le PDG du groupe  DeaPiQuadro ont procédé à l’échange symbolique des documents sous les applaudissements de l’assistance.
 Aïssa Abdoulaye Alfary

 
30 septembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Dosso : Le code général des collectivités territoriales au centre d’une formation des élus locaux

30/09/2014

Placé sous le thème, «  la décentralisation, une meilleure chance pour amorcer le développement à la base du Niger », une session de formation à l’intention des conseillers municipaux des régions de Dosso, Tahoua, Niamey et Tillabéry s’est déroulée, samedi dernier, dans la salle de conférence du gouvernorat de Dosso.

 L’objectif de cette formation organisée par le comité de réflexion et d’orientation indépendante pour la sauvegarde des acquis démocratiques (CROISADE) est de vulgariser le code général des collectivités territoriales de la République du Niger. La cérémonie a été placée sous la présidence du secrétaire général de la région de Dosso M. Yahaya Tankari en présence du premier vice président du conseil régional de Dosso M. Boubacar Oumarou, du secrétaire général de la préfecture de Dosso et de nombreux invités.
Dans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le secrétaire général de la région de Dosso M. Yahaya Tankari a évoqué l’importance de cette rencontre. En effet a-t-il indiqué, le code général des collectivités territoriales est l’outil essentiel qui définit le fonctionnement des différents organes de la décentralisation, leur interrelation  et les relations qu’ils entretiennent avec les représentants de l’état au niveau des différentes régions et des départements.
Selon le secrétaire général de la région de Dosso, la décentralisation est un fait au Niger. « L’Etat l’a voulue, les populations l’ont voulue et nous sommes tous prêts à nous assumer, de sorte que la décentralisation soit totalement effective dans notre pays» a-t-il ajouté. A l’endroit des élus, M. Yahaya Tankari leur a signifié qu’ils ont des relations avec les représentants de l’Etat et c’est ce qui définit  au sein de ce code des collectivités territoriales. Il s’agit en fait a-t-il précisé de maîtriser le fonctionnement des différents organes.
Le secrétaire général de la région de Dosso a invité les participants à cette formation des élus locaux à suivre attentivement les enseignements qui leur seront dispensés pour mieux assimiler leur rôle pour le bon fonctionnement des organes afin que la décentralisation soit bénéfique pour les populations qu’ils représentent.
Le premier vice président du conseil régional de Dosso M. Boubacar Oumarou s’est réjoui du choix de la capitale régionale pour abriter cette formation très utile pour les élus. Il a précisé que les communes du conseil régional sont dans leur 2ème mandature et les conseils régionaux dans leur première mandature.  Pour lui, des étapes ont été franchies et pour continuer dans la même lancée, il faut maîtriser l’outil essentiel qui est le code général des collectivités.  
Auparavant, le secrétaire permanent du bureau exécutif du CROISADE M. Illiassou Boubacar a, au nom de la coordination nationale de sa structure remercié tous les participants à la formation pour avoir accompagné le CROISADE dans cet exercice qui permettra de discuter du code général des collectivités territoriales et d’autres questions d’importance. La décentralisation a indiqué M. Boubacar Illiassou est une réelle chance pour amorcer le développement à la base du Niger.  
Le secrétaire permanent du CROISADE a invité les élus locaux à faire du code général des collectivités territoriales leur livre de chevet car c’est lui qui régit le fonctionnement de l’ensemble de ces structures.
Mahamane Amadou ONEP Dosso


30 septembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Renforcement des capacités des journalistes à Agadez : Œuvrer pour le professionnalisme de la presse

30/09/2014

Le Secrétaire général de la région d’Agadez, M. Adamou Halidou, a présidé, jeudi dernier, dans la salle de conférence de l’hôtel Telwa d’Agadez, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement de capacités des journalistes nigériens  sur  la thématique de la citoyenneté. 

Cet atelier a été organisé par  l’Observatoire Nigérien Indépendant des Médias pour l’Ethique et la Déontologie (ONIMED)  grâce au concours financier de l’Union Européenne dans le cadre du projet ‘’Promotion de l’Ethique et du Contrôle citoyen des médias au Niger’’.


La rencontre d’Agadez  a enregistré la participation des journalistes de la région hôte et ceux venus de l’intérieur du pays. A travers cet atelier, l’ONIMED entend œuvrer au renforcement des capacités des journalistes en les dotant des instruments nécessaires pour plus de professionnalisme dans le traitement et la diffusion de l’information afin de  contribuer à la stabilité et à la quiétude sociale dans notre pays. En prenant la parole à l’ouverture de l’atelier, le Secrétaire général de la région d’Agadez, M. Adamou Halidou a souhaité la chaleureuse bienvenue aux participants. Il a  indiqué que la formation à laquelle les journalistes en général et ceux d’Agadez en particulier participent, renforcera assurément leur compétence pour faire d’eux de vrais acteurs de promotion de la démocratie et de l’Etat de droit. Il a, enfin  remercié le partenariat sincère entre l’AEC (Alternative Espace Citoyen), l’ONIMED et  l’Union Européenne qui a rendu possible la tenue des divers ateliers à l’intention des médias nigériens.


Auparavant, le 2ème vice maire de la Commune Urbaine d’Agadez M. Ahmed Koussa, a rappelé l’attente de la population vis-à-vis de la presse dans un contexte démocratique. Il a par ailleurs noté que le choix porté sur  sa commune pour abriter cet atelier, réconforte tous les habitants de la cité  légendaire de l’Aïr. Il a aussi appelé les participants à plus d’assiduité aux travaux avant de leur souhaiter un agréable séjour dans son entité administrative. Pour sa part, le président de l’ONIMED M. Oumarou Moussa, a indiqué que l’ONIMED œuvre à chaque instant à faire des journalistes nigériens des journalistes professionnels dans un Etat de droit. Evoquant le thème de la citoyenneté, M. Oumarou Moussa, a souligné que c’est assurément là un thème  d’actualité. «Un thème intéressant eu égard à certains comportements que l’on observe dans notre pays, et qui sont de nature à porter un coup dur à la construction de l’édifice national» a –t-il ajouté. C’est pourquoi, il a salué les efforts que l’Union Européenne déploie pour accompagner son organisation dans cette mission.


Quant au coordonnateur du  projet ‘’Promotion de l’Ethique et du contrôle citoyen des médias au Niger’’, M. Albert Chaibou, il a expliqué que l’objectif dudit projet vise à outiller les hommes et les femmes de médias dans l’exercice de leur noble métier. Il devait ajouter que le présent atelier est le deuxième d’une série que  l’ONIMED organisera grâce à l’appui financier de l’Union Européenne. Le premier atelier qui avait  pour thème «les  Droits Humains», s‘est tenu à Niamey du 03 au 05 septembre 2014. Concernant le présent atelier qui porte sur la  «Citoyenneté»,  les participants ont planché sur l’assimilation des concepts clés de citoyen, citoyenneté et droits divers. Cette formation qui a duré trois (3) jours a permis des échanges fructueux entre les participants d’une part, et d’autre part entre les participants et le formateur. Le prochain atelier de l’ONIMED se tiendra au mois d’octobre prochain à Zinder et traitera du thème de la Bonne gouvernance.
Laouali Souleymane

30 septembre 2014
Source : http://lesahel.org/