Nigerdiaspora

Syndiquer le contenu
Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 10 heures 25 min

Tillabéri/Mission de la ministre Déléguée Chargée de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire : S’enquérir des conditions de travail des agents dans les départements de Filingué et de Banibangou

15/04/2014

Poursuivant sa série de visites dans la Région de Tillabéry, la  ministre déléguée Chargée de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire,  Mme Ibrahim Binta Fodi, était, dimanche dernier, l’hôte des populations de Tagazar et de Kourfey.En compagnie du Gouverneur de la Région de Tillabéry, des cadres centraux du Ministère, elle s’était rendue à Balleyara, Filingué, Abala et Banibangou pour s’enquérir des conditions de travail des agents des services déconcentrés du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire.
Dans toutes ces localités, les problèmes évoqués tournent autour de l’insuffisance du personnel, la logistique et la vétusté des bureaux. La ministre Binta Fodi  a pris bonne note de l’ensemble des besoins exprimés avant de demander aux agents de redoubler d’efforts pour répondre aux nombreuses sollicitations des populations.
A Balleyara, la ministre déléguée a visité un périmètre d’environ un hectare sur lequel plus de 80 femmes de différents groupements pratiquent le maraichage. Une action qui s’inscrit dans le cadre de l’Initiative 3N du Président de la République. La ministre est allée encourager ces braves femmes qui en masse étaient venues écouter le message des personnalités. En quelques mois d’exercice, ces groupements ont réalisé un résultat encourageant avec la production du moringa et de pastèque. Sur le site maraicher, elle a rappelé le volet important du PDES, notamment de l’Initiative 3N, invitant ainsi les exploitantes à s’investir pleinement pour tirer les profits de leur labeur. Aussi, elle les a exhortées à s’approprier de cet investissement qui leur permettra d’assurer leur indépendance économique.
Evoquant la question du cadre de concertation, à la direction du Plan, la ministre a souligné son importance en indiquant que la mise en place de ce cadre permettra de coordonner et d’harmoniser les actions de développement. Mme Ibrahim Binta Fodi  a aussi attiré l’attention des responsables de ces structures pour amener les partenaires au développement (ONG et associations) à respecter le protocole d’accord type et le protocole de mise en exécution, insistant sur la transmission  des rapports d’activités à la fin de l’année. Elle s’est longuement appesantie sur le plan de Développement Régional tout en précisant que Maradi et Dosso sont les seules Régions à disposer de leurs PDR pour elle, les représentants du Plan au niveau de la région de Tillabéri  doivent tout faire  pour leur emboiter le pas. Le Gouverneur de la Région, M. Diabiri Hassimiou, a apporté des éclaircissements sur ce point. Il les a rassuré que le financement de la mise en place du PDR va être bientôt lancé.
Présentant le service qu’il dirige au niveau de Filingué, le Directeur Nouhou Halidou  a précisé qu’il a pour attribution des actions de développement à l’échelle du département : information, sensibilisation organisation et formation des communautés à la base afin de participer aux actions de développement.  Selon lui, Filingué identifie et élabore des projets à soumettre au financement des partenaires. Malheureusement, sa direction est mal étoffée en personnel. Outre le renforcement du personnel aussi bien en qualité qu’en quantité, il souhaite le renouvellement du parc auto et du matériel informatique.
Devant ses hôtes, le Directeur du Plan, du Département d’Abala, M. Adamou Mahamadou, a abordé la situation des partenaires au niveau de la commune rurale d’Abala et celle de Sanam où interviennent ONG et Associations. Les contraintes soulignées sont, entre autres, la pauvreté des sols, la dégradation avancée de l’écosystème, l’insuffisance des points d’eau. M. Adamou Mahamadou  n’a pas manqué de notifier les questions relatives aux problèmes de matériel. Selon lui, la dotation du service en moyen roulant adéquat s’avère nécessaire compte tenu de l’immensité du département (9000km2) à parcourir et du volume d’activités à mener.
Dans l’après midi, la ministre s’est rendue dans le département de Banibangou où elle a été chaleureusement accueillie par la population avec un grand rassemblement à la place publique de la localité. «Nous pensons qu’il faut redonner à ces services le soutien nécessaire pour qu’on puisse avoir un développement harmonieux des actions dans le pays, nous prendrons les dispositions nécessaires pour vous mettre dans les conditions de travail», a-t-elle affirmé.
Il convient de souligner qu’en marge des visites au niveau des services déconcentrés, la délégation a échange avec les populations sur certains sujets essentiels de la vie socio économique du Niger. Elle s’est aussi rendu dans les écoles, les sites de cultures irriguées, dans les magasins de l’OPVN des villages qui ont bénéficié des actions du programme de la Renaissance.

Aissa Abdoulaye Alfary, envoyée Spéciale

15 avril 2014
Publié le 15 avril 2014
Source : Le Sahel

Cocktail de changement de nom de la BRS : La BRS Niger devient Orabank Niger, à partir du lundi 14 avril 2014

15/04/2014

La Banque Régionale de Solidarité (BRS Niger) vient de changer de nom.  Elle devient désormais Orabank  après son rachat par ce groupe bancaire (Orabank) exerçant sur le continent africain depuis 1988 ayant son siège à Lomé, la capitale du Togo.

C’est à l’issue d’un appel d’offres ouvert  que le  groupe Orabank  a été retenu pour reprendre la BRS  qui est présente dans les huit pays membres de l’UEMOA. Vendredi dernier, la direction de la désormais Orabank Niger a organisé un cocktail de changement de nom à l’honneur du personnel, des partenaires de la banque, des  clients et des acteurs et responsables des institutions bancaires et financières. Outre la présence  du ministre délégué au budget, M. Mohamed Boucha, de l’administrateur  directeur général adjoint du holding du groupe Orabank,  M. Ferdinand NGon Kemoum, du directeur d’Orabank Niger M. Hervé Borna,  la  cérémonie a enregistré celle de nombreuses personnalités du monde des affaires venus célébrer la BRS qui se rebaptise pour devenir Orabank.
La fête a été belle et l’ambiance cordiale parmi les participants à ce cocktail qui ont toasté et dégusté des mets dans la convivialité pour la prospérité et la longévité d’Orabank Niger. Avec plus d’un quart de siècle, Orabank est certes un nouveau venu sur le marché nigérien mais, il n’en demeure pas moins un  groupe pétri d’expériences et d’expertises qui apportera sa part de contribution au développement  du secteur bancaire et de la  bancarisation au Niger.  Notre pays est le 12ème pays africain dans lequel Orabank s’est installé. Il est basé  dans ces pays avec un marché  comptant 158 millions d’habitants. Le directeur général pays M. Hervé Borna a indiqué qu’Orabank a démarré ses activités en 1988 et dispose de «larges atouts et d’un projet de développement reposant sur de solides fondamentaux». S’adressant aux participants au cocktail, le directeur d’Orabank Niger les a informés que le groupe a non seulement un actionnaire de référence Emerging Capital Partners (ECP), gestionnaire de fonds dédié à l’Afrique, il a également des partenaires solides comme la BOAD, le PROPARCO, la société belge d’investissement pour les pays en voie de développement (BIO). En outre, il dispose d’un réseau bancaire important  en Afrique de l’Ouest et du Centre. Orabank  vient également avec  une expertise dans tous les métiers de la banque, une large gamme de produits et services, des collaborateurs dynamiques et  des professionnels aguerris, dévoués à la recherche de la satisfaction de la clientèle et pour le développement des pays  où la banque est présente. Appartenant à un groupe bancaire soutenu par des partenaires financiers importants, expérimentés et puissants, un de ses points forts,   Orabank est une  banque qui couvre plusieurs zones monétaires et offre un éventail de produits et services. Pour le Directeur général, ces produits et services comprendront la négociation des DAT à des taux concurrentiels, l’octroi  de crédit de trésorerie et d’investissement ou d’équipe ment, la mise en place de diverses lignes de caution, l’accompagnement pour diverses formes d’avances, le ramassage de fonds sur les sites des entreprises, l’installation de guichet avancé, la signature de partenariats de tous agents des produits de transferts rapides et de facilités dans le cadre des opérations d’import-export.  Il a promis qu’Orabank fera valoir au quotidien ses atouts et les agents travailleront  en se basant sur des valeurs de professionnalisme, de fiabilité, d’ouverture d’esprit, de disponibilité, de proximité, de   qualité du service et de l’efficacité partagées pour une confiance toujours renouvelée des clients actuels.  Sous sa conduite, M Hervé dit souhaiter mettre l’accent sur l’innovation et la créativité, choses essentielles à «notre époque où l’évolution est extrêmement rapide dans tous les domaines ». Orabank Niger qui est déjà présente dans cinq régions du pays (Agadez, Maradi, Niamey, Tahoua et Zinder) ouvrira des nouvelles agences dans d’autres régions et villes du Niger pour s’approcher davantage de sa clientèle a annoncé le directeur général.  
Au cours d’un  point de presse qu’il a conjointement animé avec l’administrateur directeur général adjoint du holding du groupe Orabank, le directeur général d’Orabank Niger a rassuré que son institution conservera l’ensemble du personnel  (86 agents au total) de la BRS. Mieux, elle procèdera au recrutement  d’autres  pour non seulement  satisfaire le besoin des nouvelles agences qui ouvriront leurs portes prochainement mais aussi pour concrétiser son  ambition d’offrir des produits et services dignes d’une banque universelle. Evoquant le rachat de la BRS, l’administrateur directeur général adjoint du holding du groupe Orabank, M. NGon Kemoum  a indiqué que l’aventure d’Orabank avec la BRS  a commencé avec la volonté des Chefs d’Etat de l’UEMOA de sauver la BRS qui avait des difficultés.  Le conseil des ministres de l’institution d’intégration sous régionale a ainsi mandaté la BOAD de trouver un nouveau partenaire technique et stratégique pour reprendre la banque régionale de solidarité. Un processus   transparent d’appel d’offres de rachat a été déclenché à la suite duquel son groupe a été sélectionné parmi trois groupes bancaires pour reprendre les BRS.

 Zabeirou Moussa

15 avril 2014
Publié le 15 avril 2014
Source : Le Sahel


L’opposition politique boude la télévision nationale

15/04/2014

Dans la foulée des actions de communication programmées à l’occasion de la célébration du 3ème anniversaire de l’accession du Président de la République Issoufou Mahamadou au pouvoir, la télévision nationale devait organiser un débat la semaine dernière, sur les réalisations du programme de la Renaissance.Ce débat était d’une grande importance dans la mesure où il devait réunir les représentants du pouvoir et ceux de l’opposition. Malheureusement, ce débat n’a pas eu lieu car l’opposition a tout simplement décliné l’invitation de la télévision nationale. Les opposants au régime du Président Issoufou Mahamadou manquaient-ils des arguments pour refuser de faire face aux représentants du pouvoir sur le plateau de la très nationale Télé Sahel ? Selon des sources proches de l’opposition, les raisons du boycott de ce débat seraient plutôt liées à la chaîne de la télévision même qui allait l’organiser. En effet, selon ces sources, l’opposition a tout simplement refusé l’invitation d’une télévision qui, bien qu’appartenant à tous les citoyens, ne couvre plus ses déclarations et manifestations, depuis quelques temps, alors même qu’elle accorde des longs temps d’antenne à tous les militants de cette opposition qui ont choisi de se ranger du côté du pouvoir. Si tel est le cas, l’opposition a certes raté une occasion pour toucher de nombreux nigériens avec ses critiques des actes que posent les gouvernants actuels, mais la télévision nationale a aussi pris un sérieux coup. En effet, il n’y a pas pire humiliation pour un média que d’avoir un groupe de personnes qui refuse de lui accorder un entretien parce que tout simplement il lui reproche de ne pas respecter l’une des règles les plus élémentaires de la profession de journaliste qu’est l’équilibre de l’information. Il est vrai qu’un peu partout en Afrique les médias d’Etat servent plus les tenants du pouvoir. Mais dans beaucoup des pays, ces médias font quand même l’effort de donner la parole aux autres citoyens, surtout les opposants politiques qui peuvent aussi être au pouvoir demain.   

O. A Mohamed

15 avril 2014
Publié le 14 avril 2014
Source : La Griffe

Accident de circulation : RIMBO continue de faire des victimes innocentes... !

14/04/2014

RIMBO n'est autre que ce géant dans le secteur de transport inter urbain au Niger. Plusieurs années d'expérience, au grand bonheur des nigériens certes, mais aussi à leur grand malheur.Cette compagnie est régulièrement pointée de doigt du fait de la négligence et de la pagaille qui y ont cours, et surtout de l'omniprésence du danger permanent qui guette la vie des voyageurs. Samedi dernier, sur l'axe Niamey-Maradi, précisément à la hauteur de Galmi, Rimbo fut au centre d'un tragique accident de la route. Selon des informations croisées, une fausse manœuvre du chauffeur du Bus serait la cause de ce énième accident malheureux. L'on parle même d'une vingtaine de morts et plusieurs blessés. Un tel accident singularise cette compagnie qui a déjà mauvaise réputation, car ce n'est pas la première fois que des accidents horribles, les uns plus meurtriers que les autres sont révélés et imputés à cette société de transport. Ce qui est déplorable ici, c'est le silence éloquent qui est entretenu autour d'une telle tragédie. Cela n'est pas sans lien avec le rang qu'occupe le patron de cette compagnie de transport, grand argentier à la générosité calculée, conseiller spécial du président de la République, puisant magnat de la renaissance, l'homme par qui passe tous les transfuges des autres partis politiques vers le PNDS...Bref, Rhissa Mohamed Ali alias Rimbo est dans tous les coups sous la 7° République. Qu'à cela ne tienne, Rimbo fut-il Crésus en personne ne doit pas à notre avis

jouer avec les vies des passagers. Les nombreux accidents de la Compagnie Rimbo ne doivent donc pas passer sous silence. C'est une horreur ! La personne humaine n'est-elle pas sacrée ?

Le plus grave de toute l'histoire est cette véritable omerta que le patron de Rimbo semble faire régner dans le monde de médias de la place. En effet, il tiendrait beaucoup d'entre nous (les patrons des médias de la place) par des contrats de prestation de service qui eux (les fameux contrats) vous obligent en retour de fermer les yeux sur les gaffes éventuelles de Rimbo. Ce serait donc, la loi du bâton et de la carotte. D'ailleurs même en vous relatant ces quelques lignes, il n'est pas exclu qu'à " L'Actualité ", notre courage d'en parler nous coûte quelques ennuis......Mais notre métier nous commande de rendre compte à l'opinion de telles attitudes... et si chacun fait son devoir ? C'est une invite.

La Rédaction

14 avril 2014
Publié le 2 avril 2014
Source : L'Actualité