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Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 29 min 2 sec

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
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A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
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A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit l’ambassadeur de la République démocratique et Populaire d’Algérie et le directeur de Mission de Care International au Niger

28/11/2014

Le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, s’est entretenu, hier dans l’après-midi, avec l’Ambassadeur de la République Démocratique d’Algérie au Niger, SEM Baallal Azzouz. A sa sortie d’audience, le diplomate algérien a déclaré avoir échangé avec le Chef de l’Etat sur l’état des relations bilatérales et les perspectives.

‘’Les relations de coopération entre le Niger et l’Algérie sont déjà excellentes et qualitatives. Il s’agit pour les deux pays de continuer à renforcer ces liens par des moyens de coopération et des mécanismes qui existent déjà, et par d’autres moyens diplomatiques et politiques’’, a ajouté  SEM Baallal Azzouz.
Le Chef de l’Etat a par la suite reçu le directeur de Mission de Care International au Niger, M. Rotimy Djossaya, accompagné par des représentantes de la fédération des groupements féminins  ‘’Mata Masu Dubara’’.
Son entretien avec le Président de la République a porté essentiellement sur les 40 ans d’existence de Care International dans notre pays. Cette structure dont les interventions sont multiples au Niger a fêté, il y a quelques jours, ses 40 ans au service des populations du Niger. ‘’C’est véritablement un parcours important pour nous, un événement historique. C’est pourquoi nous sommes très honorés d’être reçus par le Président de la République du Niger. Nous avons profité de cette opportunité pour expliquer au Chef de l’Etat le parcours de Care International au Niger et les perspectives pour l’avenir. Et nous nous sommes rendus compte que le Président connait bien les activités de  Care International au Niger, notamment tout ce qui a été fait dans le cadre du renforcement et de l’autonomisation des  femmes et des filles ‘’Mata Masu Dubara’’, a-t-il ajouté. Ces interventions sont devenues aujourd’hui un label dans le monde, car elles sont, au-delà du Niger, des approches prouvées pour rendre la femme autonome.
‘’Nous avons aussi fait allusion, dans nos échanges avec le Président, aux autres aspects des interventions de Care International, des aspects touchant le Programme de Renaissance du Niger. Et nous pensons continuer dans le même sens afin de contribuer au développement du Niger aux côtés des autorités’’, a indiqué le directeur de la Mission de Care International au Niger.
Par ailleurs, M. Rotimy Djossaya a remis symboliquement deux documents au Chef de l’Etat. L’un est un livret qui dresse le parcours de Care International pendant ses 40 ans d’intervention au Niger. Ce document, a dit M. Rotimy Djossaya, permettra au Président de la République de partager la réflexion de Care sur les priorités pour l’avenir en termes de contribution aux efforts de développement du Niger. L’autre document relate l’historique des vingt ans d’existence de la fédération des groupements féminins ‘’Mata Masu Dabara’’ au Niger. Ce document représente aux yeux du directeur de la Mission de Care International l’approche importante qu’il convient de valoriser au-delà du Niger.
Hassane Daouda  

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Invité : Pr Boureima Alpha Gado, président du Comité chargé de l’organisation du colloque international sur les relations entre les régions de Dosso, Sokoto et Kebbi

28/11/2014

 

En marge des festivités entrant dans le cadre de la célébration de la Fête Tournante du 18 décembre à Dosso, il est prévu l’organisation d’un colloque international sur les relations entre les régions de Dosso (Niger), Sokoto et Kebbi (Nigeria). Pour ce faire, il a été mis en place un Comité chargé de l’organisation de ce colloque. Quels sont les objectifs visés à  travers l’organisation de ce colloque ?

 

 

{xtypo_quote}‘’Les communautés coutumières et linguistiques vivant dans ces zones ont en partage une aire  géographique  et socioculturelle et des activités socio-économiques  communes’’{/xtypo_quote}
Depuis plusieurs décennies, la célébration de l’anniversaire de la proclamation de la République de notre pays est une opportunité pour tous les régimes qui se sont succédé pour organiser une fête pour la jeunesse nigérienne à travers des compétitions sportives, culturelles et artistiques.  
A l’origine, cette manifestation a pris le nom de Semaine de la Jeunesse, puis plus tard Festival de la Jeunesse. De nos jours, l’expression utilisée officiellement est  ‘’Fête  Tournante du 18 décembre’’. L’innovation apportée cette année réside dans l’organisation d’un colloque international  sur les relations entre les régions de Dosso, Sokoto et Kebbi.
Le colloque, qui fait partie intégrante du programme du comité interministériel chargé de l’organisation de la fête du 18 décembre, vise  un certain nombre d’objectifs: permettre tout d’abord d’impliquer la communauté universitaire jusqu’ici absente de cette  grande manifestation nationale; ensuite, à travers des réflexions autour des thèmes d’intérêt commun,  favoriser une synergie entre les différentes institutions universitaires de nos deux pays;  enfin, nous sommes convaincus qu’il s’agit d’une opportunité pour renforcer les liens d’amitié et de solidarité entre les populations des deux pays.
Ce colloque qui permettra de réunir des documents et témoignages sur l’histoire et la culture, les relations sociales, politiques et économiques de l’espace géographique concerné, vise, à terme, la publication d’ouvrages qui peuvent servir de base documentaire pour l’édition de manuels scolaires et universitaires pour la jeunesse scolaire et universitaire, qui  vous le savez, connaît peu ou mal son environnement socioculturel et son histoire.


 Pourquoi un colloque sur les relations entre  les régions de Dosso, Sokoto et Kebbi?
Au-delà des frontières administratives  héritées de la colonisation qui situent la région de Dosso, donc l’Arewa, le Boboye, le Goubey, le Dendi et le Zigui   dans l’Ouest du Niger en espace francophone, et les régions de Sokoto et Kebbi  dans le Nord-Ouest du Nigéria en espace anglophone, les communautés coutumières et linguistiques vivant dans ces zones ont en partage, une aire  géographique  et socioculturelle et des activités socio-économiques  communes. L’objectif visé est de briser la barrière artificielle que constitue  la frontière ‘’géopolitique’’ qui,  en réalité, n’existe pas dans le vécu quotidien des populations. 


A titre indicatif, l’origine des relations entretenues jusqu’à nos jours par les chefferies  coutumières  du Boboye, de l’Aréwa ou du  Dendi avec celles du nord Nigéria sont très mal connues du grand public. L’organisation de ce colloque constitue ainsi  une opportunité pour présenter des communications permettant aux universitaires, et aussi à des personnes ressources détentrices  du savoir local,  d’intervenir pour éclairer les participants sur l’origine et l’évolution de ces relations.

 

Quels sont les principaux thèmes qui vont être développés à travers les communications qui seront animées au cours de ce colloque ?
Comme le projet d’organisation d’un colloque est l’initiative du département d’histoire de l’Université Abdou Moumouni de Niamey, même au niveau de l’université, certains de nos collègues ont cru que cela concerne uniquement l’histoire des relations entre les régions de Dosso, Sokoto et Kebbi.


En réalité, il s’agit de constituer  un cadre de réflexion et  d’échanges sur des problématiques communes. Pendant  quatre jours, les participants vont exposer et partager leurs connaissances sur l’ensemble des  éléments constitutifs   des dynamiques sociales, politiques et culturelles de ces trois régions.  Il s’agit aussi de faire découvrir les formes de gouvernance,  les ressources naturelles, les flux migratoires, les échanges économiques transfrontaliers, etc.  Le colloque s’inscrit dans une perspective pluridisciplinaire permettant d’appréhender l’ensemble des pistes de réflexion relevant de plusieurs  disciplines des sciences de l’homme et de la société: la sociologie, l’anthropologie, la philosophie, la littérature orale et écrite, la linguistique, la géographie,  l’histoire, l’archéologie, la préhistoire, etc.


L’histoire précoloniale, coloniale et postcoloniale  des régions de Dosso, Sokoto et Kebbi: états, économie, sociétés, sites  historiques, lieux de mémoire, patrimoines culturel et artistique;  l’évolution des relations politiques  et formes de gouvernance contemporaine; l’influence culturelle et linguistique (emprunts linguistiques, manifestations culturelles, musique et orchestres traditionnels, etc.); les communautés coutumières et littérature orale; le processus migratoire, formation de colonies  et cohabitation entre  communautés  Zarma, Peuhle et Hausa; l’espace géographique, production agricole et pastorale, commerce et échanges transfrontaliers ; l’environnement, gestion des ressources naturelles, aménagement de l’espace rural et urbain: les manifestations récréatives, culturelles et sportives: luttes et boxes traditionnelles, festivals des jeunesses, foires annuelles, etc.;   les relations sociales: entraides et solidarités intra et extracommunautaires, parenté à plaisanterie,  etc.).


 C’est pourquoi nous espérons pouvoir très rapidement publier plusieurs  ouvrages à partir des actes de ce colloque international. D’ores et déjà, nos  partenaires du Nigéria nous proposent de prendre en charge la publication  des résultats du colloque en deux versions (Anglais et Français).


A moins d’un mois de la tenue de ce colloque, quel est aujourd’hui l’état d’avancement des travaux du Comité scientifique et technique ?
Au même titre que les autres commissions mises en place par le comité interministériel, par arrêté n° 006  du  Président du  Comité interministériel  chargé de la célébration  de la Fête du  18 décembre, un comité scientifique et technique chargé de  l’organisation  du Colloque international a été mis en place. Il est composé d’universitaires, mais aussi de personnes ressources provenant d’autres milieux. Un secrétariat et  six  sous comités ont été mis en place  pour prendre en charge les différents aspects de l’organisation.


Au-delà des communications scientifiques qui seront présentées par les universitaires,  notre idée de départ  présentée au cours des réunions du comité interministériel était de mettre au cœur de l’événement les populations des différents départements qui constituent la région  de Dosso, et cela, à partir d’enquêtes  de terrain et de restitutions des résultats  à présenter au colloque. Ainsi, chaque département viendra présenter son document au colloque pour  enrichissement.  L’homme propose, mais Dieu dispose, dit-on. En dehors du département de Dosso où une association locale a  pu préfinancer la collecte et la restitution des données,  nous n’avons pas pu effectuer les enquêtes de terrain dans les autres départements malgré la prise de contact  avec les autorités coutumières et des correspondances adressées  aux autorités locales, notamment les préfets, pour annoncer l’arrivée des enquêteurs et l’identification de personnes ressources. Nous reconnaissons  à ce niveau les limites de notre projet.


En ce qui concerne les activités des autres sous comités, le sous-comité scientifique a débuté son programme  par une mission  de prise de contact au Nigéria,  à Sokoto, Birni Kebbi et  Argungu   pour rencontrer et échanger avec nos partenaires de  trois universités  des Etats de Sokoto et Kebbi et les autorités religieuses et coutumières.  Cette mission nous a permis de mesurer l’enjeu de ce colloque et   son importance pour nos partenaires du Nigéria.


Au niveau local, nous avons échangé des correspondances pour solliciter l’implication de l’Ambassade du Nigéria et de la Commission Mixte Nigéro-nigériane.


A la date du 26 novembre, du point de vue des préparatifs, nous attendons 200 participants. L’agenda du colloque est élaboré, près de quatre-vingt (80) communications ont été envoyées au sous-comité scientifique qui en a retenu une cinquantaine pour des interventions en plénière et dans des ateliers thématiques.


Une cinquantaine de participants attendus du Nigéria  ont reçu des invitations (officiels, autorités universitaires, coutumières religieuses et  conférenciers). Tous les outils et messages publicitaires élaborés par le sous-comité communication sont disponibles. Nous avons pris contact avec un bureau de consultation pour la traduction simultanée. Une mission se rendra incessamment à Dosso pour faire  l’état des lieux. Pour la restauration et l’hébergement, nous avons sollicité auprès du Comité interministériel  un certain nombre de villas. Les autorités  rectorales de  l’université Abdou Moumouni de Niamey nous ont assurés de toute leur disponibilité  pour contribuer à la réussite de l’événement qui rentre dans le cadre des accords de coopération interuniversitaire.


Même si, au moment où je vous parle, nous ne disposons pas encore  de l’essentiel des moyens pour nos activités,  le président du Comité interministériel et le recteur de l’Université Abdou Moumouni de Niamey auxquels nous faisons régulièrement l’état d’avancement de nos travaux  sont parfaitement conscients de l’enjeu. Ils  nous apportent quotidiennement leurs conseils pour un bon déroulement de ce colloque. C’est pourquoi nous pensons qu’en dépit du retard pris dans la mise en œuvre des cahiers de charge des différents sous comités (retard lié essentiellement aux procédures de déblocage de fonds), une fois les moyens débloqués, les activités du colloque  évolueront  rapidement.   


Qu’est-ce que vous attendez du public en vue de la réussite de ce colloque ?
Tous les moyens seront mis en œuvre pour une participation massive des jeunes  scolaires et universitaires. Par ailleurs, une plénière sera réservée aux communications en  langues nationales.  Les jeunes et les moins jeunes  ne doivent pas rater cette unique opportunité pour partager et améliorer leurs connaissances sur le sujet. Ainsi, lorsque les livres seront publiés et largement diffusés dans les bibliothèques des écoles, collèges, lycées et universités, le participant pourra dire avec fierté: j’y étais  et j’ai  apporté ma modeste contribution.

Assane Soumana

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

 

L'air du temps : Le français ou le jeu de ‘’massacre’’

28/11/2014

A la veille de la grande messe du monde francophone qu’est le 15ème  Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie, qui s’ouvre demain à  Dakar au pays de la Téranga, il est opportun de jeter un regard critique sur l’objet même qui fut à l’origine de l’organisation, à  savoir la langue française.

A ce titre, le constat est sans ambiguïté: la langue française est bien menacée. Le cri d’alarme a été déclenché par certains puristes qui s’arrachent les cheveux (ou ce qu’il leur en reste sur la tête !), devant certaines dérives quotidiennement constatées dans l’usage de la langue. Et ils n’ont pas tort. Peut-on aujourd’hui lire un texte français le plus savant sans se heurter à la résonnance des anglicismes, à la redondance du jargon et d’autres qui en disent long sur l’influence des langues, notamment africaines, sur le français?  Les exemples sont légions en la matière. En Côte d’Ivoire par exemple, les gens ont trouvé les moyens de se forger une nouvelle langue, un véritable cocktail de vocables tirés du français et des langues locales. Ce qui fait dire à certains que les Ivoiriens, à travers leur parler, ont réussi à  ‘’coloniser’’ à leur façon la langue de Molière.
Pire, constatent les puristes, en France et dans tout le reste du monde francophone, le Français est en péril du fait de la démolition systématique des règles de grammaire et d’orthographe. ‘’Les liaisons erronées, barbarismes, pléonasmes, fautes d'orthographe et de syntaxe: les crimes linguistiques pullulent’’, dénonce le grammairien français Jean Maillet dans "Langue française: arrêtez le massacre !".
S’ajoutent évidement toutes ces nouvelles bizarreries de la jeunesse qui vous feront perdre votre…latin! Avec l’introduction des outils des nouvelles technologies de l’information, tout se fait au plus court. L’écriture des mots français aussi. C’est ainsi que les Lol, mdr, et autres vocables propres au langage télégraphique, ont fait leur apparition.
Toute une conjonction de dérives qui donnent sans doute des urticaires aux grands défenseurs de la langue de Voltaire. De nos jours, ils sont déjà  nombreux les nostalgiques qui assistent, la mort dans l’âme, à la mort annoncée des belles lettres et du style raffiné. Pour sûr, les ‘’Précieuses ridicules’’ se retourneront dans leurs tombes, tant l’histoire vient leur donner raison sur le fait que le raffinement verbal réside bien dans le snobisme.
Assane Soumana

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Répartition du fonds d’aide à la presse au Conseil Supérieur de la Communication : 200 millions de FCFA distribués aux entreprises de presse privée

28/11/2014

Le vice-président du Conseil Supérieur de la Communication, M. Ali Ousseini Sountalma, a animé hier matin,  dans les locaux de la dite institution, un point de presse relatif à la répartition du fonds d’aide aux entreprises de presse privée au titre de l’année 2013. C’était en présence des membres du Conseil Supérieur de la Communication.


Au cours de ce point de presse, le vice-président du Conseil Supérieur de la Communication a d’abord rappelé que le groupe de travail chargé de la répartition du fonds d’aide à la presse au titre de l’année 2013, conformément aux dispositions de l’article 24 de la délibération n° 003/CSC du 04 juin 2014 déterminant les conditions d’éligibilité au fonds d’aide à la presse et les modalités de son attribution,  a délibéré sur 45 requêtes dont treize (13) requêtes des radios, dix (10) de télévisions et 22 requêtes de la presse écrite ont été traitées.
C’est ainsi que 35.0000.000 de FCFA ont été affectés aux organes de  presse écrite et dont la clé de répartition en fonction de la périodicité des journaux s’établit comme suit : 5 millions FCFA pour les quotidiens ; 4 millions FCFA pour les bi-hebdomadaires; 22 millions FCFA pour les hebdomadaires et 4 millions FCFA pour les bimensuels. Au niveau des quotidiens, c’est l’Enquêteur qui a occupé la première place et s’est retrouvé avec un montant de 5 millions FCFA. Les radios ont bénéficié de cinquante-cinq millions (55.000.000) de FCFA et les télévisions de cent-dix millions (110.000.000) de FCFA.
Cependant, au terme de ses travaux, le groupe a fait un certain nombre de constats et relevé certaines difficultés qui sont, entre autres,  l’amélioration significative dans l’inscription à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) au niveau des médias audio- visuels, une inscription qui reste par contre encore non satisfaisante au niveau de la presse écrite; le 2ème constat est le non respect de la disposition relative à la composition de l’équipe rédactionnelle au niveau de la presse écrite et de la radio; le 3ème constat est  la non tenue de comptabilité régulière par les organes de presse, hormis une seule télévision qui a fourni une comptabilité certifiée par un cabinet comptable agréé; la plupart des organes de presse écrite ne mettent pas à jour leurs ‘’ours’’ (volet réservé à l’équipe rédactionnelle) et ne déclarent pas les changements intervenus  aux institutions habilités à recevoir leurs déclarations ; le non respect du dépôt légal au niveau du Ministère en charge la Communication ; l’absence du visa de l’ANPE sur les contrats de travail signés par les directeurs des médias.
Un certain nombre de recommandations ont été formulées. C’est ainsi qu’il a été recommandé aux médias audio-visuels de continuer à assurer leur personnel à la CNSS ; à la presse écrite d’assurer la protection sociale légale de son personnel; aux journalistes de prendre la carte de presse du journaliste professionnel ; aux entreprises de presse de se conformer aux règles de la comptabilité régulière ; aux organes de presse de respecter les dispositions de l’article 06 de l’ordonnance 2010-35 portant régime de la liberté de presse qui stipule que toute mutation dans les conditions ci-dessus énumérée est déclarée au Procureur de la République dans les cinq (5) jours qui suivent ; aux directeurs des organes de presse de faire viser les contrats de travail par l’ANPE ; à l’Etat de rehausser substantiellement la subvention aux entreprises de presse  au vu de l’évolution technologique de l’élargissement du paysage médiatique du Niger ; et enfin   au CSC de mener une étude d’impacts sur l’utilisation du fonds d’aide antérieur par les entreprises de presse bénéficiaires.


Aïchatou Hamma Wakasso

28  novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Au Conseil des ministres du 26 novembre 2014 : Plusieurs projets de textes adoptés par le gouvernement

27/11/2014

Le Conseil des ministres s'est réuni, ce mercredi 26 novembre 2014, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Issoufou Mahamadou, Président de la République, Président du Conseil des ministres.
Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

I- AU TITRE DU CABINET DU PREMIER MINISTRE.
Le Conseil des ministres a examiné et adopté le Projet de loi habilitant le Gouvernement à prendre des ordonnances.

Ce projet de loi a pour objet d'autoriser le Gouvernement à prendre des ordonnances pendant l'intersession. En effet, le gouvernement, dans le cadre des programmes de réformes soutenus par les partenaires techniques et financiers et du renforcement de la sécurité dans certaines parties du territoire national pourrait être conduit, durant l'intersession, à prendre éventuellement des actes relevant du domaine de la loi.

Il s'agit entre autres, de la ratification des accords de prêts et des protocoles de dons comportant des commissions et des intérêts, des textes de forme législative nécessaires à la mise en œuvre des programmes conclus avec les partenaires au développement et les textes de forme législative nécessaires à la mise en œuvre du volet sécuritaire du Programme du Gouvernement à l'exception de ceux relatifs aux matières visées aux articles 104 et 105 de la Constitution.

Ce présent projet de loi sera transmis à l'Assemblée Nationale pour adoption.

II. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL.
Le Conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret modifiant le décret n° 2014-445/PRN/MM/DI du 04 juillet 2014, portant organisation du Ministère des Mines et du Développement Industriel.

L'objectif de cette modification est de prévoir que l'organisation et les modalités de fonctionnement du guichet unique de mise en œuvre du code des investissements seront déterminées par décret pris en Conseil des ministres et ce, par dérogation aux dispositions du décret n° 2011-526/PRN/MFP/T du 26 octobre 2014, portant modalités d'organisation des services centraux des Ministères et de détermination des attributions de leurs responsables.

III- AU TITRE DU MINISTERE DE L'INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE LA DECENTRALISATION ET DES AFFAIRES COUTUMIERES ET RELIGIEUSES.
Le Conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret déterminant les matériels susceptibles d'être utilisés pour le maintien et le rétablissement de l'ordre public.
Le présent projet de décret a pour objet de déterminer les matériels susceptibles d'être utilisés pour le maintien et le rétablissement de l'ordre public,

IV-AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES.
Le Conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret portant virement de crédits au titre du budget général de l'Etat gestion 2014. Ce projet de décret est pris conformément à la loi organique relative aux lois des finances qui précise que tout virement de crédits, au titre du budget général de l'Etat, pour l'année en cours, doit intervenir par décret pris en Conseil des ministres.

C'est dans ce cadre qu'intervient le présent décret.

V-AU TITRE DU MINISTERE DE L'ENVIRONNEMENT, DE LA SALUBRITE URBAINE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE.

Le Conseil des ministres a examiné et adopté le projet de décret portant adoption du Cadre Stratégique de la Gestion Durable des Terres (CS-GDT) au Niger et son Plan d'Investissements 2015-2029.

Au Niger, la dégradation des terres constitue une problématique environnementale majeure qui entrave les efforts de développement, en limitant considérablement les capacités productives des écosystèmes. La gestion durable des terres (GDT) est devenue un impératif, en raison du rôle clé qu'elle joue pour la préservation de la base productive des sous-secteurs de l'agriculture, de l'élevage, de l'hydraulique, de la foresterie et de l'environnement.

C'est dans cette optique, qu'est lancé dès 2007, le processus d'élaboration du Cadre Stratégique de la Gestion Durable des Terres (CS-GDT) au Niger et son plan d'Investissement 2015-2029. Ainsi, cet élan vient conforter les engagements pris par le Président de la République, Chef de l'Etat, à travers son initiative 3N « Les Nigériens Nourrissent les Nigériens », et permet, à l'horizon 2029, la mise en place d'un partenariat dynamique entre les différents acteurs et contribue à la restauration des terres dégradées et à une meilleure gestion des écosystèmes et de leurs ressources.

Par ailleurs, il convient de noter que parmi les actions engagées dans le plan d'actions de cette stratégie, figure en bonne place, la création d'un bois dans chaque village du Niger.

VI. AU TITRE DU MINISTERE DES POSTES, DES TELECOMMUNICATIONS ET DE L'ECONOMIE NUMERIQUE.

Le Conseil des ministres a examiné et adopté le projet de loi modifiant et complétant l'ordonnance n° 2010-89 du 16 décembre 2010, modifiant et complétant l'ordonnance n° 99-045 du 26 octobre 1999, portant réglementation des Télécommunications.

L'ordonnance n° 2010-89 du 16 décembre 2010, modifiant et complétant l'ordonnance n° 99-045 du 26 octobre 1999, portant réglementation des Télécommunications, prévoit à son article 18 que l'établissement et l'exploitation des réseaux et services de télécommunications ouverts au public sont soumis à l'obtention d'une licence accordée par décret pris en Conseil des ministres. Il ressort de cette disposition que les opérateurs bénéficiant de licence disposent d'un droit d'accès aux réseaux et services internationaux de télécommunications ouverts du public.

Or, aujourd'hui, il est établi qu'une part importante du chiffre d'affaires des opérateurs se réalise sur l'activité de terminaison du trafic international entrant ou sortant et sur laquelle, il n'existe pas encore de mécanismes de contrôle approprié pour vérifier la sincérité des déclarations des chiffres d'affaires par les services fiscaux.

Pour répondre à cette problématique, et faire contribuer significativement le secteur de l'économie numérique aux recettes budgétaires, il apparaît indispensable que l'Etat se dote d'un système de passerelle internationale unique pour assurer le transit du trafic des communications internationales entrant et sortant, à destination ou en provenance du Niger. C'est dans cette optique que ce projet de loi est adopté.

Le présent projet de loi sera transmis à l'Assemblée Nationale pour adoption.
L'ordre du jour étant épuisé, Son Excellence, Monsieur le Président de la République a levé la séance. ».

Onep

27 novembre 2014
Source : http://lesahel.org