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Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 26 min 53 sec

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit un émissaire du Président malien, et un envoyé spécial du Roi d’Arabie Saoudite

il y a 8 heures 28 min

Le Président de la République, Chef de l’Etat SE. Issoufou Mahamadou a reçu en audience, samedi dans l’après midi, M. Hamadou Konaté, ministre malien de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord. Ce dernier était porteur d’un message ‘’d’amitié, de fraternité et de grande camaraderie’’ du Président malien Ibrahim Boubacar Keita à son homologue nigérien Issoufou Mahamadou. 

Cette rencontre a été l’occasion pour l’émissaire malien d’échanger avec le Chef de l’Etat sur plusieurs questions d’intérêt commun entre les deux pays. ‘’J’ai porté au Président Issoufou,  le message de remerciement pour le rôle que le Niger a joué dans la lutte contre l’occupation de notre pays mais aussi dans la quête de la paix et sa consolidation’’. Le ministre Hamadou Konaté a aussi remercié le gouvernement nigérien pour la qualité de l’accueil et l’hospitalité que les ressortissants et refugiés maliens bénéficient au Niger. ‘’Mes compatriotes m’ont confié qu’ils se sentent bien ici au Niger, qu’ils se sentent comme chez eux’’ a-t-il déclaré.
Le ministre malien a dit son espoir quand à l’aboutissement du processus de paix en cours dans son pays. ‘’J’y crois fermement, je sais qu’on va sortir très bientôt de cette situation grâce à l’effort conjugué de tous les amis du Mali parmi lesquels le Niger. Une fois que nous sortirons de cette situation, le meilleur indicateur sera le retour de nos compatriotes chez nous’’,  a-t-il confié. Notons que durant son séjour,  le ministre Hamadou Konaté a eu des rencontres avec la communauté malienne vivant au Niger.
L’audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, M. Hassoumi Massoudou et de l’ambassadeur du Mali au Niger.
La veille, ce vendredi dernier, le Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou s’était entretenu avec le vice-ministre de la défense du Royaume d’Arabie Saoudite, M. Muhammad Abdallah Al- Aysh, envoyé spécial du Roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud.  M Al-Aysh a indiqué avoir évoqué plusieurs sujets relatifs à la coopération entre son pays et le Niger ajoutant que les relations déjà  séculaires se sont renforcées au fil des années notamment dans le domaine de la défense et de la sécurité.
Le vice-ministre l’a illustré en soulignant  que le Niger a activement participé, aux côtés du Royaume d’Arabie Saoudite et bien d’autres pays, à la libération du Koweït en 1990. Soulignant que les relations bilatérales sont au beau-fixe, M. Al-Aysh a réaffirmé la disponibilité de son pays à coopérer dans tous les domaines pour renforcer ses relations avec le Niger et tout particulièrement dans le domaine de la défense et de la sécurité.
L’audience entre le Président Issoufou Mahamadou et l’envoyé spécial du Roi Salman d’Arabie Saoudite s’est déroulée en présence du ministre de la Défense nationale, M Karidio Mahamadou.

 Siradji Sanda et Zabeirou Moussa

 

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit un émissaire du Président malien, et un envoyé spécial du Roi d’Arabie Saoudite

il y a 8 heures 28 min

Le Président de la République, Chef de l’Etat SE. Issoufou Mahamadou a reçu en audience, samedi dans l’après midi, M. Hamadou Konaté, ministre malien de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord. Ce dernier était porteur d’un message ‘’d’amitié, de fraternité et de grande camaraderie’’ du Président malien Ibrahim Boubacar Keita à son homologue nigérien Issoufou Mahamadou. 

Cette rencontre a été l’occasion pour l’émissaire malien d’échanger avec le Chef de l’Etat sur plusieurs questions d’intérêt commun entre les deux pays. ‘’J’ai porté au Président Issoufou,  le message de remerciement pour le rôle que le Niger a joué dans la lutte contre l’occupation de notre pays mais aussi dans la quête de la paix et sa consolidation’’. Le ministre Hamadou Konaté a aussi remercié le gouvernement nigérien pour la qualité de l’accueil et l’hospitalité que les ressortissants et refugiés maliens bénéficient au Niger. ‘’Mes compatriotes m’ont confié qu’ils se sentent bien ici au Niger, qu’ils se sentent comme chez eux’’ a-t-il déclaré.
Le ministre malien a dit son espoir quand à l’aboutissement du processus de paix en cours dans son pays. ‘’J’y crois fermement, je sais qu’on va sortir très bientôt de cette situation grâce à l’effort conjugué de tous les amis du Mali parmi lesquels le Niger. Une fois que nous sortirons de cette situation, le meilleur indicateur sera le retour de nos compatriotes chez nous’’,  a-t-il confié. Notons que durant son séjour,  le ministre Hamadou Konaté a eu des rencontres avec la communauté malienne vivant au Niger.
L’audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, M. Hassoumi Massoudou et de l’ambassadeur du Mali au Niger.
La veille, ce vendredi dernier, le Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou s’était entretenu avec le vice-ministre de la défense du Royaume d’Arabie Saoudite, M. Muhammad Abdallah Al- Aysh, envoyé spécial du Roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud.  M Al-Aysh a indiqué avoir évoqué plusieurs sujets relatifs à la coopération entre son pays et le Niger ajoutant que les relations déjà  séculaires se sont renforcées au fil des années notamment dans le domaine de la défense et de la sécurité.
Le vice-ministre l’a illustré en soulignant  que le Niger a activement participé, aux côtés du Royaume d’Arabie Saoudite et bien d’autres pays, à la libération du Koweït en 1990. Soulignant que les relations bilatérales sont au beau-fixe, M. Al-Aysh a réaffirmé la disponibilité de son pays à coopérer dans tous les domaines pour renforcer ses relations avec le Niger et tout particulièrement dans le domaine de la défense et de la sécurité.
L’audience entre le Président Issoufou Mahamadou et l’envoyé spécial du Roi Salman d’Arabie Saoudite s’est déroulée en présence du ministre de la Défense nationale, M Karidio Mahamadou.

 Siradji Sanda et Zabeirou Moussa

 

132ème assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP) à Hanoï (Vietnam) : SE. Amadou Salifou y prend part

il y a 8 heures 35 min

Le Président de l’Assemblée nationale SEM. Amadou Salifou a quitté Niamey, le 26 mars dernier pour Hanoï au Vietnam où, il prendra prend part à la 132ème Assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP), apprend-on d’un communiqué du secrétariat général de l’Assemblée nationale. Cette instance se déroulera du 26 mars au 3 avril prochain.

SE. Amadou Salifou est à la tête d’une délégation composée des députés membres du Groupe national nigérien de l’Union Interparlementaire (UIP). Il s’agit notamment de Mme Animatou Habibou, Vice-présidente du groupe, M. Laoual Amadou Maïzoumbou, Trésorier du groupe, Mme Aoua Ibro, Trésorière adjointe du groupe, M. Daouda Nouhou, Rapporteur du groupe et M. Samaïla Ali, membre du groupe.


En plus de ces députés nationaux, la délégation comprend aussi M. Abdou Garba, directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, M. Boubacar Sabo, conseiller spécial du Président de l’Assemblée nationale, M. Laouali Ibrahim, conseiller technique du Groupe national de l’UIP et M. Alio Issa, secrétaire général de la délégation du Groupe national de l’UIP.
 Siradji Sanda

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

132ème assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP) à Hanoï (Vietnam) : SE. Amadou Salifou y prend part

il y a 8 heures 35 min

Le Président de l’Assemblée nationale SEM. Amadou Salifou a quitté Niamey, le 26 mars dernier pour Hanoï au Vietnam où, il prendra prend part à la 132ème Assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP), apprend-on d’un communiqué du secrétariat général de l’Assemblée nationale. Cette instance se déroulera du 26 mars au 3 avril prochain.

SE. Amadou Salifou est à la tête d’une délégation composée des députés membres du Groupe national nigérien de l’Union Interparlementaire (UIP). Il s’agit notamment de Mme Animatou Habibou, Vice-présidente du groupe, M. Laoual Amadou Maïzoumbou, Trésorier du groupe, Mme Aoua Ibro, Trésorière adjointe du groupe, M. Daouda Nouhou, Rapporteur du groupe et M. Samaïla Ali, membre du groupe.


En plus de ces députés nationaux, la délégation comprend aussi M. Abdou Garba, directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, M. Boubacar Sabo, conseiller spécial du Président de l’Assemblée nationale, M. Laouali Ibrahim, conseiller technique du Groupe national de l’UIP et M. Alio Issa, secrétaire général de la délégation du Groupe national de l’UIP.
 Siradji Sanda

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Cérémonie officielle du lancement des activités des Services Sociaux des Juridictions et du Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey : Faciliter l’accès aux services judiciaires

il y a 8 heures 49 min

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, M. Marou Amadou, a présidé, vendredi dernier,  la cérémonie de lancement des activités des services sociaux des juridictions ainsi que l'installation des agents qui doivent les animer. Cette cérémonie a été couplée au lancement  des  activités  du  Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey.  

Deux événements majeurs dans la vie de la justice nigérienne, qui visent à renforcer la qualité du service que la justice et l’accès de la justice aux justiciables. La cérémonie qui s’est déroulée dans les jardins du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey a enregistré la présence de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi, de l’Ambassadeur, Chef de Délégation de l'Union européenne au Niger, S.E. Raul Mateus Paula, du président du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, M. Sabiou Mamane et de plusieurs invités.
Dans son discours le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, a estimé que la justice en particulier la justice pénale doit certes appliquer la loi mais ne doit guère oublier, pour être bienveillante, l'environnement social, humain et affectif de ses clients. La poursuite de ces nobles objectifs commandait la réforme des services et a abouti à l'institutionnalisation effective, des Services Sociaux des Juridictions, en mars 2014. En parlant des services sociaux, le ministre Marou Amadou a souligné que ces services sont rattachés à l'ensemble des Tribunaux de Grande Instance et Tribunaux d'Instance. Ils visent à renforcer la qualité du service que la Justice fournit à la population par la conjugaison harmonieuse entre l'assistance psycho-sociale et l'assistance juridique et judiciaire. ‘’C'est dans cette optique que les services sociaux ont été créés auprès des juridictions pour mettre à la disposition des juges, des éléments   d'appréciations d'ordres moral, social, affectif éducatif en tenant compte de l'individu, de la famille et de la société, dans le but de rendre de bonnes décisions’’ a précisé le ministre.
Désormais, tous les dix (10) Tribunaux de Grande Instance disposent d'un service social qui est animé par des cadres de la promotion humaine, essentiellement des assistants sociaux, des sociologues et des psychologues nouvellement recrutés et mis à la disposition du département de la Justice. Pour le ministre en charge de la Justice, ces cadres ont donc pour principales tâches d'effectuer des enquêtes sociales ordonnées dans le cadre des procédures judiciaires afin de donner au juge un avis certes, consultatif, mais déterminant dans la prise de décision. Ces agents feront également le suivi psychologique des mineurs en danger et assistent les juges dans la prise en charge de ces mineurs pour éviter la récidive.
Intervenant à cette occasion, l’ambassadeur, chef de Délégation de l'Union européenne en République du Niger, S.E. Raul Mateus Paula a relevé que l’accès à la justice est donc fortement entravé par des difficultés multiples qui ont pour noms l’analphabétisme et la pauvreté, l’éloignement géographique, les montants élevés des honoraires des experts et des frais de procédures, la concentration des avocats dans la capitale et la complexité du fait de la superposition des règles de droit. ‘’Ces dysfonctionnements ont pour corollaire, un accès très inégal à la justice en fonction du rang social, du niveau économique et du sexe du justiciable, entraînant ainsi un éloignement effectif des citoyens qui perçoivent la justice comme un instrument répressif et non comme une institution pour faire valoir leurs droits’’ a-t-il indiqué. C’est donc conscients de la taille et de l'importance du défi, que l'Union Européenne et ses Etats Membres accompagnent le Niger dans ses efforts pour la modernisation de son secteur judiciaire.
C'est ainsi que dès 2006 démarrait le Programme d'Appui à la Justice et à l'Etat de Droit (PAJED) financé par le Fonds Européen du Développement (FED) avec comme objectifs, la modernisation du cadre juridique nigérien et le rapprochement de la justice de la population. Le soutien de l'UE s'est poursuivi à partir de 2011 avec une deuxième phase du PAJED, qui met plus particulièrement l'accent sur les conditions de vie dans les prisons et sur l'accès des citoyens au droit et à la justice. La mise en œuvre de cette composante a été confiée à l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire (ANAJJ) créée en 2012 et appelée à jouer un rôle fondamental dans l'architecture de l'état de droit au Niger.
Pour sa part, le président du tribunal de grande instance hors classe de Niamey, M. Sabiou Mamane a rappelé que les services sociaux des Juridictions sont crées par l'arrêté N°000041/MJ/ GS/PPG/DGDH/PJJ/AS en date du 28 mars 2014 portant création des services Sociaux des Juridictions. Les principales activités du service social consistent à diligenter des enquêtes sociales dans le cadre des procédures judiciaires en faveur des justiciables ou diligentées contre eux afin de donner un avis consultatif à la demande, soit des juges d'instructions, soit des juges ou tribunaux des mineurs ou des juges chargés des affaires civiles, commerciales et coutumières des Tribunaux de Grande Instance qui sont saisis des questions de divorce, des parents du mineur, du transfert de garde ou de succession.
D’après le président du TGI/HC de Niamey, les attributions du Bureau Local sont quant à elles déterminées par l'article 17 du décret N°2012-543/PRN/MJ du 13 décembre 2012 déterminant les statuts de l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire qui dispose que les attributions du Bureau Local sont entre autres de recueillir et communiquer à l'agence nationale de l'ANAJJ, les informations relatives aux besoins locaux en matière d'assistance juridique et judiciaire mais aussi de recevoir et enregistrer les demandes d'assistance juridique et judiciaire.
Mamane Abdoulaye

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Cérémonie officielle du lancement des activités des Services Sociaux des Juridictions et du Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey : Faciliter l’accès aux services judiciaires

il y a 8 heures 49 min

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, M. Marou Amadou, a présidé, vendredi dernier,  la cérémonie de lancement des activités des services sociaux des juridictions ainsi que l'installation des agents qui doivent les animer. Cette cérémonie a été couplée au lancement  des  activités  du  Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey.  

Deux événements majeurs dans la vie de la justice nigérienne, qui visent à renforcer la qualité du service que la justice et l’accès de la justice aux justiciables. La cérémonie qui s’est déroulée dans les jardins du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey a enregistré la présence de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi, de l’Ambassadeur, Chef de Délégation de l'Union européenne au Niger, S.E. Raul Mateus Paula, du président du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, M. Sabiou Mamane et de plusieurs invités.
Dans son discours le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, a estimé que la justice en particulier la justice pénale doit certes appliquer la loi mais ne doit guère oublier, pour être bienveillante, l'environnement social, humain et affectif de ses clients. La poursuite de ces nobles objectifs commandait la réforme des services et a abouti à l'institutionnalisation effective, des Services Sociaux des Juridictions, en mars 2014. En parlant des services sociaux, le ministre Marou Amadou a souligné que ces services sont rattachés à l'ensemble des Tribunaux de Grande Instance et Tribunaux d'Instance. Ils visent à renforcer la qualité du service que la Justice fournit à la population par la conjugaison harmonieuse entre l'assistance psycho-sociale et l'assistance juridique et judiciaire. ‘’C'est dans cette optique que les services sociaux ont été créés auprès des juridictions pour mettre à la disposition des juges, des éléments   d'appréciations d'ordres moral, social, affectif éducatif en tenant compte de l'individu, de la famille et de la société, dans le but de rendre de bonnes décisions’’ a précisé le ministre.
Désormais, tous les dix (10) Tribunaux de Grande Instance disposent d'un service social qui est animé par des cadres de la promotion humaine, essentiellement des assistants sociaux, des sociologues et des psychologues nouvellement recrutés et mis à la disposition du département de la Justice. Pour le ministre en charge de la Justice, ces cadres ont donc pour principales tâches d'effectuer des enquêtes sociales ordonnées dans le cadre des procédures judiciaires afin de donner au juge un avis certes, consultatif, mais déterminant dans la prise de décision. Ces agents feront également le suivi psychologique des mineurs en danger et assistent les juges dans la prise en charge de ces mineurs pour éviter la récidive.
Intervenant à cette occasion, l’ambassadeur, chef de Délégation de l'Union européenne en République du Niger, S.E. Raul Mateus Paula a relevé que l’accès à la justice est donc fortement entravé par des difficultés multiples qui ont pour noms l’analphabétisme et la pauvreté, l’éloignement géographique, les montants élevés des honoraires des experts et des frais de procédures, la concentration des avocats dans la capitale et la complexité du fait de la superposition des règles de droit. ‘’Ces dysfonctionnements ont pour corollaire, un accès très inégal à la justice en fonction du rang social, du niveau économique et du sexe du justiciable, entraînant ainsi un éloignement effectif des citoyens qui perçoivent la justice comme un instrument répressif et non comme une institution pour faire valoir leurs droits’’ a-t-il indiqué. C’est donc conscients de la taille et de l'importance du défi, que l'Union Européenne et ses Etats Membres accompagnent le Niger dans ses efforts pour la modernisation de son secteur judiciaire.
C'est ainsi que dès 2006 démarrait le Programme d'Appui à la Justice et à l'Etat de Droit (PAJED) financé par le Fonds Européen du Développement (FED) avec comme objectifs, la modernisation du cadre juridique nigérien et le rapprochement de la justice de la population. Le soutien de l'UE s'est poursuivi à partir de 2011 avec une deuxième phase du PAJED, qui met plus particulièrement l'accent sur les conditions de vie dans les prisons et sur l'accès des citoyens au droit et à la justice. La mise en œuvre de cette composante a été confiée à l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire (ANAJJ) créée en 2012 et appelée à jouer un rôle fondamental dans l'architecture de l'état de droit au Niger.
Pour sa part, le président du tribunal de grande instance hors classe de Niamey, M. Sabiou Mamane a rappelé que les services sociaux des Juridictions sont crées par l'arrêté N°000041/MJ/ GS/PPG/DGDH/PJJ/AS en date du 28 mars 2014 portant création des services Sociaux des Juridictions. Les principales activités du service social consistent à diligenter des enquêtes sociales dans le cadre des procédures judiciaires en faveur des justiciables ou diligentées contre eux afin de donner un avis consultatif à la demande, soit des juges d'instructions, soit des juges ou tribunaux des mineurs ou des juges chargés des affaires civiles, commerciales et coutumières des Tribunaux de Grande Instance qui sont saisis des questions de divorce, des parents du mineur, du transfert de garde ou de succession.
D’après le président du TGI/HC de Niamey, les attributions du Bureau Local sont quant à elles déterminées par l'article 17 du décret N°2012-543/PRN/MJ du 13 décembre 2012 déterminant les statuts de l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire qui dispose que les attributions du Bureau Local sont entre autres de recueillir et communiquer à l'agence nationale de l'ANAJJ, les informations relatives aux besoins locaux en matière d'assistance juridique et judiciaire mais aussi de recevoir et enregistrer les demandes d'assistance juridique et judiciaire.
Mamane Abdoulaye

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Cérémonie officielle du lancement des activités des Services Sociaux des Juridictions et du Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey : Faciliter l’accès aux services judiciaires

il y a 8 heures 49 min

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, M. Marou Amadou, a présidé, vendredi dernier,  la cérémonie de lancement des activités des services sociaux des juridictions ainsi que l'installation des agents qui doivent les animer. Cette cérémonie a été couplée au lancement  des  activités  du  Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey.  

Deux événements majeurs dans la vie de la justice nigérienne, qui visent à renforcer la qualité du service que la justice et l’accès de la justice aux justiciables. La cérémonie qui s’est déroulée dans les jardins du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey a enregistré la présence de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi, de l’Ambassadeur, Chef de Délégation de l'Union européenne au Niger, S.E. Raul Mateus Paula, du président du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, M. Sabiou Mamane et de plusieurs invités.
Dans son discours le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, a estimé que la justice en particulier la justice pénale doit certes appliquer la loi mais ne doit guère oublier, pour être bienveillante, l'environnement social, humain et affectif de ses clients. La poursuite de ces nobles objectifs commandait la réforme des services et a abouti à l'institutionnalisation effective, des Services Sociaux des Juridictions, en mars 2014. En parlant des services sociaux, le ministre Marou Amadou a souligné que ces services sont rattachés à l'ensemble des Tribunaux de Grande Instance et Tribunaux d'Instance. Ils visent à renforcer la qualité du service que la Justice fournit à la population par la conjugaison harmonieuse entre l'assistance psycho-sociale et l'assistance juridique et judiciaire. ‘’C'est dans cette optique que les services sociaux ont été créés auprès des juridictions pour mettre à la disposition des juges, des éléments   d'appréciations d'ordres moral, social, affectif éducatif en tenant compte de l'individu, de la famille et de la société, dans le but de rendre de bonnes décisions’’ a précisé le ministre.
Désormais, tous les dix (10) Tribunaux de Grande Instance disposent d'un service social qui est animé par des cadres de la promotion humaine, essentiellement des assistants sociaux, des sociologues et des psychologues nouvellement recrutés et mis à la disposition du département de la Justice. Pour le ministre en charge de la Justice, ces cadres ont donc pour principales tâches d'effectuer des enquêtes sociales ordonnées dans le cadre des procédures judiciaires afin de donner au juge un avis certes, consultatif, mais déterminant dans la prise de décision. Ces agents feront également le suivi psychologique des mineurs en danger et assistent les juges dans la prise en charge de ces mineurs pour éviter la récidive.
Intervenant à cette occasion, l’ambassadeur, chef de Délégation de l'Union européenne en République du Niger, S.E. Raul Mateus Paula a relevé que l’accès à la justice est donc fortement entravé par des difficultés multiples qui ont pour noms l’analphabétisme et la pauvreté, l’éloignement géographique, les montants élevés des honoraires des experts et des frais de procédures, la concentration des avocats dans la capitale et la complexité du fait de la superposition des règles de droit. ‘’Ces dysfonctionnements ont pour corollaire, un accès très inégal à la justice en fonction du rang social, du niveau économique et du sexe du justiciable, entraînant ainsi un éloignement effectif des citoyens qui perçoivent la justice comme un instrument répressif et non comme une institution pour faire valoir leurs droits’’ a-t-il indiqué. C’est donc conscients de la taille et de l'importance du défi, que l'Union Européenne et ses Etats Membres accompagnent le Niger dans ses efforts pour la modernisation de son secteur judiciaire.
C'est ainsi que dès 2006 démarrait le Programme d'Appui à la Justice et à l'Etat de Droit (PAJED) financé par le Fonds Européen du Développement (FED) avec comme objectifs, la modernisation du cadre juridique nigérien et le rapprochement de la justice de la population. Le soutien de l'UE s'est poursuivi à partir de 2011 avec une deuxième phase du PAJED, qui met plus particulièrement l'accent sur les conditions de vie dans les prisons et sur l'accès des citoyens au droit et à la justice. La mise en œuvre de cette composante a été confiée à l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire (ANAJJ) créée en 2012 et appelée à jouer un rôle fondamental dans l'architecture de l'état de droit au Niger.
Pour sa part, le président du tribunal de grande instance hors classe de Niamey, M. Sabiou Mamane a rappelé que les services sociaux des Juridictions sont crées par l'arrêté N°000041/MJ/ GS/PPG/DGDH/PJJ/AS en date du 28 mars 2014 portant création des services Sociaux des Juridictions. Les principales activités du service social consistent à diligenter des enquêtes sociales dans le cadre des procédures judiciaires en faveur des justiciables ou diligentées contre eux afin de donner un avis consultatif à la demande, soit des juges d'instructions, soit des juges ou tribunaux des mineurs ou des juges chargés des affaires civiles, commerciales et coutumières des Tribunaux de Grande Instance qui sont saisis des questions de divorce, des parents du mineur, du transfert de garde ou de succession.
D’après le président du TGI/HC de Niamey, les attributions du Bureau Local sont quant à elles déterminées par l'article 17 du décret N°2012-543/PRN/MJ du 13 décembre 2012 déterminant les statuts de l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire qui dispose que les attributions du Bureau Local sont entre autres de recueillir et communiquer à l'agence nationale de l'ANAJJ, les informations relatives aux besoins locaux en matière d'assistance juridique et judiciaire mais aussi de recevoir et enregistrer les demandes d'assistance juridique et judiciaire.
Mamane Abdoulaye

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Cérémonie officielle du lancement des activités des Services Sociaux des Juridictions et du Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey : Faciliter l’accès aux services judiciaires

il y a 8 heures 49 min

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, M. Marou Amadou, a présidé, vendredi dernier,  la cérémonie de lancement des activités des services sociaux des juridictions ainsi que l'installation des agents qui doivent les animer. Cette cérémonie a été couplée au lancement  des  activités  du  Bureau Local d'Assistance Juridique et Judiciaire de Niamey.  

Deux événements majeurs dans la vie de la justice nigérienne, qui visent à renforcer la qualité du service que la justice et l’accès de la justice aux justiciables. La cérémonie qui s’est déroulée dans les jardins du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey a enregistré la présence de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi, de l’Ambassadeur, Chef de Délégation de l'Union européenne au Niger, S.E. Raul Mateus Paula, du président du Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Niamey, M. Sabiou Mamane et de plusieurs invités.
Dans son discours le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Porte Parole du Gouvernement, a estimé que la justice en particulier la justice pénale doit certes appliquer la loi mais ne doit guère oublier, pour être bienveillante, l'environnement social, humain et affectif de ses clients. La poursuite de ces nobles objectifs commandait la réforme des services et a abouti à l'institutionnalisation effective, des Services Sociaux des Juridictions, en mars 2014. En parlant des services sociaux, le ministre Marou Amadou a souligné que ces services sont rattachés à l'ensemble des Tribunaux de Grande Instance et Tribunaux d'Instance. Ils visent à renforcer la qualité du service que la Justice fournit à la population par la conjugaison harmonieuse entre l'assistance psycho-sociale et l'assistance juridique et judiciaire. ‘’C'est dans cette optique que les services sociaux ont été créés auprès des juridictions pour mettre à la disposition des juges, des éléments   d'appréciations d'ordres moral, social, affectif éducatif en tenant compte de l'individu, de la famille et de la société, dans le but de rendre de bonnes décisions’’ a précisé le ministre.
Désormais, tous les dix (10) Tribunaux de Grande Instance disposent d'un service social qui est animé par des cadres de la promotion humaine, essentiellement des assistants sociaux, des sociologues et des psychologues nouvellement recrutés et mis à la disposition du département de la Justice. Pour le ministre en charge de la Justice, ces cadres ont donc pour principales tâches d'effectuer des enquêtes sociales ordonnées dans le cadre des procédures judiciaires afin de donner au juge un avis certes, consultatif, mais déterminant dans la prise de décision. Ces agents feront également le suivi psychologique des mineurs en danger et assistent les juges dans la prise en charge de ces mineurs pour éviter la récidive.
Intervenant à cette occasion, l’ambassadeur, chef de Délégation de l'Union européenne en République du Niger, S.E. Raul Mateus Paula a relevé que l’accès à la justice est donc fortement entravé par des difficultés multiples qui ont pour noms l’analphabétisme et la pauvreté, l’éloignement géographique, les montants élevés des honoraires des experts et des frais de procédures, la concentration des avocats dans la capitale et la complexité du fait de la superposition des règles de droit. ‘’Ces dysfonctionnements ont pour corollaire, un accès très inégal à la justice en fonction du rang social, du niveau économique et du sexe du justiciable, entraînant ainsi un éloignement effectif des citoyens qui perçoivent la justice comme un instrument répressif et non comme une institution pour faire valoir leurs droits’’ a-t-il indiqué. C’est donc conscients de la taille et de l'importance du défi, que l'Union Européenne et ses Etats Membres accompagnent le Niger dans ses efforts pour la modernisation de son secteur judiciaire.
C'est ainsi que dès 2006 démarrait le Programme d'Appui à la Justice et à l'Etat de Droit (PAJED) financé par le Fonds Européen du Développement (FED) avec comme objectifs, la modernisation du cadre juridique nigérien et le rapprochement de la justice de la population. Le soutien de l'UE s'est poursuivi à partir de 2011 avec une deuxième phase du PAJED, qui met plus particulièrement l'accent sur les conditions de vie dans les prisons et sur l'accès des citoyens au droit et à la justice. La mise en œuvre de cette composante a été confiée à l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire (ANAJJ) créée en 2012 et appelée à jouer un rôle fondamental dans l'architecture de l'état de droit au Niger.
Pour sa part, le président du tribunal de grande instance hors classe de Niamey, M. Sabiou Mamane a rappelé que les services sociaux des Juridictions sont crées par l'arrêté N°000041/MJ/ GS/PPG/DGDH/PJJ/AS en date du 28 mars 2014 portant création des services Sociaux des Juridictions. Les principales activités du service social consistent à diligenter des enquêtes sociales dans le cadre des procédures judiciaires en faveur des justiciables ou diligentées contre eux afin de donner un avis consultatif à la demande, soit des juges d'instructions, soit des juges ou tribunaux des mineurs ou des juges chargés des affaires civiles, commerciales et coutumières des Tribunaux de Grande Instance qui sont saisis des questions de divorce, des parents du mineur, du transfert de garde ou de succession.
D’après le président du TGI/HC de Niamey, les attributions du Bureau Local sont quant à elles déterminées par l'article 17 du décret N°2012-543/PRN/MJ du 13 décembre 2012 déterminant les statuts de l'Agence Nationale de l'Assistance Juridique et Judiciaire qui dispose que les attributions du Bureau Local sont entre autres de recueillir et communiquer à l'agence nationale de l'ANAJJ, les informations relatives aux besoins locaux en matière d'assistance juridique et judiciaire mais aussi de recevoir et enregistrer les demandes d'assistance juridique et judiciaire.
Mamane Abdoulaye

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Message de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant : «Vaincre la Lèpre est possible ; Agissons ensemble», thème retenu

il y a 8 heures 51 min

A l’instar des autres pays du monde, le Niger a célébré hier, la 62ème édition de la Journée Mondiale des Lépreux (JML). A cette occasion, la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi a livré un message jeudi dernier à son cabinet. Dans ce message, elle a retracé les objectifs poursuivis à travers la célébration de cette journée, instituée depuis 1954 par les Nations Unies.

Ces objectifs se traduisent par la promotion du traitement des malades de la lèpre comme les autres malades, en respectant leur dignité et leur liberté d'être humain comme le stipule l'article 25 de la Convention relative aux Droits des Personnes Handicapées (CDPH), la sensibilisation de façon permanente des populations sur le phénomène de la lèpre. Bref, il s'agit d'engager des actions de démystification de la maladie, de mobilisation contre celle-ci, d'éveil des consciences et de combat contre ses conséquences, les barrières sociales, notamment la stigmatisation et la discrimination.
Dans son message, la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi a rappelé que l’édition 2015 de cette journée est placée sous le thème «Vaincre la Lèpre est possible ; Agissons ensemble». Pour elle, le combat contre la lèpre est un combat de tous. En effet, en dépit de l'atteinte du seuil de l'élimination de cette maladie en 2008, elle résiste encore et demeure d'actualité. Les rapports annuels du Programme National de lutte contre la Lèpre sur la période allant de 2008 à 2013 font ressortir une moyenne de 450 nouveaux cas dépistés par an, ce qui démontre le caractère préoccupant de la maladie. La mobilisation de tous est donc nécessaire voire indispensable pour l'éradiquer.
Mme Maïkibi Kadidiatou Dandobi a assuré que la lutte contre les maladies handicapantes dont la Lèpre est une priorité et un engagement du Gouvernement. C'est dans ce cadre que son département ministériel s'est engagé à l'élaboration d'une Stratégie Nationale de réinsertion sociale des Personnes Handicapées en vue d'une prise en charge efficace des personnes handicapées en général et des lépreux en
particulier. La ministre a indiqué que le nombre élevé de nouveaux cas multi bacillaires parmi les dépistés par an, constitue la préoccupation majeure de tous les intervenants depuis quelques années. « Cela prouve à suffisance que les stratégies appliquées ont atteint leurs limites. Il faut donc développer de nouvelles stratégies qui consistent à agir à temps afin qu'il n'y ait plus d'infirmité due à la lèpre» a-t-elle dit avant d’ajouter que tous les acteurs doivent conjuguer leurs efforts pour remporter également la bataille sociale sans laquelle la guérison ne sera pas complète.
D’après la ministre en charge de la Population, «la lèpre, est bien guérissable, c'est une maladie comme toutes les autres, son traitement est gratuit dans tous les Centres de Santé Intégrés (CSI). Alors n'ayons pas peur de ceux qui en sont atteints, elle n'est pas héréditaire et n'est pas non plus liée à une quelconque malédiction. J’en appelle à la participation de tous, pour diffuser ces informations et orienter vers les centres de santé, les personnes chez lesquelles vous aurez remarqué les signes de la maladie qui sont : des tâches rouges et rougeâtres sur le corps, insensibles au toucher». «Telle sera, poursuit-elle, votre contribution par laquelle, vous donnerez aux personnes atteintes la chance de retrouver leur place dans la société et de  recouvrer leur dignité comme l'a souhaité Raoul Follereau qui disait «un homme n'est vraiment un homme que s'il est libre, et il n'est libre que s'il travaille».
Mme Maïkibi Kadidiatou Dandobi a témoigné toute sa gratitude, à tous les partenaires qui accompagnent le Niger dans ce grand combat, en particulier la Fondation Raoul Follereau, l'OMS et l'Association Nigérienne Raoul Follereau. Elle a invité tous les acteurs  à participer massivement aux activités commémoratives et de rester mobilisés pour vaincre ce fléau social.

Mamane Abdoulaye

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Message de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant : «Vaincre la Lèpre est possible ; Agissons ensemble», thème retenu

il y a 8 heures 51 min

A l’instar des autres pays du monde, le Niger a célébré hier, la 62ème édition de la Journée Mondiale des Lépreux (JML). A cette occasion, la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi a livré un message jeudi dernier à son cabinet. Dans ce message, elle a retracé les objectifs poursuivis à travers la célébration de cette journée, instituée depuis 1954 par les Nations Unies.

Ces objectifs se traduisent par la promotion du traitement des malades de la lèpre comme les autres malades, en respectant leur dignité et leur liberté d'être humain comme le stipule l'article 25 de la Convention relative aux Droits des Personnes Handicapées (CDPH), la sensibilisation de façon permanente des populations sur le phénomène de la lèpre. Bref, il s'agit d'engager des actions de démystification de la maladie, de mobilisation contre celle-ci, d'éveil des consciences et de combat contre ses conséquences, les barrières sociales, notamment la stigmatisation et la discrimination.
Dans son message, la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme. Maïkibi Kadidiatou Dandobi a rappelé que l’édition 2015 de cette journée est placée sous le thème «Vaincre la Lèpre est possible ; Agissons ensemble». Pour elle, le combat contre la lèpre est un combat de tous. En effet, en dépit de l'atteinte du seuil de l'élimination de cette maladie en 2008, elle résiste encore et demeure d'actualité. Les rapports annuels du Programme National de lutte contre la Lèpre sur la période allant de 2008 à 2013 font ressortir une moyenne de 450 nouveaux cas dépistés par an, ce qui démontre le caractère préoccupant de la maladie. La mobilisation de tous est donc nécessaire voire indispensable pour l'éradiquer.
Mme Maïkibi Kadidiatou Dandobi a assuré que la lutte contre les maladies handicapantes dont la Lèpre est une priorité et un engagement du Gouvernement. C'est dans ce cadre que son département ministériel s'est engagé à l'élaboration d'une Stratégie Nationale de réinsertion sociale des Personnes Handicapées en vue d'une prise en charge efficace des personnes handicapées en général et des lépreux en
particulier. La ministre a indiqué que le nombre élevé de nouveaux cas multi bacillaires parmi les dépistés par an, constitue la préoccupation majeure de tous les intervenants depuis quelques années. « Cela prouve à suffisance que les stratégies appliquées ont atteint leurs limites. Il faut donc développer de nouvelles stratégies qui consistent à agir à temps afin qu'il n'y ait plus d'infirmité due à la lèpre» a-t-elle dit avant d’ajouter que tous les acteurs doivent conjuguer leurs efforts pour remporter également la bataille sociale sans laquelle la guérison ne sera pas complète.
D’après la ministre en charge de la Population, «la lèpre, est bien guérissable, c'est une maladie comme toutes les autres, son traitement est gratuit dans tous les Centres de Santé Intégrés (CSI). Alors n'ayons pas peur de ceux qui en sont atteints, elle n'est pas héréditaire et n'est pas non plus liée à une quelconque malédiction. J’en appelle à la participation de tous, pour diffuser ces informations et orienter vers les centres de santé, les personnes chez lesquelles vous aurez remarqué les signes de la maladie qui sont : des tâches rouges et rougeâtres sur le corps, insensibles au toucher». «Telle sera, poursuit-elle, votre contribution par laquelle, vous donnerez aux personnes atteintes la chance de retrouver leur place dans la société et de  recouvrer leur dignité comme l'a souhaité Raoul Follereau qui disait «un homme n'est vraiment un homme que s'il est libre, et il n'est libre que s'il travaille».
Mme Maïkibi Kadidiatou Dandobi a témoigné toute sa gratitude, à tous les partenaires qui accompagnent le Niger dans ce grand combat, en particulier la Fondation Raoul Follereau, l'OMS et l'Association Nigérienne Raoul Follereau. Elle a invité tous les acteurs  à participer massivement aux activités commémoratives et de rester mobilisés pour vaincre ce fléau social.

Mamane Abdoulaye

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Dosso/ Conseil syndical du Syndicat des agents des finances (SNAF) : L’exercice des droits syndicaux dans un contexte de multipartisme au centre des assises

il y a 8 heures 52 min

Sous le thème « l’exercice des droits syndicaux dans un contexte de multipartisme », Dosso a abrité, mercredi dernier, les travaux du conseil syndical du Syndicat des agents des finances (SNAF) suivi d’une formation syndicale. La cérémonie d’ouverture a été placée sous le haut patronage du ministre des finances, M. Gilles Baillet en présence du gouverneur de la région de Dosso, des autorités administratives de la région, des secrétaires généraux du SNAF, de la CDTN et de nombreux invités.

Plusieurs allocutions ont été prononcées à cette occasion. Le ministre des Finances, M. Gilles Baillet, en prenant la parole a salué la qualité du partenariat sincère qui a toujours existé entre le BEN SNAF et les autorités du ministère. Le ministre des Finances a présenté ses félicitations aux militantes et militants de l’organisation syndicale pour leur franche collaboration dans le cadre de l’exécution du cahier de charges qui définit les missions à leur confier par le Président de la République Issoufou Mahamadou.
M. Gilles Baillet a rappelé quelques indications sur les efforts consentis par les autorités de la 7ème République sous l’impulsion du Président de la République dans l’amélioration des revenus des Nigériens, dont l’amélioration des conditions de travail des agents et celles des agents du ministère des finances en particulier. Le ministre a cité à cet effet le paiement régulier des salaires avant le terme échu, le recrutement de plus de 33.000 agents dans la fonction publique en quatre ans seulement, le rehaussement des salaires avec une masse salariale qui est passé d’environ 80 milliards en 2010, environ 210 milliards en 2014, soit un accroissement de plus de 162%, la dépénalisation du délit de presse.
Parlant des travaux du conseil syndical, le ministre des Finances a souligné qu’il se tient à un moment où le ministère vient de concrétiser une réforme avec la création de nouvelles structures pour rendre plus efficaces les actions dans le cadre de l’exécution de leurs attributions. Le dynamisme recherché a souligné M. Gilles Baillet ne sera atteint qu’avec l’adhésion de toutes et de tous. C’est pourquoi, il a invité les militants du SNAF à plus d’ardeur dans le travail et à servir l’état avec loyauté.
Par rapport au thème du présent conseil syndical, le ministre des Finances a précisé qu’il est opportun dans un contexte où la démocratie est désormais ancrée dans les mœurs et coutumes. Les militants du SNAF, a notifié M. Gilles Baillet, doivent à l’issue des travaux être munis d’outils à même de les guider dans l’exercice du droit que leur confère les institutions de la République. Abordant le volet de la sécurité, le ministre des Finances a, au nom du personnel du ministère adressé ses condoléances aux FDS qui ont perdu les leur et leur a adressé ses félicitations et ses encouragements pour l’excellent travail qu’ils sont en train de mener sur le terrain.
Auparavant, le gouverneur de la région de Dosso M. Abdoulaye Issa a indiqué que le     syndicalisme moderne ne doit pas être un vase clos où doit s’emprisonner le contenu d’une seule vérité, éternelle et irréversible. Le syndicalisme a-t-il précisé doit être le lieu de l’évolution et de l’adaptation aux nouvelles exigences sociales et politiques modernes, marquée par les progrès dans l’acquisition des libertés individuelles et collectives dans la démocratie et l’état de droit, dans un monde de plus en plus mondialisé et marqué par le libéralisme.
Le gouverneur de Dosso a invité les militants du SNAF à s’unir davantage pour qu’au sortir des élections professionnelles leur centrale l’ITN soir renforcée et plus représentative. Abondant dans le même sens, le Secrétaire général de la CDTN, M. Djibrilla Idrissa, a demandé aux militants de la formation syndicale de s’impliquer dans les différents comités régionaux et départementaux qui seront mis en place dans le cadre de ces élections professionnelles. M. Djibrilla Idrissa a fait part du soutien de la CDTN quant à l’aboutissement des résolutions et recommandations qui seront issues des présentes assises.
Pour sa part, le Secrétaire général du BEN/ SNAF M. Daouda Dabougui, a d’abord invité l’assistance à observer une minute de silence à la mémoire de leurs camardes disparus. Il devait par la suite exprimer sa gratitude et ses reconnaissances à l’endroit des autorités du ministère des finances pour leur appui qui leur a permis de tenir les présentes assises. La tenue de ce conseil syndical, a-t-il souligné, démontre le souci du SNAF de respecter les textes qui régissent le syndicat, de faire le point des recommandations et résolutions du dernier congrès. Il s’agit également d’analyser le rapport financier du bureau exécutif   national et pourvoir aux postes vacants.
M. Daouda Dabougui a réaffirmé le soutien de tous les agents du Ministère des Finances aux FDS dans leurs lourdes tâches de défense de la souveraineté nationale

Mahamane Amadou ONEP Dosso

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Dosso/ Conseil syndical du Syndicat des agents des finances (SNAF) : L’exercice des droits syndicaux dans un contexte de multipartisme au centre des assises

il y a 8 heures 52 min

Sous le thème « l’exercice des droits syndicaux dans un contexte de multipartisme », Dosso a abrité, mercredi dernier, les travaux du conseil syndical du Syndicat des agents des finances (SNAF) suivi d’une formation syndicale. La cérémonie d’ouverture a été placée sous le haut patronage du ministre des finances, M. Gilles Baillet en présence du gouverneur de la région de Dosso, des autorités administratives de la région, des secrétaires généraux du SNAF, de la CDTN et de nombreux invités.

Plusieurs allocutions ont été prononcées à cette occasion. Le ministre des Finances, M. Gilles Baillet, en prenant la parole a salué la qualité du partenariat sincère qui a toujours existé entre le BEN SNAF et les autorités du ministère. Le ministre des Finances a présenté ses félicitations aux militantes et militants de l’organisation syndicale pour leur franche collaboration dans le cadre de l’exécution du cahier de charges qui définit les missions à leur confier par le Président de la République Issoufou Mahamadou.
M. Gilles Baillet a rappelé quelques indications sur les efforts consentis par les autorités de la 7ème République sous l’impulsion du Président de la République dans l’amélioration des revenus des Nigériens, dont l’amélioration des conditions de travail des agents et celles des agents du ministère des finances en particulier. Le ministre a cité à cet effet le paiement régulier des salaires avant le terme échu, le recrutement de plus de 33.000 agents dans la fonction publique en quatre ans seulement, le rehaussement des salaires avec une masse salariale qui est passé d’environ 80 milliards en 2010, environ 210 milliards en 2014, soit un accroissement de plus de 162%, la dépénalisation du délit de presse.
Parlant des travaux du conseil syndical, le ministre des Finances a souligné qu’il se tient à un moment où le ministère vient de concrétiser une réforme avec la création de nouvelles structures pour rendre plus efficaces les actions dans le cadre de l’exécution de leurs attributions. Le dynamisme recherché a souligné M. Gilles Baillet ne sera atteint qu’avec l’adhésion de toutes et de tous. C’est pourquoi, il a invité les militants du SNAF à plus d’ardeur dans le travail et à servir l’état avec loyauté.
Par rapport au thème du présent conseil syndical, le ministre des Finances a précisé qu’il est opportun dans un contexte où la démocratie est désormais ancrée dans les mœurs et coutumes. Les militants du SNAF, a notifié M. Gilles Baillet, doivent à l’issue des travaux être munis d’outils à même de les guider dans l’exercice du droit que leur confère les institutions de la République. Abordant le volet de la sécurité, le ministre des Finances a, au nom du personnel du ministère adressé ses condoléances aux FDS qui ont perdu les leur et leur a adressé ses félicitations et ses encouragements pour l’excellent travail qu’ils sont en train de mener sur le terrain.
Auparavant, le gouverneur de la région de Dosso M. Abdoulaye Issa a indiqué que le     syndicalisme moderne ne doit pas être un vase clos où doit s’emprisonner le contenu d’une seule vérité, éternelle et irréversible. Le syndicalisme a-t-il précisé doit être le lieu de l’évolution et de l’adaptation aux nouvelles exigences sociales et politiques modernes, marquée par les progrès dans l’acquisition des libertés individuelles et collectives dans la démocratie et l’état de droit, dans un monde de plus en plus mondialisé et marqué par le libéralisme.
Le gouverneur de Dosso a invité les militants du SNAF à s’unir davantage pour qu’au sortir des élections professionnelles leur centrale l’ITN soir renforcée et plus représentative. Abondant dans le même sens, le Secrétaire général de la CDTN, M. Djibrilla Idrissa, a demandé aux militants de la formation syndicale de s’impliquer dans les différents comités régionaux et départementaux qui seront mis en place dans le cadre de ces élections professionnelles. M. Djibrilla Idrissa a fait part du soutien de la CDTN quant à l’aboutissement des résolutions et recommandations qui seront issues des présentes assises.
Pour sa part, le Secrétaire général du BEN/ SNAF M. Daouda Dabougui, a d’abord invité l’assistance à observer une minute de silence à la mémoire de leurs camardes disparus. Il devait par la suite exprimer sa gratitude et ses reconnaissances à l’endroit des autorités du ministère des finances pour leur appui qui leur a permis de tenir les présentes assises. La tenue de ce conseil syndical, a-t-il souligné, démontre le souci du SNAF de respecter les textes qui régissent le syndicat, de faire le point des recommandations et résolutions du dernier congrès. Il s’agit également d’analyser le rapport financier du bureau exécutif   national et pourvoir aux postes vacants.
M. Daouda Dabougui a réaffirmé le soutien de tous les agents du Ministère des Finances aux FDS dans leurs lourdes tâches de défense de la souveraineté nationale

Mahamane Amadou ONEP Dosso

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Niamey/Réception de classes au CEG 1 : Un bloc de six classes en matériaux définitifs mis à la disposition des élèves

il y a 8 heures 54 min

Le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamidou Garba a présidé une cérémonie de réception de classes, vendredi dernier au Collège d’Enseignements général 1 (CEG 1) ‘’Garba Djibo’’. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du directeur régional des Enseignements Secondaires (DRES), des cadres administratifs de ce département ministériel, des parents d’élèves, des responsables syndicaux ainsi que des bénéficiaires que sont les élèves et de l’entrepreneur du chantier M. Issoufou Salifou.

Dans ses propos introductifs, le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamidou Garba a indiqué que les cérémonies de réception de classes sont devenues une tradition. En effet, soixante (60) classes ont été réceptionnées depuis le début de l’année dans la région de Niamey.  Au CEG1, c’est un bloc de six classes entièrement équipés, construit en étage qui a été réceptionné par la délégation.
«Cette manifestation est une opportunité pour nous de constater si les engagements des autorités de la 7ème république ont été exécutés selon les termes des contrats.  Chaque fois que le besoin se fait sentir nous nous présentons sur les chantiers pour nous assurer que tout est fait dans les règles de l’art » a dit le gouverneur de la région de Niamey.
M. Hamidou Garba a recommandé aux élèves de ce collège d’user de ce cadre d’études adéquat pour se hisser à des fonctions qui vont leur permettre de perpétuer aussi des actions de développement.
Aux 197 candidats devant passer les épreuves de brevet, il a expliqué que leur rôle est d’entretenir et de préserver ces infrastructures pour les générations à venir. Il a promulgué quelques conseils relatifs à des opérations de salubrité et des actions de reboisements auxquels peuvent s’adonner les élèves pour améliorer leur cadre d’apprentissage.
Au terme de son discours, le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamidou Garba a affirmé qu’aucune observation majeure n’est à faire quant à l’exécution de ce chantier, hormis quelques retouches. Les élèves bénéficiaires se sont tous engagés à enregistrer un résultat de 100% lors des examens de passage au lycée.
Samira Sabou

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Niamey/Réception de classes au CEG 1 : Un bloc de six classes en matériaux définitifs mis à la disposition des élèves

il y a 8 heures 54 min

Le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamidou Garba a présidé une cérémonie de réception de classes, vendredi dernier au Collège d’Enseignements général 1 (CEG 1) ‘’Garba Djibo’’. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du directeur régional des Enseignements Secondaires (DRES), des cadres administratifs de ce département ministériel, des parents d’élèves, des responsables syndicaux ainsi que des bénéficiaires que sont les élèves et de l’entrepreneur du chantier M. Issoufou Salifou.

Dans ses propos introductifs, le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamidou Garba a indiqué que les cérémonies de réception de classes sont devenues une tradition. En effet, soixante (60) classes ont été réceptionnées depuis le début de l’année dans la région de Niamey.  Au CEG1, c’est un bloc de six classes entièrement équipés, construit en étage qui a été réceptionné par la délégation.
«Cette manifestation est une opportunité pour nous de constater si les engagements des autorités de la 7ème république ont été exécutés selon les termes des contrats.  Chaque fois que le besoin se fait sentir nous nous présentons sur les chantiers pour nous assurer que tout est fait dans les règles de l’art » a dit le gouverneur de la région de Niamey.
M. Hamidou Garba a recommandé aux élèves de ce collège d’user de ce cadre d’études adéquat pour se hisser à des fonctions qui vont leur permettre de perpétuer aussi des actions de développement.
Aux 197 candidats devant passer les épreuves de brevet, il a expliqué que leur rôle est d’entretenir et de préserver ces infrastructures pour les générations à venir. Il a promulgué quelques conseils relatifs à des opérations de salubrité et des actions de reboisements auxquels peuvent s’adonner les élèves pour améliorer leur cadre d’apprentissage.
Au terme de son discours, le gouverneur de la région de Niamey, M. Hamidou Garba a affirmé qu’aucune observation majeure n’est à faire quant à l’exécution de ce chantier, hormis quelques retouches. Les élèves bénéficiaires se sont tous engagés à enregistrer un résultat de 100% lors des examens de passage au lycée.
Samira Sabou

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Atelier d'enrichissement du rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables : Des solutions appropriées pour résoudre le problème de la corruption dans le domaine

il y a 8 heures 56 min

La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA) a organisé, vendredi dernier, un atelier qui a  pour objet d'enrichir le rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables. C’est le président de la HALCIA, M. Issoufou Boureîma qui a ouvert les travaux en présence de nombreux acteurs intervenant dans le domaine social et humanitaire.

A l’ouverture des travaux, le Président de la HALCIA a rappelé le contexte dans lequel se tient la rencontre. Selon lui, cette étude a été initiée à partir du constat des mauvaises pratiques ayant eu cours dans les opérations d'assistance aux   sinistrés, victimes d'inondations, leur relogement, la distribution gratuite ciblée des vivres et la vente de céréales à prix modéré. Ces dysfonctionnements et malversations ont été décelés à l'occasion des investigations que la HALCIA a menées. Dans les opérations d'assistance aux personnes vulnérables, devait ajouter le Président Issoufou Boureima, la corruption crée des conditions telles que les fonds destinés aux personnes vulnérables n'atteignent pas les bénéficiaires afin de faciliter leur bien être social. Cet état de fait, a-t-il déploré, brise la sérénité et la tranquillité d'esprit de ces personnes déjà fragiles. C'est pourquoi, la HALCIA, fidèle à sa mission générale de promotion de la bonne gouvernance dans toutes ses formes, a entrepris cette étude pour faire l'état des lieux de la corruption dans ce domaine et de décrire des stratégies devant conduire à son éradication.
Pour le président de la HALCIA, d'une façon générale, il s'agit de contribuer à mieux comprendre le phénomène de la corruption dans ce domaine. Plus spécifiquement, il s'agit d’ établir  un  état  des  lieux de  la  corruption  dans  le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les formes et les manifestations de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables; d’analyser les effets de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables. Il s’agit également pour l’institution de proposer des solutions adéquates au problème de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les acteurs intervenant dans l'assistance aux populations vulnérables à mobiliser dans le cadre de la lutte contre la corruption ; d’identifier les mécanismes de répression des parties prenantes afin de décourager cette pratique.
Au cours des échanges, les participants ont eu l’opportunité de se pencher sur les causes et les différentes formes de la corruption dans le secteur, mais aussi  de définir les pratiques de prévention et  de lutte contre la corruption. Le président Issoufou Boureima a invité les participants à proposer des recommandations pertinentes en vue de faire de ce document, un outil essentiel de promotion de la bonne gouvernance dans les opérations d'assistance aux populations vulnérables.
 Aïssa Abdoulaye Alfary

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

 

Atelier d'enrichissement du rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables : Des solutions appropriées pour résoudre le problème de la corruption dans le domaine

il y a 8 heures 56 min

La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA) a organisé, vendredi dernier, un atelier qui a  pour objet d'enrichir le rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables. C’est le président de la HALCIA, M. Issoufou Boureîma qui a ouvert les travaux en présence de nombreux acteurs intervenant dans le domaine social et humanitaire.

A l’ouverture des travaux, le Président de la HALCIA a rappelé le contexte dans lequel se tient la rencontre. Selon lui, cette étude a été initiée à partir du constat des mauvaises pratiques ayant eu cours dans les opérations d'assistance aux   sinistrés, victimes d'inondations, leur relogement, la distribution gratuite ciblée des vivres et la vente de céréales à prix modéré. Ces dysfonctionnements et malversations ont été décelés à l'occasion des investigations que la HALCIA a menées. Dans les opérations d'assistance aux personnes vulnérables, devait ajouter le Président Issoufou Boureima, la corruption crée des conditions telles que les fonds destinés aux personnes vulnérables n'atteignent pas les bénéficiaires afin de faciliter leur bien être social. Cet état de fait, a-t-il déploré, brise la sérénité et la tranquillité d'esprit de ces personnes déjà fragiles. C'est pourquoi, la HALCIA, fidèle à sa mission générale de promotion de la bonne gouvernance dans toutes ses formes, a entrepris cette étude pour faire l'état des lieux de la corruption dans ce domaine et de décrire des stratégies devant conduire à son éradication.
Pour le président de la HALCIA, d'une façon générale, il s'agit de contribuer à mieux comprendre le phénomène de la corruption dans ce domaine. Plus spécifiquement, il s'agit d’ établir  un  état  des  lieux de  la  corruption  dans  le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les formes et les manifestations de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables; d’analyser les effets de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables. Il s’agit également pour l’institution de proposer des solutions adéquates au problème de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les acteurs intervenant dans l'assistance aux populations vulnérables à mobiliser dans le cadre de la lutte contre la corruption ; d’identifier les mécanismes de répression des parties prenantes afin de décourager cette pratique.
Au cours des échanges, les participants ont eu l’opportunité de se pencher sur les causes et les différentes formes de la corruption dans le secteur, mais aussi  de définir les pratiques de prévention et  de lutte contre la corruption. Le président Issoufou Boureima a invité les participants à proposer des recommandations pertinentes en vue de faire de ce document, un outil essentiel de promotion de la bonne gouvernance dans les opérations d'assistance aux populations vulnérables.
 Aïssa Abdoulaye Alfary

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

 

Atelier d'enrichissement du rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables : Des solutions appropriées pour résoudre le problème de la corruption dans le domaine

il y a 8 heures 56 min

La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA) a organisé, vendredi dernier, un atelier qui a  pour objet d'enrichir le rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables. C’est le président de la HALCIA, M. Issoufou Boureîma qui a ouvert les travaux en présence de nombreux acteurs intervenant dans le domaine social et humanitaire.

A l’ouverture des travaux, le Président de la HALCIA a rappelé le contexte dans lequel se tient la rencontre. Selon lui, cette étude a été initiée à partir du constat des mauvaises pratiques ayant eu cours dans les opérations d'assistance aux   sinistrés, victimes d'inondations, leur relogement, la distribution gratuite ciblée des vivres et la vente de céréales à prix modéré. Ces dysfonctionnements et malversations ont été décelés à l'occasion des investigations que la HALCIA a menées. Dans les opérations d'assistance aux personnes vulnérables, devait ajouter le Président Issoufou Boureima, la corruption crée des conditions telles que les fonds destinés aux personnes vulnérables n'atteignent pas les bénéficiaires afin de faciliter leur bien être social. Cet état de fait, a-t-il déploré, brise la sérénité et la tranquillité d'esprit de ces personnes déjà fragiles. C'est pourquoi, la HALCIA, fidèle à sa mission générale de promotion de la bonne gouvernance dans toutes ses formes, a entrepris cette étude pour faire l'état des lieux de la corruption dans ce domaine et de décrire des stratégies devant conduire à son éradication.
Pour le président de la HALCIA, d'une façon générale, il s'agit de contribuer à mieux comprendre le phénomène de la corruption dans ce domaine. Plus spécifiquement, il s'agit d’ établir  un  état  des  lieux de  la  corruption  dans  le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les formes et les manifestations de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables; d’analyser les effets de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables. Il s’agit également pour l’institution de proposer des solutions adéquates au problème de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les acteurs intervenant dans l'assistance aux populations vulnérables à mobiliser dans le cadre de la lutte contre la corruption ; d’identifier les mécanismes de répression des parties prenantes afin de décourager cette pratique.
Au cours des échanges, les participants ont eu l’opportunité de se pencher sur les causes et les différentes formes de la corruption dans le secteur, mais aussi  de définir les pratiques de prévention et  de lutte contre la corruption. Le président Issoufou Boureima a invité les participants à proposer des recommandations pertinentes en vue de faire de ce document, un outil essentiel de promotion de la bonne gouvernance dans les opérations d'assistance aux populations vulnérables.
 Aïssa Abdoulaye Alfary

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

 

Atelier d'enrichissement du rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables : Des solutions appropriées pour résoudre le problème de la corruption dans le domaine

il y a 8 heures 56 min

La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA) a organisé, vendredi dernier, un atelier qui a  pour objet d'enrichir le rapport provisoire de l'étude sur la corruption dans l'assistance des personnes vulnérables. C’est le président de la HALCIA, M. Issoufou Boureîma qui a ouvert les travaux en présence de nombreux acteurs intervenant dans le domaine social et humanitaire.

A l’ouverture des travaux, le Président de la HALCIA a rappelé le contexte dans lequel se tient la rencontre. Selon lui, cette étude a été initiée à partir du constat des mauvaises pratiques ayant eu cours dans les opérations d'assistance aux   sinistrés, victimes d'inondations, leur relogement, la distribution gratuite ciblée des vivres et la vente de céréales à prix modéré. Ces dysfonctionnements et malversations ont été décelés à l'occasion des investigations que la HALCIA a menées. Dans les opérations d'assistance aux personnes vulnérables, devait ajouter le Président Issoufou Boureima, la corruption crée des conditions telles que les fonds destinés aux personnes vulnérables n'atteignent pas les bénéficiaires afin de faciliter leur bien être social. Cet état de fait, a-t-il déploré, brise la sérénité et la tranquillité d'esprit de ces personnes déjà fragiles. C'est pourquoi, la HALCIA, fidèle à sa mission générale de promotion de la bonne gouvernance dans toutes ses formes, a entrepris cette étude pour faire l'état des lieux de la corruption dans ce domaine et de décrire des stratégies devant conduire à son éradication.
Pour le président de la HALCIA, d'une façon générale, il s'agit de contribuer à mieux comprendre le phénomène de la corruption dans ce domaine. Plus spécifiquement, il s'agit d’ établir  un  état  des  lieux de  la  corruption  dans  le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les formes et les manifestations de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables; d’analyser les effets de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables. Il s’agit également pour l’institution de proposer des solutions adéquates au problème de la corruption dans le domaine de l'assistance aux populations vulnérables ; d’identifier les acteurs intervenant dans l'assistance aux populations vulnérables à mobiliser dans le cadre de la lutte contre la corruption ; d’identifier les mécanismes de répression des parties prenantes afin de décourager cette pratique.
Au cours des échanges, les participants ont eu l’opportunité de se pencher sur les causes et les différentes formes de la corruption dans le secteur, mais aussi  de définir les pratiques de prévention et  de lutte contre la corruption. Le président Issoufou Boureima a invité les participants à proposer des recommandations pertinentes en vue de faire de ce document, un outil essentiel de promotion de la bonne gouvernance dans les opérations d'assistance aux populations vulnérables.
 Aïssa Abdoulaye Alfary

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

 

Réception de matériel de laboratoire et lancement officiel des formations des techniciens supérieurs de laboratoire : Pour un meilleur enseignement scientifique et technologique

il y a 8 heures 59 min

La ministre des Enseignements Secondaires, Mme Bety Aichatou Habibou Oumani a procédé jeudi dernier au Collège d’Enseignement Secondaire Franco Arabe de Talladjé à une remise symbolique de matériel de laboratoire au Directeur Régional de l’Enseignement Secondaire (DRES) de Niamey au nom de l’ensemble de ses homologues du pays. Le gouverneur de la région de Niamey, les membres de l’administration central de ce département ministériel, les représentants des parents d’élèves et de l’Union des Scolaires Nigériens (USN), ont pris part à cette cérémonie, en marge de laquelle, la délégation s’est rendue au Palais du 29 juillet, pour le lancement officiel des formations des techniciens supérieurs de laboratoire.

En remettant le matériel de laboratoire au DRES de Niamey, la ministre des Enseignements Secondaires, Mme Bety Aichatou Habibou Oumani a formulé le vœu qu’il en soit fait un bon usage et, ce, dans les meilleurs conditions d’utilisation et d’entretien. C’est en ce sens que le directeur financier du Ministère des Enseignements Secondaires, M. Moussa Adamou, a révélé dans les classes d’achat de ce matériel auprès de l’entreprise NEO-TECH. Il est prévu des dispositions pour qu’un formateur puissent promulguer quelque rudiments d’entretien dans l’optique de contribuer au maintient et à la prolongation de la durée de vie du matériel. Aussi, M. Moussa Adamou a indiqué ce matériel acquis sur fonds propres de l’Etat et au titre du budget 2014, est destiné à 20 établissements scolaires du pays.
« Le lot de matériel est parvenu à Niamey dans 6 conteneurs. Vous avez des coffrets sur la thermodynamique en raison de trois coffrets par collège, qui sont destiné aux domaines que sont la physique, la biologie, les sciences de la vie et de la nature. Nous avons débuté depuis deux jours les formations relatives à l’utilisation du présent matériel » a expliqué le Physicien, Chargé de projets au près de l’entreprise NEO-TECH, M. Jean-Luc Crochet. Il a aussi souligné que l’Etat du Niger est à féliciter dans cet effort et cet engagement exceptionnel, du fait que ce type de matériel est souvent acquis sur la base de frais internationaux. « Quand on assiste à des cérémonies de l’ordre de celle-ci on se dit que si le cap est maintenu, on peut affirmer que d’ici trois ans l’école Nigérienne aura atteint sa vitesse de croisière. » a dit  le gouverneur de la Région de Niamey, M. Hamidou Garba.
 Pour le représentant des parents d’élèves, M. Nouhou Janjouna, le gouvernement est à remercier, car l’acquisition de ce matériel reflète un rêve qui devient une réalité. Il a encouragé les efforts de la ministre à évoluer sur cette même dynamique. « Quand nos enfants, sur un élan de revendication affirment leurs aspirations à être dans de bonnes conditions d’études, ils trouvent toujours au près de la ministre des Enseignements Secondaires une autorité qui agit pour sécher leurs larmes. Quelque soit ses tâches elle les mets de côté pour venir en aide à l’éducation de nos enfants » a-t-il ajouté.
Quant au Secrétaire général du Comité directeur de l'Union des Scolaires nigériens (CD/USN), M. Anas Djibrilla, il relève que la réception de ce matériel est une action salvatrice qui va contribuer à améliorer la qualité de l’enseignement et souhaite que de tels actions puissent rester continuelles.  En marge de cette cérémonie, la délégation s’est rendue au Palais du 29 juillet, pour le lancement officiel des formations des techniciens supérieurs de laboratoire. A ce niveau la ministre Bety Aichatou Habibou Oumani a soutenu que l’Etat du Niger a opté pour une politique de redynamisation des travaux pratiques dans l’enseignement des sciences dans les établissements, conformément à la loi portant Orientation du Système Educatif Nigérien (LOSEN) qui en son article 15, préconise, au plan des contenus, de valoriser l'enseignement scientifique et technologique et au plan des méthodes, d'allier la théorie à la pratique.

«La présente formation réunit 80 Techniciens Supérieurs de laboratoire et Professeurs de sciences venus des CES et lycées de toutes nos régions. Une formation de ce genre doit s'appuyer sur la pratique. En effet, une expérimentation vécue et pratiquée est par pur réflexe répliquée sur le terrain c'est-à dire en classe. Cette démarche vise l'amélioration de la qualité de l'enseignement des sciences, gage d'un développement industriel, technique et technologique de notre pays. C'est pourquoi, mon département ministériel a voulu que l'acquisition des matériels de laboratoire soit accompagnée d'une formation des techniciens de laboratoire et professeurs de sciences pour une meilleure utilisation de ces matériels.» a dit la ministre des Enseignements Secondaires qui a précisé que ces équipements de qualité viennent ainsi renforcer les capacités des enseignants dans la conduite de l'enseignement scientifique au Niger pour le bénéfice supérieur des élèves.  

Samira Sabou

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/

Réception de matériel de laboratoire et lancement officiel des formations des techniciens supérieurs de laboratoire : Pour un meilleur enseignement scientifique et technologique

il y a 8 heures 59 min

La ministre des Enseignements Secondaires, Mme Bety Aichatou Habibou Oumani a procédé jeudi dernier au Collège d’Enseignement Secondaire Franco Arabe de Talladjé à une remise symbolique de matériel de laboratoire au Directeur Régional de l’Enseignement Secondaire (DRES) de Niamey au nom de l’ensemble de ses homologues du pays. Le gouverneur de la région de Niamey, les membres de l’administration central de ce département ministériel, les représentants des parents d’élèves et de l’Union des Scolaires Nigériens (USN), ont pris part à cette cérémonie, en marge de laquelle, la délégation s’est rendue au Palais du 29 juillet, pour le lancement officiel des formations des techniciens supérieurs de laboratoire.

En remettant le matériel de laboratoire au DRES de Niamey, la ministre des Enseignements Secondaires, Mme Bety Aichatou Habibou Oumani a formulé le vœu qu’il en soit fait un bon usage et, ce, dans les meilleurs conditions d’utilisation et d’entretien. C’est en ce sens que le directeur financier du Ministère des Enseignements Secondaires, M. Moussa Adamou, a révélé dans les classes d’achat de ce matériel auprès de l’entreprise NEO-TECH. Il est prévu des dispositions pour qu’un formateur puissent promulguer quelque rudiments d’entretien dans l’optique de contribuer au maintient et à la prolongation de la durée de vie du matériel. Aussi, M. Moussa Adamou a indiqué ce matériel acquis sur fonds propres de l’Etat et au titre du budget 2014, est destiné à 20 établissements scolaires du pays.
« Le lot de matériel est parvenu à Niamey dans 6 conteneurs. Vous avez des coffrets sur la thermodynamique en raison de trois coffrets par collège, qui sont destiné aux domaines que sont la physique, la biologie, les sciences de la vie et de la nature. Nous avons débuté depuis deux jours les formations relatives à l’utilisation du présent matériel » a expliqué le Physicien, Chargé de projets au près de l’entreprise NEO-TECH, M. Jean-Luc Crochet. Il a aussi souligné que l’Etat du Niger est à féliciter dans cet effort et cet engagement exceptionnel, du fait que ce type de matériel est souvent acquis sur la base de frais internationaux. « Quand on assiste à des cérémonies de l’ordre de celle-ci on se dit que si le cap est maintenu, on peut affirmer que d’ici trois ans l’école Nigérienne aura atteint sa vitesse de croisière. » a dit  le gouverneur de la Région de Niamey, M. Hamidou Garba.
 Pour le représentant des parents d’élèves, M. Nouhou Janjouna, le gouvernement est à remercier, car l’acquisition de ce matériel reflète un rêve qui devient une réalité. Il a encouragé les efforts de la ministre à évoluer sur cette même dynamique. « Quand nos enfants, sur un élan de revendication affirment leurs aspirations à être dans de bonnes conditions d’études, ils trouvent toujours au près de la ministre des Enseignements Secondaires une autorité qui agit pour sécher leurs larmes. Quelque soit ses tâches elle les mets de côté pour venir en aide à l’éducation de nos enfants » a-t-il ajouté.
Quant au Secrétaire général du Comité directeur de l'Union des Scolaires nigériens (CD/USN), M. Anas Djibrilla, il relève que la réception de ce matériel est une action salvatrice qui va contribuer à améliorer la qualité de l’enseignement et souhaite que de tels actions puissent rester continuelles.  En marge de cette cérémonie, la délégation s’est rendue au Palais du 29 juillet, pour le lancement officiel des formations des techniciens supérieurs de laboratoire. A ce niveau la ministre Bety Aichatou Habibou Oumani a soutenu que l’Etat du Niger a opté pour une politique de redynamisation des travaux pratiques dans l’enseignement des sciences dans les établissements, conformément à la loi portant Orientation du Système Educatif Nigérien (LOSEN) qui en son article 15, préconise, au plan des contenus, de valoriser l'enseignement scientifique et technologique et au plan des méthodes, d'allier la théorie à la pratique.

«La présente formation réunit 80 Techniciens Supérieurs de laboratoire et Professeurs de sciences venus des CES et lycées de toutes nos régions. Une formation de ce genre doit s'appuyer sur la pratique. En effet, une expérimentation vécue et pratiquée est par pur réflexe répliquée sur le terrain c'est-à dire en classe. Cette démarche vise l'amélioration de la qualité de l'enseignement des sciences, gage d'un développement industriel, technique et technologique de notre pays. C'est pourquoi, mon département ministériel a voulu que l'acquisition des matériels de laboratoire soit accompagnée d'une formation des techniciens de laboratoire et professeurs de sciences pour une meilleure utilisation de ces matériels.» a dit la ministre des Enseignements Secondaires qui a précisé que ces équipements de qualité viennent ainsi renforcer les capacités des enseignants dans la conduite de l'enseignement scientifique au Niger pour le bénéfice supérieur des élèves.  

Samira Sabou

30 mars 2015
Source : http://lesahel.org/