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Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 1 heure 36 min

Réunion du Comité de pilotage du projet FSP/ Jeunesse : Apprécier le parcours effectué et prospecter les actions futures

23/10/2014

Le Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports, M. Hama Diallo, a présidé hier matin, à  l’Institut National de la Jeunesse, des Sports et de la Culture (INJS/C), l’ouverture de la réunion du Comité de pilotage du projet FSP/ Jeunesse au titre de l'année 2014. La cérémonie s’est déroulée en présence du représentant de l’Ambassade de France au Niger, M. Laurent Bonneaud, de l’attaché culturel de l’Ambassade de France, M. Pierre David, du directeur général de l’INJS/C, des membres du comité de pilotage et  de plusieurs invités.


Cette première réunion du comité de pilotage, au titre de l'année 2014, du projet ‘’Appui à la définition et à la mise en œuvre des politiques locales de jeunesse’’ est une occasion pour les différents acteurs d’apprécier, ensemble, les progrès enregistrés notamment au niveau de la composante 1 intitulée ‘’Maillage territorial des centres des jeunes’’,  et de la composante 2  intitulée
 ‘’Renforcement des capacités des acteurs’’.
Selon le secrétaire général du
Ministère de la Jeunesse et des  Sports, cette réunion, la troisième d'une série, va ainsi permettre aux participants de faire le point de la mise en œuvre de la programmation 2013, mais aussi celui des recommandations des précédentes réunions du Comité de
Pilotage. Cette réunion intervient par ailleurs à moins d'un an du terme du projet fixé pour le 13 septembre 2015. ‘’II s'impose donc un réaménagement de l'agenda du fait du retard pris dans le démarrage effectif des travaux du projet qui consacre concrètement sa première opérationnalisation. Nous nous situons donc dans un contexte d'urgence qui nécessiterait de tous une forte et totale implication pour réussir le challenge de boucler à temps le projet avec à la fin, une réalisation effective des 100% des actions prévues’’, a dit M. Hama Diallo.
Le SG du Ministère de la Jeunesse a en outre précisé que l’exécution 2013 a essentiellement concerné la réhabilitation des centres de jeunes et le renforcement des capacités opérationnelles de l'Institut National de la Jeunesse, des Sports et de la Culture dans le cadre de ce projet. ‘’Nous sommes à près de 40% environ des réalisations physiques dont les détails vous seront donnés dans les exposés qui suivront. Vous nous permettrez, à ce niveau, de relever également les efforts des ministères en charge de la Jeunesse et de l'Urbanisme’’, a-t-il souligné. M. Hama Diallo a ensuite rappelé que les   recommandations de  la précédente réunion, pour    l’essentiel les commandes  contribuant au bon fonctionnement des centres de jeunes, ont été exécutées. Il s’agit de  l'élaboration et la validation des curricula des centres de jeunes;  l'élaboration et la validation des statuts-types des centres de jeunes et,  en collaboration avec le Ministère de  l'Urbanisme, de l'élaboration d'un plan-type de centre socio-éducatif de jeunes et du projet de création de Cadre de Concertation Jeunesse en voie d’achèvement.
C’est dire que, malgré le retard   observé, l'optimisme est de mise. ‘’Notre objectif principal, celui de développer les structures éducatives non formelles en vue de contribuer à l'élévation du niveau d'éducation de la population dans une perspective de développement accéléré incluant les objectifs de stabilité du Niger, est à portée de main’’, a conclu le SG du Ministère de la Jeunesse.

Auparavant, le représentant de l’Ambassade de France au Niger a dit que la transition démographique qui suit la phase de développement des pays n’est pas encore intervenue au Niger. Pour M. Laurent Bonnead, la dynamique démographique continue d’être en marche très rapide à tel point que cette force inestimable qu’est la jeunesse nécessite une attention particulière. ‘’Il faut répondre à ses aspirations légitimes d’éducation, de loisirs et de citoyenneté et lui ouvrir des horizons où elle puisse se reconnaitre et se projeter tout en concourant à l’intérêt général’’, a indiqué le représentant de l’Ambassade de France. Et cela passe par l’éducation formelle et non formelle, l’accès aux ressources informatives et éducatives, à l’Internet, la participation active à la vie de la cité, la pratique du sport.
Parlant de l’outil d’intervention, à savoir le Fonds de Solidarité Prioritaire, M. Laurent Bonneaud a annoncé  qu’une dotation française de  650 millions de FCFA sur trois ans (3) a été prévue avec pour objet la réhabilitation de 54 centres de jeunes dans tout le pays, et le renforcement des capacités des acteurs du secteur de la jeunesse, ainsi que de l’Institut National de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, l’opérateur public de formation du ministère. Cet appui vient en complément de l’effort important consenti par le gouvernement.  
Par ailleurs, au terme de cette cérémonie, les officiels et les participants ont eu droit à une visite guidée d’un site du bloc informatique réhabilité et équipé d’une trentaine d’ordinateurs, de projecteurs vidéos, en éléments sonores, de télévisons, de manuels scolaires de tous les niveaux, de chaises, de tables etc., sur  financement de la coopération française à plus 20 millions. Ce qui a permis à l’INJS de devenir un des meilleurs instituts de la zone francophone, mais aussi de l’Afrique de l’Ouest, car désormais, il est possible d’y faire de la vidéo conférence et être ainsi une fenêtre ouverte au monde, à la satisfaction des encadreurs et des étudiants.

Mamane Abdoulaye

23 octobre 2014
Source : http://lesahel.org/

Lancement du projet de redynamisation de la chaine valeur riz du Niger : Environ 505 millions de francs CFA pour redynamiser le projet

23/10/2014

Le Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Agriculture, M. Boubacar Goubé Illiassou a présidé, hier à Niamey, la cérémonie de lancement du projet de redynamisation de la chaine valeur riz du Niger piloté par le Riz du Niger (RINI), la Fédération des Unions des Coopératives et des Producteurs de riz du Niger (FUCOPRI) et l’Institut National de la Recherche Agronomique du Niger (INRAN). 

Ce projet de trois ans est entièrement financé pour près de 505 millions de francs CFA par l’Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA). Il a pour objectif d’améliorer la sécurité alimentaire et les revenus des petits agriculteurs à travers le renforcement des capacités des acteurs de la chaine de valeurs du riz au Niger. La cérémonie s’est déroulée en présence de Dr Zacharie Zida, représentant d’AGRA, du président de FUCOPRI, des représentants des acteurs de la filière riz et de plusieurs invités.

Le projet touche de manière directe ou indirecte 26.000 petits producteurs nigériens  sur une durée de 3 ans (juillet 2014 à juin 2017). A la fin des trois ans, «le projet prévoit d'atteindre les résultats suivants : l’augmentation de 50% des rendements actuels d'une tonne par ha dans les zones de production hors aménagement ciblées au Niger; l’augmentation de l'utilisation de semences améliorées et des technologies GIFS par les agriculteurs locaux de riz ; le renforcement de la gouvernance interne et la prise de  décision inclusive des organisations paysannes; la réduction des pertes post-récolte en raison de l'accès aux services de stockage et de traitement; l’amélioration de l'accès aux marchés structurés aux petits exploitants », a expliqué M. Boubacar Goubé Illiassou.

La lutte contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle est une préoccupation partagée par tous les acteurs du développement rural. Au Niger, le gouvernement a affiché sa volonté de déployer d'énormes moyens dans la promotion des cultures irriguées dont le riz à travers le   programme  de « développement et diversification des cultures irriguées, l’axe 1 de l’initiative 3N du Niger à savoir ; l'accroissement et la diversification des productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques”. Selon M. Boubacar Goubé Illiassou, cette lutte commune contre l’insécurité alimentaire ne saurait devenir une réalité sans une forte détermination des principaux acteurs des    filières agricoles. «Le gouvernement se réjouit de voir les différents acteurs mettre en commun leurs efforts pour trouver ensemble les solutions aux problèmes qui se posent à la filière riz», a-t-il dit avant de remercier l’alliance pour la Révolution Verte en Afrique qui apporte à travers le financement de ce projet, sa contribution pour l’atteinte des objectifs de l’initiative 3N, les Nigériens Nourrissent les Nigériens.

   Au Niger, l’intervention de l’Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA) est de 6 millions de dollars US à travers 12 partenaires dont le projet filière riz. Après avoir transmis les salutations de Mme Agnes Kalibata, présidente d’AGRA, Dr Zacharie Zida a dit que, le riz occupe une place importance dans l’économie du Niger. Selon lui, la consommation annuelle par habitant a significativement   augmenté et serait de l’ordre de 69kg par personne et par an. «Cette consommation ne cesse de croître et les efforts déployés par les acteurs pour accroître la production demeure insignifiants face à une croissance accélérée de la population. La production nationale ne représente que 30% des besoins totaux de riz estimés à environ 250.000 tonnes », a-t-il souligné. Dr Zacharie Zida a enfin demandé l’accompagnement des autorités administratives et de tous les acteurs, pour une bonne mise en œuvre du projet pour le bien des populations du Niger.

Auparavant, le secrétaire général de FUCOPRI, M. Mahamadou Hassane, a indiqué que, le Niger reste le pays sahélien le plus vulnérable à l’insécurité alimentaire en Afrique. Selon lui, malgré les efforts consentis par les autorités depuis plusieurs décennies pour lutter contre la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations à travers l’autosuffisance alimentaire, une bonne partie du pays reste dépendante d’une agriculture rudimentaire. M. Mahamadou Hassane devait affirmer que, l’intervention d’AGRA va sûrement apporter un changement positif dans la filière riz. «Cette contribution va induire une amélioration des revenus des populations bénéficiaires ; elle sera pour les acteurs de la filière riz, un outil de développement indispensable à la mise en œuvre de l'initiative 3N, en particulier le programme prioritaire de ‘’lutte contre l'insécurité alimentaire par le développement de l'irrigation’’ et le sous programme structurant ‘’Infrastructures hydro-agricoles’’ », a-t-il conclu.
 Seini Seydou Zakaria

 

23 octobre 2014
Source : http://lesahel.org/

Lancement du projet de redynamisation de la chaine valeur riz du Niger : Environ 505 millions de francs CFA pour redynamiser le projet

23/10/2014

Le Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Agriculture, M. Boubacar Goubé Illiassou a présidé, hier à Niamey, la cérémonie de lancement du projet de redynamisation de la chaine valeur riz du Niger piloté par le Riz du Niger (RINI), la Fédération des Unions des Coopératives et des Producteurs de riz du Niger (FUCOPRI) et l’Institut National de la Recherche Agronomique du Niger (INRAN). 

Ce projet de trois ans est entièrement financé pour près de 505 millions de francs CFA par l’Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA). Il a pour objectif d’améliorer la sécurité alimentaire et les revenus des petits agriculteurs à travers le renforcement des capacités des acteurs de la chaine de valeurs du riz au Niger. La cérémonie s’est déroulée en présence de Dr Zacharie Zida, représentant d’AGRA, du président de FUCOPRI, des représentants des acteurs de la filière riz et de plusieurs invités.

Le projet touche de manière directe ou indirecte 26.000 petits producteurs nigériens  sur une durée de 3 ans (juillet 2014 à juin 2017). A la fin des trois ans, «le projet prévoit d'atteindre les résultats suivants : l’augmentation de 50% des rendements actuels d'une tonne par ha dans les zones de production hors aménagement ciblées au Niger; l’augmentation de l'utilisation de semences améliorées et des technologies GIFS par les agriculteurs locaux de riz ; le renforcement de la gouvernance interne et la prise de  décision inclusive des organisations paysannes; la réduction des pertes post-récolte en raison de l'accès aux services de stockage et de traitement; l’amélioration de l'accès aux marchés structurés aux petits exploitants », a expliqué M. Boubacar Goubé Illiassou.

La lutte contre la pauvreté, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle est une préoccupation partagée par tous les acteurs du développement rural. Au Niger, le gouvernement a affiché sa volonté de déployer d'énormes moyens dans la promotion des cultures irriguées dont le riz à travers le   programme  de « développement et diversification des cultures irriguées, l’axe 1 de l’initiative 3N du Niger à savoir ; l'accroissement et la diversification des productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques”. Selon M. Boubacar Goubé Illiassou, cette lutte commune contre l’insécurité alimentaire ne saurait devenir une réalité sans une forte détermination des principaux acteurs des    filières agricoles. «Le gouvernement se réjouit de voir les différents acteurs mettre en commun leurs efforts pour trouver ensemble les solutions aux problèmes qui se posent à la filière riz», a-t-il dit avant de remercier l’alliance pour la Révolution Verte en Afrique qui apporte à travers le financement de ce projet, sa contribution pour l’atteinte des objectifs de l’initiative 3N, les Nigériens Nourrissent les Nigériens.

   Au Niger, l’intervention de l’Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA) est de 6 millions de dollars US à travers 12 partenaires dont le projet filière riz. Après avoir transmis les salutations de Mme Agnes Kalibata, présidente d’AGRA, Dr Zacharie Zida a dit que, le riz occupe une place importance dans l’économie du Niger. Selon lui, la consommation annuelle par habitant a significativement   augmenté et serait de l’ordre de 69kg par personne et par an. «Cette consommation ne cesse de croître et les efforts déployés par les acteurs pour accroître la production demeure insignifiants face à une croissance accélérée de la population. La production nationale ne représente que 30% des besoins totaux de riz estimés à environ 250.000 tonnes », a-t-il souligné. Dr Zacharie Zida a enfin demandé l’accompagnement des autorités administratives et de tous les acteurs, pour une bonne mise en œuvre du projet pour le bien des populations du Niger.

Auparavant, le secrétaire général de FUCOPRI, M. Mahamadou Hassane, a indiqué que, le Niger reste le pays sahélien le plus vulnérable à l’insécurité alimentaire en Afrique. Selon lui, malgré les efforts consentis par les autorités depuis plusieurs décennies pour lutter contre la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations à travers l’autosuffisance alimentaire, une bonne partie du pays reste dépendante d’une agriculture rudimentaire. M. Mahamadou Hassane devait affirmer que, l’intervention d’AGRA va sûrement apporter un changement positif dans la filière riz. «Cette contribution va induire une amélioration des revenus des populations bénéficiaires ; elle sera pour les acteurs de la filière riz, un outil de développement indispensable à la mise en œuvre de l'initiative 3N, en particulier le programme prioritaire de ‘’lutte contre l'insécurité alimentaire par le développement de l'irrigation’’ et le sous programme structurant ‘’Infrastructures hydro-agricoles’’ », a-t-il conclu.
 Seini Seydou Zakaria

 

23 octobre 2014
Source : http://lesahel.org/