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Mis à jour : il y a 58 min 28 sec

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés : Pour une prise en compte de l’adaptation au changement climatique

21/10/2014

Le secrétaire général du Ministère du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, M. Abdou Souley, a présidé, hier matin à Niamey, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des structures nationales en charge de planification du développement et des acteurs privés à l’utilisation des outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.

Cet atelier, organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), vise à former les structures nationales en charge de la planification du développement et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme ‘’Partenariat pour la Gouvernance Environnementale en Afrique de l’Ouest (PAGE)’’ financé par l’Agence Suédoise pour le Développement International (ASDI). Le PAGE a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest. Il est exécuté à travers un partenariat entre l’UICN, les institutions  sous régionales, notamment la CEDEAO et l’UEMOA, les organismes de bassins comme l’ABV, l’ABN, l’OMVS, et les institutions nationales. Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le secrétaire général du Ministère en charge du Plan a d’abord rappelé que notre pays est partie aux différents accords multilatéraux environnementaux de la génération de RIO, et a rempli autant ses obligations.
M. Abdou Souley de préciser que notre pays, depuis qu’il a signé et ratifié la convention  sur le climat, est à la préparation de sa 3ème  communication nationale dans un environnement institutionnel en constante amélioration. Selon lui, les effets du changement climatique sont multiples et multiformes. Parmi ces effets, il y a notamment la dégradation continue de nos ressources végétales et de nos sols, la perte de la diversité biologique mettant en péril la vie de millions de personnes vivant de ces ressources, le stress hydrique consécutif à une pluviométrie capricieuse qui affecte les ressources en eaux de surface et tarit la nappe phréatique.
Pour faire face à ces aléas, M. Abdou Souley a indiqué que de nombreux projets et programmes sur le changement climatique ont été formulés et sont en cours d’exécution,  et que le Niger a préparé un Programme Stratégique  pour la Résilience Climatique.
‘’La prise en compte du changement climatique dans la planification du développement  est de ce fait une application indispensable pour le renforcement des capacités spécifiques de nos structures nationales en charge de la planification  et des organisations de la société civile’’, a ajouté le secrétaire général du Ministère du Plan.
Il faut aussi rappeler  que le Plan de Développement Economique et Social 2012-2015 d’ores et déjà pris en compte cet état de fait au niveau de son axe 2 qui s’articule autour de la réation des conditions d’un développement durable et inclusif, particulièrement le programme ‘’Renforcement des capacités d’adaptation et de résilience’’.
M. Abdou Souley a enfin notifié que les acquis de cet atelier  viendront consolider et améliorer le processus  d’élaboration des politiques, des stratégies, des plans communaux et régionaux de développement, et indiqué les actions idoines à conduire en étroite adéquation avec les capacités de nos populations.
Auparavant, le coordonnateur régional du PAGE/ UICN-PACO, M. Somda Maxime, a souligné que la trousse à outils de planification et de suivi-évaluation des capacités d’adaptation au changement climatique (TOP-SECAC) a été développée en 2011 dans le cadre du projet ‘’Développement d‘une boite à outils et approche expérimentale de suivi-évaluation des capacités dans les initiatives d’adaptation au changement climatique’’, sur financement  du Programme ACCA-CRDI/DFID par le CILSS, la CEA, l’Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), avec le soutien technique de l’UICN/PACO. Cette boîte a pour objectif global de promouvoir des dispositifs de planification et de suivi-évaluation harmonisés qui intègrent les indicateurs des capacités d‘adaptation au changement climatique en vue de renforcer l’effectivité  des projets et programmes.
Le TOP-SECAC est aujourd’hui l’un des outils les plus utilisés en Afrique pour l’intégration du changement climatique dans la planification  du développement, tant aux niveaux communal, régional  que national.
M. Somda Maxime a par la suite précisé que plus de 200 experts du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Kenya, du Ghana, du Malawi, du Mali, du Niger, de l’Ouganda et de la  Zambie ont bénéficié de la formation sur la TOP-SECAC.
Pour sa part, le secrétaire exécutif du Conseil National de l’Eenvironnement pour un Développement Durable (CNEDD) par intérim, M. Idi Issa, a expliqué que le CNEDD a élaboré, depuis 2011, deux guides de l’intégration  de la Dimension Changement Climatique (IDCC) grâce auxquels plusieurs  structures prennent désormais en compte les changements dans leurs planifications, notamment les PDC et les stratégies sectorielles.

 Laouali Souleymane

 

21 octobre 2014
Source :Le Sahel

Foire agro-sylvo-pastorale à Torodi : Un cadre d’échanges et de promotion des initiatives des femmes rurales

21/10/2014

Les femmes agricultrices, pastorales, éleveurs, productrices, transformatrices et artisanes de la région de Tillabéry ont massivement répondu à l’invitation du mouvement ‘’Cultivons’’ et des autorités régionales à la foire agro-sylvo-pastorale de Torodi.  Cette foire riche en animations et en expositions a été un espace attractif qui  a également mobilisé les populations de Torodi et des localités environnantes. Les  organisateurs et certaines participantes ne cachent pas leur satisfaction. 


Mme Hadiza Boubacar Kindo, présidente de l’union des femmes productrices, transformatrices et artisanes de la commune rurale de Torodi a, au nom de tous les groupements féminins de Torodi, salué cette initiative qui vise la promotion de la femme rurale, affirmant que les femmes de la région de Tillabéry en général, et celles de la commune rurale de Torodi en particulier, accueillent à bras ouverts cette foire. A travers cette foire, indique-t-elle, toutes les femmes et les groupements ont été mobilisés. ‘’C’est une occasion pour nous de nous faire connaitre et de faire connaitre aux autorités, au plus haut sommet, nos    talents, nos compétences, nos initiatives en tant que femmes rurales’’ a  dit Mme Hadiza Boubacar Kindo.  
La présidente de l’union des femmes productrices, transformatrices et artisanes de la Commune rurale de Torodi a souligné que cette foire donne  une grande occasion aux autorités, aux Partenaires Techniques et  Financiers, ainsi qu’aux autres visiteurs, de connaitre davantage ce qu’est la femme rurale, au-delà des travaux domestiques.
De plus en plus, a-t-elle dit, le niveau de prise de conscience s’élève pour toutes les femmes rurales grâce aux efforts des autorités à tous les niveaux. C’est pour cette raison  qu’elle a profité de l’occasion, devant les femmes ministres et les autres femmes élues présentes à la foire, et pour formuler quelques doléances. Ainsi, au nom de leur union, elle a sollicité l’appui des autorités et des partenaires pour soutenir et protéger les initiatives des femmes rurales, précisant qu’elles ont un problème de motos pompes, de machines de transformation de certains produits (arachides par exemple),  des  problèmes de formation en techniques de conservation des produits (transformés ou non), des problèmes de semences, etc. A cet effet,  elle a souhaité que toutes ces femmes responsables soient leurs porte-paroles à tous les niveaux.
Pour M. Marou Amadou Bello, membre de la campagne ‘’Cultivons’’, beaucoup d’efforts ont été faits et d’autres sont en cours dans le souci d’accompagner les paysans et les paysannes. Il a ainsi souhaité plus de financement de cette campagne qui cadre avec les objectifs de l’Etat du Niger à travers son gouvernement dans plusieurs programmes du développement. Cette   campagne répond aussi à la vision de beaucoup d’ONG, d’où la nécessité pour ses organisations de s’associer au mouvement pour qu’ensemble  ils parviennent à rendre leurs actions plus efficaces. M. Marou Amadou Bello a indiqué qu’ils sont en train de chercher à aider toutes les productrices et transformatrices à trouver des moyens de transformation et de conservation de leurs produits. Leur objectif, a-t-il souligné, c’est de voir que tous les produits locaux se consomment localement, ce qui est aussi une manière d’aider la femme rurale de s’autonomiser.
Mme Gambi Karimoune, potière venue de Boubon a exprimé toute sa fierté de participer à cette foire. ‘’J’aime mon travail, d’ailleurs je l’ai appris de mes parents. C’est grâce à ce travail que je parviens à faire face à mes dépenses, à satisfaire certains besoins de  mes enfants et de  ma famille. Je participe à la gestion de mon foyer avec ce que je gagne’’,  a-t-elle  affirmé.
Il faut noter la présence de plusieurs touristes et autres nigériens qui ont effectué le déplacement depuis Niamey, Tillabéry, Kollo, etc.
Les produits exposés sont notamment le fromage, les tourteaux, l’huile d’arachide, le lait caillé, les pots de fleurs, des produits alimentaires transformés et des produits artisanaux.  

Ali Maman (envoyé spécial)

21 octobre 2014
Source :Le Sahel