Nigerdiaspora

Syndiquer le contenu
Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 1 heure 18 min

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Ouverture du 1er Comité national de Coordination-Suivi- Evaluation de l’Instrument de Stabilité phase II (2014-2016) : Atténuer les risques de conflits et appuyer les actions d'insertion sociale et économique

26/11/2014

Le Président de la Haute Autorité à la Consolidation de la Paix, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a présidé, hier matin, au Palais des congrès de Niamey, l’ouverture du 1er Comité national de coordination-suivi- évaluation de l’Instrument de Stabilité phase II. La cérémonie d’ouverture de cette assise s’est déroulée en présence de l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula, de la représentante du gouverneur de Niamey et de plusieurs invités.


Le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions du nord-ouest et du sud-est du Niger est un programme financé par l'Union européenne au travers de l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix. Cet instrument intervient au Niger dans un contexte sous-régional fortement perturbé, notamment par l'insécurité persistante au Nord Mali et en Lybie, ainsi que par la montée en puissance de groupes extrémistes tel que Boko Haram au nord du Nigeria sans oublier les menaces réelles de prolongement de ces conflits au Niger du fait de la perméabilité des frontières au niveau desquelles les groupes armés se livrent à des trafics illicites et véhiculent des thèses extrémistes qui sont vecteurs de violence.
Le président de la HACP, le Colonel-Major, Mahamadou Abou Tarka a dans son discours d’ouverture, rappelé que dans ce contexte très sensible, l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix, communément appelé Instrument de Stabilité, vise donc à atténuer les risques de conflits et à appuyer des actions de relèvement et d'insertion sociale et économique, spécialement pour les jeunes, dans les régions du Niger qui sont les plus exposées aux risques sécuritaires. Mahamadou Abou Tarka d’ajouter que la phase actuellement en cours a démarré au début de cette année et constitue le prolongement des actions déjà mises en œuvre avec succès lors de la première phase dans le nord du pays en 2012 et 2013.
Ce programme s'inscrit dans le cadre plus large de la Stratégie de l'Union européenne pour la Sécurité et le Développement au Sahel ainsi que dans le cadre de la SDS, la Stratégie nigérienne qui vise à développer et à sécuriser les zones sahélo-sahariennes. ‘’C'est donc fort de cette première expérience réussie qu'il a été décidé, d'un commun accord entre le Niger et l'Union Européenne de poursuivre cet effort dans le cadre de cette nouvelle phase avec le Programme d'appui à la réduction des risques d'insécurité et d'instabilité dans les régions nord-est et sud-est du Niger’’ a-t-il indiqué.
Auparavant, l’ambassadeur, Chef de Délégation de l’Union Européenne au Niger, M. Raul Mateus Paula,  a souligné que les résultats obtenus lors de cette 1ère  phase, s’expliquent par l’engagement constant de la HACP appuyé par des partenaires d'exécution. Il cite entre autres résultats, la formation et le développement des polices municipales dans la région d’Agades.  A cela s’ajoute la création des conditions d'insertion socioprofessionnelle des jeunes sans oublier le renforcement des capacités des institutions en charge de la Consolidation de la paix tant au niveau national que régional.
Dans le sillage des résultats positifs ainsi obtenus, la 2ème phase du programme qui doit durer trois ans, vise de façon globale à atténuer les risques d'insécurité et d’instabilité provenant des menaces terroristes et de l'extrémisme intercommunautaires. Mieux, insiste l’ambassadeur Chef de la Délégation de l’UE au Niger, cet 2ème phase doit contribuer de façon plus spécifique, à renforcer la sécurité dans les
régions nord-est et sud-est du Niger ; à offrir aux jeunes des opportunités de formation et d'emploi ainsi que des activités économiques, culturelles, sportives ou de loisirs ; à promouvoir la tolérance et le dialogue intra- et inter-religieux en favorisant l'appropriation de la lutte contre l'extrémisme violent par les pouvoirs publics et la population.
«A ce stade, il me plait d'indiquer que d’importants moyens ont été engagés, à la mesure des objectifs assignés. En effet, un montant  total de 21,3 millions  d’EURO, soit 14 milliards de FCFA ont été alloués au Programme, y compris une contribution du Danemark de 2,7 millions d’EURO soit 1,7 milliard de FCFA sans oublier que dix projets, qui doivent concourir à l’'atteinte des objectifs du programme, sont actuellement en cours d'exécution, à des degrés divers et certains sont déjà bien avancés, pendant que d'autres sont en cours de démarrage’’, assure M. Raul Mateus Paula.
Pour sa part, la représentante du gouverneur de Niamey a dans son discours de bienvenue salué cette initiative chère aux plus hautes autorités de notre pays avant d’exhorter les participants à donner le meilleur d’eux mêmes au vu de l’importance de la question sécuritaire pour notre pays dans le contexte actuel.

Mamane Abdoulaye


26 novembre 2014
Source : http://lesahel.org/

Campagne agro-sylvo-pastorale : Risque de résultats erronés

26/11/2014

Depuis plusieurs semaines le secteur du développement rural est en proie à des mouvements  de grève des agents dudit secteur qui exige une amélioration de leurs conditions de vie et de  travail. Ces agents sont même allés jusqu’à ce bloquer les informations sur la campagne agro-sylvo-pastorale. Malgré tout, des missions ministérielles ont sillonné les différentes régions du pays pour  procéder à une évaluation de cette campagne.


Regroupés au sein d’un collectif de cinq syndicats, les agents du développement rural observent des grèves périodiques en vue d’amener le gouvernement du Premier ministre Brigi Rafini à engager des négociations autour de leurs revendications qui tournent autour de l’attribution des indemnités spécifiques à tous les personnels de l’agriculture, de l’élevage, de l’hydraulique, du génie rural et de la recherche agronomique. Malheureusement, depuis plusieurs semaines que ces grèves ont cours, il n’y a toujours pas eu des réelles  négociations entre les deux parties. Dans le nouveau préavis de grève qu’ils viennent de déposer, le Syndicat national des agents de l’agriculture du Niger (SNAAN) ; le Syndicat unique du personnel des ressources animales (SUPRA) ; le Syndicat national des agents de l’hydraulique et équipement rural (SNAHER) ; Syndicat national des travailleurs des ressources animales (SYNTRARA) et Syndicat national du personnel de la recherche agronomique (SYNPRA) ont appelé leurs militants à observer un arrêt de travail de cinq jours à partir de ce lundi 24 novembre 2014. Entre autres stratégies de lutte, les agents du développement rural ont décidé  de bloquer les informations relatives à la campagne agro-sylvo-pastorale 2014. Les dernières missions ministérielles d’évaluation de cette campagne ont donc été menées sans la collaboration nécessaire de ces agents du développement rural, seuls aptes à fournir les informations utiles. La question que les observateurs se posent est celle de savoir quelle pertinence auront les résultats issus de ces missions ministérielles d’évaluation. Pour qui connaît l’importance des techniciens du développement rural dans l’évaluation d’une campagne agro-sylvo-pastorale, notamment pour ce qui est du secteur de l’agriculture et du pâturage, le risque est  grand que le gouvernement de Brigi Rafini fournisse des résultats erronés. Si les grèves de ces techniciens du développement rural devaient encore se poursuivre, tous les autres secteurs risquent d’être perturbés. Il est donc urgent à ce que le gouvernement engage au moins des négociations afin d’explorer les voies pouvant amener vers une sortie rapide de cette impasse.
Moussa Douka

26 novembre 2014
Publié le 24 novembre 2014
Source : http://lagriffe-niger.com/

Réédition des attaques terroristes au Niger : Que sont devenues les recommandations de la CNDH ?

26/11/2014

Le mercredi 19 novembre dernier, une attaque terroriste a visé la localité de Banibangou située dans le département de Ouallam, région de Tillabéry. En effet, des hommes armés ont attaqué le camp de gendarmerie de cette localité, tuant au moins un gendarme. 

Le lendemain jeudi 20 novembre, une autre attaque a été déjouée dans les environs de la ville de Ouallam. Deux jours après, c’est à Arlit, dans la région d’Agadez, qu’une autre attaque aurait été déjouée par des militaires américains basés dans la zone. Ces attaques et tentatives interviennent trois semaines seulement après la sanglante attaque qui, le 30 octobre 2014, a fait une dizaine de morts, dont neuf éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS), dans le département de Ouallam. Suite à cette attaque, la Commission nationale des droits humains (CNDH) avait effectué une mission pour investiguer sur les circonstances de cette attaque, ainsi que l’état du dispositif sécuritaire dans la zone. Dans une déclaration qu’elle a publiée la Commission a relevé quelques failles dans la prise des décisions, alors même que des informations avaient circulé avant l’attaque. Au vu des failles constatées, la Commission dirigée par le Professeur Khalid Ikhiri avait formulé un certain nombre de recommandations dans le sens de prévenir de nouvelles attaques. Entre, elle a recommandé une meilleure gestion des informations à tous les niveaux de la hiérarchie ; une formation des FDS en matière de lutte contre le terrorisme ; un renforcement de la patrouille régionale et départementale au regard de l’insécurité persistante dans la région de Tillabéry et un renforcement des capacités opérationnelles des FDS dans la zone. Que sont donc devenues toutes ces pertinentes recommandations de la Commission nationale des droits humains ? Sont-elles en train toujours d’être examinées par ceux à qui elles sont adressées ? E n tout cas avec les dernières attaques et tentatives d’attaques enregistrées, surtout dans la même zone  de Ouallam, il y a lieu de s’interroger sur les améliorations qui sont en train d’être apportées à notre système de sécurité depuis la sanglante attaque du 30 octobre 2014. Sans même compter avec les forces étrangères présentes sur son territoire, avec les gros moyens que les autorités de la 7ème République ont orientées vers la sécurité, le Niger doit être en mesure de circonscrire ces attaques qui sont le plus souvent menées par des individus circulant à bord des motos.
Moussa Douka