Nigerdiaspora

Syndiquer le contenu
Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 1 heure 45 min

Colloque de lancement des activités du Centre National d’Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS) : Un instrument de réflexion et d'analyses pour aider les décideurs à mieux orienter l'action publique

26/07/2016

Le Niger se dote de son propre Centre National d’Etudes Stratégique et de Sécurité (CNESS). Le lancement des activités de ce précieux outil en matière de défense, de sécurité et de lutte contre le terrorisme, le crime organisé et les trafics en tous genres est intervenu hier au palais des congrès de Niamey lors du colloque de deux jours organisé à cet effet sous le haut patronage du Président de la République Issoufou Mahamadou. La cérémonie d’ouverture du colloque, présidée par le ministre, directeur de Cabinet du Président de la République M. Ouhoumoudou Mahamadou s’est déroulée dans la grande salle de conférence en présence des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement et du corps diplomatique et de plusieurs personnalités nationales et étrangères.

La rencontre a pour thème « Regards croisés sur les enjeux d’une perspective stratégique pour le Niger ». Au cours de cette cérémonie, M. Ouhoumoudou Mahamadou avait notamment à ses côtés, les ministres en charge de l’Intérieur et de la sécurité publique, celui de la Défense Nationale et leur collègue des Affaires étrangères lors de la signature de l’acte de naissance de CNESS, cet instrument important fruit de la vision clairvoyante et du sens élevé d’anticipation du Président de la République. En effet, face aux défis majeurs de sécurité, de crime organisé et autres trafics, aux défis de l’immigration dont le Niger est un pays de transit ou encore du changement climatique, de la démographie et de l’instabilité des institutions, il est plus jamais nécessaire pour notre pays de disposer de ses propres moyens de prévision, d’analyses et de prospective dans le domaine stratégique et sécuritaire.

 

Le Ministre, directeur de cabinet du Président de la République a souligné les insuffisances en la matière et expliqué que le contexte mondial évolue et change constamment obligeant les Etats à fournir des efforts d’adaptation au rythme de ce changement et de cette évolution pour prendre les bonnes décisions et agir efficacement. Le Niger a compris cela et c’est pourquoi le Président de la

République a décidé de la création du CNESS. «L'Afrique fait face depuis quelques années à une menace d'un genre nouveau plus dévastatrice et plus pernicieuse que toutes celles qu'elle a déjà connues par le passé : II s'agit du terrorisme issu du radicalisme religieux qui sème la violence de façon non distinctive, qui s'attaque aux fondements culturels des sociétés et aux fondations territoriales et institutionnelles des Etats. L'insécurité qui en résulte entrave les projets de développement et accentue la vulnérabilité des économies», a déclaré M. Ouhoumoudou Mahamadou.

 

Il a surtout souligné le caractère asymétrique des actions des groupes terroristes qui « ne connaissent pas de frontières dans leur théâtre d'opération et dans leur recrutement de partisans » et leur prolifération dans la sous- région. Pour lui, le terrorisme révèle les insuffisances institutionnelles et organisationnelles des pays mais aussi leurs capacités limitées à faire face au phénomène. « Il faut le reconnaitre, le terrorisme qui frappe notre sous-région n'a pas seulement mis à l'épreuve nos capacités sécuritaires, il a aussi révélé nos faiblesses institutionnelles et organisationnelles» a-t-il déclaré et d’ajouter que «près de 60 ans après nos indépendances politiques, nos capacités pour assurer notre sécurité par nos propres moyens restent limitées ».

 

Le ministre, directeur de cabinet du Président de la République a ajouté que la réalité bien plus profonde est celle du vide stratégique avant de s’appesantir sur le défi démographique, sujet à propos duquel des réflexions s’imposent pour une transition démographique «sans laquelle les efforts menés à toutes les échelles seraient vains et sans effet durable » a-t-il affirmé. Le Niger qui a le plus fort taux de natalité avec 7,6 enfants par femme et une population qui double tous les vingt (20) ans doit pouvoir maitriser sa démographie et avoir «une croissance inclusive à un taux élevé et une inversion du rapport de personnes actives au regard du nombre d'inactifs ». Le défi démographique induit, selon lui, le défi de l'immigration illégale vers les pays développés notamment l'Europe. Un défi qui ne touche pas seulement le Niger, mais toute notre région ouest africaine, « qui voit sa jeunesse s'engager dans des projets migratoires aux conséquences parfois tragiques ».

 

Le ministre, directeur de cabinet du Président de la République a déploré le lourd bilan humain de l’immigration enregistré tant dans le désert du Sahara que dans les océans et les mers avant d’indiquer qu’on estime à 100.000 personnes le nombre des jeunes africains qui transitent par le Niger pour l’Europe à travers la méditerranée. Il a souligné la complexité des défis auxquels font face les pays avant d’ajouter que la réussite de leur développement et de leurs projets démocratiques dépendront de la qualité des réponses, d’où la nécessité de conjuguer les efforts pourcréer les conditions d'une paix durable indispensable à la réalisation des attentes légitimes de ses populations.

 

Affirmant que les décisions les plus importantes ont besoin d'être éclairées par une solide connaissance des réalités que l’on veut transformer pour un développement plus inclusif et pour le bien-être de nos populations, le ministre a déploré le fait que «nous avons malheureusement laissé aux autres le monopole de la pensée et de la production des idées. L'Afrique n'est qu'objet de la géopolitique mondiale. Notre développement, notre démocratie et notre défense sont pensées ailleurs, alors même que nos pays disposent de la matière grise nécessaire pour conduire ces réflexions ».

 

«Nous n'avons développé ni des forces programmatiques, ni des capacités d'anticipation. Nous sommes le plus souvent dans l'adaptation et le court terme », a-t-il affirmé, tout en insistant sur le changement de cap obligatoire que doivent opérer les pays. Et c’est dans cette optique que s’est inscrit le Niger en créant le Centre National d’Etudes stratégique et de Sécurité , a dit M Ouhoumoudou Mahamadou, avant d’expliquer que le CNESS est une institution créée pour répondre à ce besoin croissant de connaissances et d'analyses face à un environnement et des situations devenus de plus en plus complexes, exigeant des décideurs des conduites avisées et éclairées.

Zabeirou Moussa(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Colloque de lancement des activités du Centre National d’Etudes Stratégiques et de Sécurité (CNESS) : Un instrument de réflexion et d'analyses pour aider les décideurs à mieux orienter l'action publique

26/07/2016

Le Niger se dote de son propre Centre National d’Etudes Stratégique et de Sécurité (CNESS). Le lancement des activités de ce précieux outil en matière de défense, de sécurité et de lutte contre le terrorisme, le crime organisé et les trafics en tous genres est intervenu hier au palais des congrès de Niamey lors du colloque de deux jours organisé à cet effet sous le haut patronage du Président de la République Issoufou Mahamadou. La cérémonie d’ouverture du colloque, présidée par le ministre, directeur de Cabinet du Président de la République M. Ouhoumoudou Mahamadou s’est déroulée dans la grande salle de conférence en présence des présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement et du corps diplomatique et de plusieurs personnalités nationales et étrangères.

La rencontre a pour thème « Regards croisés sur les enjeux d’une perspective stratégique pour le Niger ». Au cours de cette cérémonie, M. Ouhoumoudou Mahamadou avait notamment à ses côtés, les ministres en charge de l’Intérieur et de la sécurité publique, celui de la Défense Nationale et leur collègue des Affaires étrangères lors de la signature de l’acte de naissance de CNESS, cet instrument important fruit de la vision clairvoyante et du sens élevé d’anticipation du Président de la République. En effet, face aux défis majeurs de sécurité, de crime organisé et autres trafics, aux défis de l’immigration dont le Niger est un pays de transit ou encore du changement climatique, de la démographie et de l’instabilité des institutions, il est plus jamais nécessaire pour notre pays de disposer de ses propres moyens de prévision, d’analyses et de prospective dans le domaine stratégique et sécuritaire.

 

Le Ministre, directeur de cabinet du Président de la République a souligné les insuffisances en la matière et expliqué que le contexte mondial évolue et change constamment obligeant les Etats à fournir des efforts d’adaptation au rythme de ce changement et de cette évolution pour prendre les bonnes décisions et agir efficacement. Le Niger a compris cela et c’est pourquoi le Président de la

République a décidé de la création du CNESS. «L'Afrique fait face depuis quelques années à une menace d'un genre nouveau plus dévastatrice et plus pernicieuse que toutes celles qu'elle a déjà connues par le passé : II s'agit du terrorisme issu du radicalisme religieux qui sème la violence de façon non distinctive, qui s'attaque aux fondements culturels des sociétés et aux fondations territoriales et institutionnelles des Etats. L'insécurité qui en résulte entrave les projets de développement et accentue la vulnérabilité des économies», a déclaré M. Ouhoumoudou Mahamadou.

 

Il a surtout souligné le caractère asymétrique des actions des groupes terroristes qui « ne connaissent pas de frontières dans leur théâtre d'opération et dans leur recrutement de partisans » et leur prolifération dans la sous- région. Pour lui, le terrorisme révèle les insuffisances institutionnelles et organisationnelles des pays mais aussi leurs capacités limitées à faire face au phénomène. « Il faut le reconnaitre, le terrorisme qui frappe notre sous-région n'a pas seulement mis à l'épreuve nos capacités sécuritaires, il a aussi révélé nos faiblesses institutionnelles et organisationnelles» a-t-il déclaré et d’ajouter que «près de 60 ans après nos indépendances politiques, nos capacités pour assurer notre sécurité par nos propres moyens restent limitées ».

 

Le ministre, directeur de cabinet du Président de la République a ajouté que la réalité bien plus profonde est celle du vide stratégique avant de s’appesantir sur le défi démographique, sujet à propos duquel des réflexions s’imposent pour une transition démographique «sans laquelle les efforts menés à toutes les échelles seraient vains et sans effet durable » a-t-il affirmé. Le Niger qui a le plus fort taux de natalité avec 7,6 enfants par femme et une population qui double tous les vingt (20) ans doit pouvoir maitriser sa démographie et avoir «une croissance inclusive à un taux élevé et une inversion du rapport de personnes actives au regard du nombre d'inactifs ». Le défi démographique induit, selon lui, le défi de l'immigration illégale vers les pays développés notamment l'Europe. Un défi qui ne touche pas seulement le Niger, mais toute notre région ouest africaine, « qui voit sa jeunesse s'engager dans des projets migratoires aux conséquences parfois tragiques ».

 

Le ministre, directeur de cabinet du Président de la République a déploré le lourd bilan humain de l’immigration enregistré tant dans le désert du Sahara que dans les océans et les mers avant d’indiquer qu’on estime à 100.000 personnes le nombre des jeunes africains qui transitent par le Niger pour l’Europe à travers la méditerranée. Il a souligné la complexité des défis auxquels font face les pays avant d’ajouter que la réussite de leur développement et de leurs projets démocratiques dépendront de la qualité des réponses, d’où la nécessité de conjuguer les efforts pourcréer les conditions d'une paix durable indispensable à la réalisation des attentes légitimes de ses populations.

 

Affirmant que les décisions les plus importantes ont besoin d'être éclairées par une solide connaissance des réalités que l’on veut transformer pour un développement plus inclusif et pour le bien-être de nos populations, le ministre a déploré le fait que «nous avons malheureusement laissé aux autres le monopole de la pensée et de la production des idées. L'Afrique n'est qu'objet de la géopolitique mondiale. Notre développement, notre démocratie et notre défense sont pensées ailleurs, alors même que nos pays disposent de la matière grise nécessaire pour conduire ces réflexions ».

 

«Nous n'avons développé ni des forces programmatiques, ni des capacités d'anticipation. Nous sommes le plus souvent dans l'adaptation et le court terme », a-t-il affirmé, tout en insistant sur le changement de cap obligatoire que doivent opérer les pays. Et c’est dans cette optique que s’est inscrit le Niger en créant le Centre National d’Etudes stratégique et de Sécurité , a dit M Ouhoumoudou Mahamadou, avant d’expliquer que le CNESS est une institution créée pour répondre à ce besoin croissant de connaissances et d'analyses face à un environnement et des situations devenus de plus en plus complexes, exigeant des décideurs des conduites avisées et éclairées.

Zabeirou Moussa(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Signature de contrat de financement entre le gouvernement du Niger et l’Allemagne à travers le projet KFW : Plus de 17,6 milliards de francs CFA en faveur de la santé de la mère et de l’enfant

26/07/2016

La ministre du Plan, Mme Kane Aichatou Boulama, et la directrice régionale du projet KFW, Mme Cittmann Cornelia, ont procédé, hier après-midi à Niamey, à la signature d’un contrat de financement pour le programme de la santé de reproduction au Niger. D’un montant de 27 millions d’Euros, soit environ 17,683 milliards FCFA, ce financement vise à renforcer les efforts du gouvernement du Niger dans le domaine de la santé de la reproduction.

Les documents du contrat de financement ont été signés en présence de l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Niger, Dr. Bernd Von Munchow-Pohl ; de la directrice de cabinet du ministre de la Santé Publique ainsi que plusieurs autres responsables des ministères du Plan et de la Santé.

La signature de ce contrat de financement pour le programme de la santé de la reproduction vient une fois de plus magnifier les liens de coopération déjà excellents qui existent entre la République du Niger et la République Fédérale d’Allemagne.

En effet, c’est dans le cadre de cette coopération multiforme, que le programme de santé

reproductive et de prévention au VIH a été initié en avril 2010 pour non seulement porter à l'échelle, les activités de distribution/vente et de matériel pour le changement de comportement, mais aussi, d'élargir les activités de marketing social dans le cadre de la planification familiale et de la promotion de l'abandon des mutilations génitales féminines. C’est fort de l'engouement suscité par les activités du Programme auprès des populations, que les gouvernements Allemand et Nigérien, tout en se félicitant des succès enregistrés dans le domaine, se sont engagés à poursuivre cette action à travers l'élaboration d'un Programme national de santé de la reproduction qui intègre la santé reproductive avec l'inclusion du planning familial, de la santé de la mère et de l'enfant ainsi que la prévention du VIH/SIDA.

La signature de ce contrat, a dit ministre du Plan constitue aujourd’hui la traduction concrète de cet engagement commun. C’est pour cette raison qu’elle a au nom des autorités du Niger remercié la République Fédérale d’Allemagne pour son pragmatisme. Mme Kane Aichatou Boulama a assuré la directrice régionale du projet KFW que toutes les dispositions seront prises par l’Etat du Niger pour une bonne exécution du programme dont les objectifs cadrent avec les axes du programme de la

Renaissance actes I et II.

Pour sa part, la directrice régionale du projet KFW Mme Cittmann Cornelia a souligné que cette signature de contrat intervient à un moment où les autorités du Niger font de la réduction de la mortalité maternelle et infantile un des défis majeurs durant cette deuxième mandature de S.E Issoufou Mahamadou, Président de la République, Chef de l'Etat. Pour soutenir le Niger à relever ce défi en matière de santé reproductive, maternelle, néonatale et juvénile, a dit la directrice régionale du projet KFW, le gouvernement Fédéral Allemand a octroyé sous forme de don lors des négociations Intergouvernementales d'octobre 2014 des fonds pour un montant d'Euros 27 millions en vue du financement de ce nouveau programme de santé reproductive.

Cette contribution financière non remboursable, «mise sur les rails» à travers la présente signature se concrétisera à travers des mesures, qui auront un impact très significatif sur la santé de la mère et de l'enfant et sur la qualité des prestations sanitaires au Niger, a expliqué Mme Cittmann Cornelia. Par ailleurs, il faut rappeler que la coopération entre Niger et l’Allemagne dans le secteur de la santé a commencé en 2003 avec l'appui d'un programme de marketing social de lutte contre le VIH/SIDA et de la planification familiale. Ce nouveau programme dont la première phase sera mise en œuvre sur une période de trois ans va contribuer à l'amélioration de l'état de santé de la mère et du nouveau-né au Niger, mais aussi augmenter l’utilisation et la qualité des services de santé reproductive dans la région ciblée en l’occurrence Tillabéry.

La gestion de ce programme, a précisé la directrice régionale du projet KFW, sera sous le leadership du ministère de la Santé et sa mise en œuvre sera assurée par la DRSP/Tillabéry autour de trois composantes majeures que sont: la mise à niveau (construction/extension, réhabilitation et équipement) des formations sanitaires publiques (CS, CSI, HD, Centre Mère Enfant), la mise en place d'un mécanisme d'achat de services (Fonds d'Achat) accompagné des activités de communication, plaidoyer, distribution à base communautaire ainsi que des mesures de sensibilisation dans les écoles pilotes.

Hassane Daouda(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

Ouverture de la session ordinaire du CSC du mois de juillet 2016 : Plusieurs points à l’ordre du jour dont le rapport de la direction du pluralisme sur la couverture de la guerre contre Boko Haram

26/07/2016

Le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a tenu, hier matin à son siège de Niamey, sa session ordinaire du mois de juillet 2016. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette session dont, l’examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram.

C’est le président de l’Institution M. Abdourahamane Ousmane qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la session en présence des membres du bureau ainsi que les conseillers membres du Conseil.

Dans son discours d’ouverture, le président du CSC a tout d’abord présenté l’ordre du jour de cette session aux conseillers. Cet ordre du jour comprend huit (8) points qui sont : examen et adoption du procès verbal de la session ordinaire du mois de juin 2016 ; information sur le CSC ; examen et adoption du rapport du Groupe de Travail Chargé de l’examen des dossiers de demandes d’autorisation pour la création des services de radiodiffusion sonore privés et associatifs ; examen et adoption du projet de décision modifiant et complétant la décision N°001/P/CSC du 12 juin 2013, portant création, composition, attributions et fonctionnement du conseil de presse ; examen et adoption des rapports de la direction du pluralisme, de la déontologie et de la publicité sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram ; examen et adoption des rapports du conseil de presse ; mise en place du groupe de travail chargé de l’examen des dossiers de candidature au conseil de presse et enfin les questions diverses.

Parmi ces points soumis à l’appréciation des conseillers, le président Abdourahamane Ousamane s’est appesanti sur celui relatif à l’examen des rapports de la direction du pluralisme, sur le monitoring de la couverture de la guerre contre Boko Haram par la presse écrite nigérienne. L’objectif visé à travers cette initiative est double souligne le Président du CSC. Il s’agit pour Abdourahamane Ousmane d’une part de prévenir et de gérer des dérapages éventuels ; d’autre part de mesurer la sensibilité au conflit de la pratique journalistique au cours de cette période assez particulière. Le président du CSC a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du CSC à œuvrer sans relâche pour une presse libre, crédible et responsable au service de l’intérêt général.

Ali Maman(onep)

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/

DIFFA/ Lancement de l’opération de distribution gratuite ciblée des vivres : 2000 tonnes de riz au profit des populations vulnérables des 12 communes de la région

26/07/2016

La cérémonie de lancement de l’opération de distribution gratuite ciblée des vivres dans la région de Diffa a été présidée par le Secrétaire Général Adjoint de la Région de Diffa, M. Ali Gonki en présence des membres de la mission et du Secrétariat permanent du Dispositif National de Prévention et Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA). Les Préfets, les Maires, le chef de Canton de la Koumadougou, le Secrétaire permanent régional, et les points focaux des départements ont pris part à cette cérémonie.

Dans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le Secrétaire Général Adjoint du Gouvernorat a rendu un vibrant hommage aux participants pour leur présence effective à la cérémonie. Ce qui dénote a-t-il poursuivi de leur engagement sur toutes les questions de développement du Niger en général et de la région de Diffa en particulier. M. Ali Gonki a brossé la situation humanitaire sans précédent qui prévaut dans la région avec notamment 241.256 déplacés dont 82.524 réfugiés Nigérians, 31.524 Retournés Nigériens et 127.208 personnes déplacées internes. Face a cette situation préoccupante, a-t-il indiqué, les autorités de la 7ème République au premier rang desquelles SEM Mahamadou Issoufou Président de la République, Chef de l’Etat en rapport avec les partenaires ont inscrit plusieurs actions dans une Plan de Soutien au titre de l’année 2016.

 

Parmi ces actions figure la distribution gratuite ciblée de 2.000 tonnes de céréales pour la région de Diffa. M. Ali Gonki a invité les différents acteurs de jouer pleinement leurs rôles en toute harmonie, en synergie et en parfaite complémentarité afin que les options de l’Etat puissent être enrichies de la valeur ajoutée des entités décentralisées qui doivent être d’ailleurs des sources d’inspiration. « Votre action est capitale car il vous incombe en tant que principaux acteurs de vous engager résolument pour fournir les efforts nécessaires à la parfaite réussite de l’opération » a déclaré le Secrétaire général de la région de Diffa.    

Pour sa part, le Chef de la mission du Secrétariat Permanent du Dispositif National, M. Ousmane Arboncana a dans son discours introductif, clairement expliqué l’objet de la mission qui rentre dans le cadre du renforcement des capacités des acteurs et partenaires impliqués dans le processus de mise en œuvre de cette importante opération de haute portée sociale. Cette opération souligne-t-il a été initiée par l’Etat pour atténuer les souffrances des populations très vulnérables en cette période de soudure. Elle concernera les 12 communes que compte la région conformément au plan de la répartition de 2.000 Tonnes. Ainsi la commune de N’Gourti recevra 100 tonnes ; N’Guigmi 50 tonnes ; Kablewa 60 tonnes ; Bosso 100 tonnes ; Toumour 50 tonnes ; Gueskérou 210 tonnes ; Diffa 345 tonnes ; Chétimari 175 tonnes ; Mainé Soroa 300 tonnes ; Foulatari 150 tonnes ; N’Guelbeyli 115 tonnes ; et   Goudoumaria avec 345 tonnes.

Mato Adamou ONEP Diffa 

26 juillet 2016
Source : http://lesahel.org/