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Lien entre les différentes communautés nigériennes et amis du Niger réparties de par le monde. Boubacar Guede
Mis à jour : il y a 1 heure 28 min

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Commémoration, hier, de la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues : Assurer une meilleure protection pour les enfants et les jeunes

27/06/2016

Le Niger s’est joint hier à la communauté internationale pour célébrer la 29ème Journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues. Le thème retenu par l’ONUDC pour cette édition de 2016 : « Un message d'espoir: les troubles liés à la drogue sont évitables et traitables». A cette occasion, le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou assurant l’intérim de son homologue de la Justice, Garde des Seaux a livré un message dans lequel, il fait ressortir que les adolescents et les jeunes adultes sont les plus exposés à l'abus de drogues.

La journée internationale de lutte contre l'abus des substances illicites et des drogues s'inscrit dans le cadre d'un combat que mène l'humanité toute entière contre le fléau que représentent les substances illicites et les drogues, en vue de contrôler et maitriser leur effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur. La campagne vise à mobiliser les populations pour qu'elles réagissent face à l'abus de drogues, mais surtout à encourager les jeunes à penser d'abord à leur santé, en abandonnant l'usage de la drogue, source de tous les maux. Cette journée instituée par l'Assemblée Générale des Nations Unies depuis 1987 participe également à la sensibilisation du public sur la protection des droits de l'Homme, mais offre aussi des occasions pour promouvoir des actions nationales et internationales en vue de stimuler l’intérêt que requiert le combat mené dans ce cadre. Elle permet enfin, de sensibiliser les producteurs et les trafiquants sur les risques qu'ils encourent pour la vente et la consommation des substances illicites et des drogues.

Selon le ministre Ibrahim Yacoubou, outre, le fait que les drogues illégales ont des effets physiques immédiats, elles peuvent aussi compromettre gravement le développement psychologique et émotionnel, en particulier chez les jeunes. C'est d'ailleurs pourquoi, cette année la campagne 2016 se tient parallèlement avec une autre ayant comme slogan : «Ecouter d'abord ». Il s'agit ici de porter une attention particulière aux enfants, qui sont très souvent victimes de la consommation des drogues qui les expose à des vulnérabilités telles que la pauvreté et la violence, et sans bénéficier de l'attention et du soutien des parents. Selon cette campagne, un (1) enfant sur 10 qui s'adonne à la consommation de la drogue, risque de souffrir de conséquences immédiates ou à long terme sur sa santé physique et mentale.

Les drogues mettent également en péril les droits humains et font courir des risques considérables à la santé publique, car elles brisent des familles, détruisent la vie de milliers de personnes, provoquent l'insécurité et la propagation du VIH et tuent plus de 200.000 personnes chaque année. « Le trafic et l'abus des drogues constituent des obstacles majeurs au développement de nos pays, surtout le nôtre dont les longues frontières restent poreuses et difficiles à contrôler. Cette situation fait que notre pays est devenu un grand espace de transît, une cour de nombreux trafics et déstabilisateurs du point du vue du développement socioéconomique, financier et sanitaire », a déclaré le ministre en charge de la Justice par intérim. Il devait souligner que, le Niger n’est pas un pays producteur de substances illicites et de drogues, mais d'importantes quantités sont de plus en plus saisies par les Forces de

Défense et de Sécurité.

«Les statistiques de l'année 2016 recueillies au niveau de l'Office Central de répression de trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS), font ressortir les saisies de 1086 briques de cannabis, 379.226 grammes de cannabis et 660 cornets de cannabis; 106 grammes de Cocaïne; 248 grammes d'Ephédrine; 2.773.125 comprimés de Diazépam; 8.157.732 comprimés de Tramadol ; 21 grammes de Crack. Outre ces produits, il a été saisi par l'OCRTIS, 331.650 Kilos de produits pharmaceutiques contrefaits. Ces statistiques démontrent également que notre jeunesse est particulièrement affectée, puisque sur 763 personnes interpellées, 460 sont âgées de 18 à 29 ans », a regretté le ministre Ibrahim Yacoubou.

Face à tous ces préoccupations, le ministre de la Justice par intérim a indiqué que le gouvernement a pris des dispositions notamment l'incrimination du Tramadol en décembre 2013 (une substance psycho active et véritable fléau) et l'engagement des différents acteurs de la lutte contre les substances illicites et la drogue qui ont eu un impact considérable sur l'usage de la drogue.

Seini Seydou Zakaria(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Clôture de la 14eme Réunion des ministres en charge des télécommunications/TIC de la CEDEAO : Les experts félicités pour la qualité du travail réalisé

27/06/2016

La 14ème Réunion des ministres en charge des télécommunications/TIC de la CEDEAO a clôturé ses travaux vendredi dernier dans l’après-midi à Niamey. Pendant deux jours d’échanges, les participants à cette réunion ont examiné et adopté le rapport de la réunion des experts ; le règlement portant conditions d’accès à la bande passante nationale et internationale sur les réseaux terrestres au sein de l’espace CEDEAO ; le projet de stratégie des TIC pour la période 2106-2020 ; le cadre de politique régionale d’interconnexion transfrontalière de la CEDEAO pour la mise en œuvre de points d’échange internet régionaux.

C’est le vice-ministre des postes et des télécommunications du Liberia, président en exercice de la réunion des ministres en charge des Télécommunications/TIC de l’espace CEDEAO Dr. Titus Zotawon qui a procédé à la clôture de cette rencontre en présence de ses homologues ou représentants des pays membres de l’institution communautaire.

Dans le rapport final adopté à l’issue de cette 14eme réunion, les ministres en charge des télécommunications de la CEDEAO ont félicité les experts pour la qualité du travail réalisé. Ils ont aussi discuté sur le renforcement des capacités du département de Télécommunications et des Technologies de l’Information (TTI) en ressources humaines et financières d’une part et d’autre part sur l’augmentation des ressources financières pour le secteur des TIC au sein des Etats membres. C’est pourquoi, les ministres ont recommandé la dotation du département des TTI en ressources humaines et toute autre facilité pouvant permettre la mise en œuvre des programmes et projets communautaires. Par rapport au règlement portant conditions d’accès à la bande passante nationale et internationale sur les réseaux terrestres au sein de l’espace CEDEAO, les experts ont mis l’accent sur les objectifs poursuivis, le champ d’application et certaines dispositions substantielles du projet de règlement.

La qualité du document réalisé par les experts a permis aux ministres d’apprécier l’effort d’amélioration du projet de règlement. Ce dernier a été d’ailleurs validé par les ministres et sera soumis à l’adoption du conseil des ministres de la CEDEAO. S’agissant du projet de stratégie des TIC pour la période 2106-2020. Il vise essentiellement à bâtir une économie numérique inclusive en Afrique de l’Ouest. Le plan d’action de ce projet de stratégie s’articule autour de quatre axes stratégiques à savoir l’adaptation des cadres politique, juridique et institutionnel ; le développement et l’accès aux infrastructures ; le développement des applications et de contenus et le renforcement des capacités en matière des TIC. Les ministres ont félicité les experts et la commission de la CEDEAO pour la qualité du projet de document de stratégie. Ils ont en outre demandé à la commission de faire une estimation financière du plan d’action en vue de son examen par la prochaine réunion des ministres.

La réunion des ministres en charge des télécommunications a sollicité la commission de la CEDEAO pour appuyer les Etats membres pour la mise en œuvre de la transition vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT). Quant au cadre de politique régionale d’interconnexion transfrontalière de la CEDEAO pour la mise en œuvre de points d’échange internet régionaux, il a pour objectif de faciliter l’élaboration de la réglementation devant régir l’interconnexion transfrontalière aux fins d’améliorer la connectivité et l’inter opérabilité des réseaux au niveau régional ; de réduire les couts d’accès à l’internet ; d’améliorer la qualité des services dans son ensemble et d’attirer les investissements dans le secteur des TIC au niveau régional. Enfin, la 14ème Réunion des ministres en charge des télécommunications/TIC de la CEDEAO a formulé une motion de remerciement au président de la République du Niger, au gouvernement et au peuple Niger pour l’accueil chaleureux et hautement africain qui leur a été réservé, ainsi que les commodités mises à leur disposition en vue du bon déroulement des travaux.

Hassane Daouda(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

D’importantes quantités de drogues et produits prohibés saisis et incinérés

27/06/2016

Le Niger a célébré, hier, dimanche 26 juin, la journée internationale de lutte contre la drogue. A cette occasion, il a été procédé à l’opération traditionnelle d’incinération de drogue. La cérémonie présidée par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux par intérim, M. Ibrahim Yacoubou, ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Nigériens à l’extérieur en présence du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, M. Bazoum Mohamed. Il y’avait également à cette cérémonie, la présence des membres du corps diplomatique, des responsables d’organismes internationaux et structures nationales de lutte contre la drogue notamment ceux de la commission nationale de coordination de lutte contre la drogue (CNCLD).

Cette année encore, comme les précédentes, les éléments de l’ORCITIS, les FDS et la douane du Niger se sont illustrés par leurs compétences dans le combat noble qu’elles mènent contre ce fléau qu’est le trafic des drogues. Elles ont opéré d’importantes saisies de drogues et autres substances psychotropes et les arrestations des nombreux trafiquants et complices. Les drogues réduites en fumées et cendre sont essentiellement constituées du cannabis, de la cocaïne, de l’éphédrine, du diazépam, du tramadol (TRAMOL) et du crack. A ces produits prohibés s’ajoute la saisie d’un important lot de produits pharmaceutiques contrefaits et l’interpellation de 763 personnes dont 460 sont âgées de 18 à 29 ans.

S’adressant à l’auguste assistance, le vice- président de la CNCLD M Amadou Morou a fait savoir qu’il a été saisi 379,226 kg de cannabis, 1086 briques et 660 cornets de la même substance, 106 grammes de cocaïne, 248 d’éphédrine. Quant au diazépam et tramadol, il a été respectivement saisi 2.773.125 et 8.157.732 comprimés. Les services de répression ont en outre mis la main sur 21 grammes de crack. M. Amadou Morou a cependant souligné qu’une baisse de saisie a été constatée comparativement aux années antérieures mais qu’on ne doit pas se réjouir de cette situation car, la jeunesse est encore gravement touchée et des familles ont été endeuillées et que celles des toxicomanes continuent de souffrir psychologiquement et physiquement. Pour préserver les jeunes et leurs familles, le travail de la commission doit se poursuivre et pour cela, la commission a besoin de moyens suffisants en vue de mettre en œuvre son plan d’actions triennal.

Le vice-président de CNCLD a déploré la non-allocation de ressources de fonctionnement à cette structure dans le budget national 2016. Il a ainsi demandé au gouvernement d’accorder une attention particulière à la lutte contre la drogue en apportant un appui consistant à la CNCLD, aux services de prévention et de répression et aux OSC du domaine de lutte contre la drogue. Auparavant le vice-président de la CNCLD a rappelé les principaux objectifs de sa structure qui sont entre autres d’identifier les besoins et les problèmes en matière de lutte contre la drogue, de définir une stratégie pour la santé et la répression, d’entreprendre une campagne intense d’information, de sensibilisation et d’éducation et élaborer les statistiques fiables sur le trafic et la consommation de la drogue au Niger. M Amadou Morou a indiqué que la commission dispose d’un cadre juridique approprié mais a affirmé avec regret que le rôle de cette commission soit limité faute de moyens à la commémoration de la journée internationale de lutte contre la drogue.

Zabeirou Moussa(onep)

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

Maradi/Visite de travail de la ministre de la Communication : Mme Amina Moumouni invite les journalistes au respect de l’éthique et de la déontologie de leur métier

27/06/2016

La ministre de la Communication, Mme Amina Moumouni, en mission dans la région de Maradi, a effectué une série de visites dans différents organes de presse de la place. Elle était accompagnée notamment du gouverneur de la Région de Maradi, M. Zakari Oumarou, du président du Conseil régional de Maradi M. Paté Balla, de la Secrétaire Générale du Ministère de la Communication, Mme Fajimata Gali Adam, et de plusieurs autres personnalités.

Selon la ministre Amina Moumouni, l’objectif de cette visite est non seulement de vérifier l’état d’avancement du chantier de construction du nouveau siège de l’ORTN Maradi qui doit abriter la Radio et la Télévision, mais aussi s’enquérir des conditions de travail dans les médias publics et privés de Maradi.

Mme Amina Moumouni s’est d’abord rendue sur le chantier de l’ORTN Maradi, une composante du programme Maradi Kolliya. D’une superficie d’un (1) ha, ce chantier est composé d’un bloc administratif, un centre de presse, une villa pour le Directeur, une case gardien, une guérite avec poste de garde et un mur de clôture de 435 ml et des aménagements divers. Pour 9 mois consommés sur 10 mois d’exécution, le taux d’avancement des travaux est de 65%.

Tout en se disant satisfaite de l’état d’avancement des travaux, la ministre a demandé à l’entrepreneur de concentrer tous ses efforts sur le bâtiment principal qui servira de siège à la Télévision régionale et la radio pour sa finalisation et sa mise en service dans un bref délai.

La ministre de la Communication, Mme Amina Moumouni, s’est ensuite rendue au siège du groupe Dounia, à la Radio Télévision Ténéré, à la radio Sarouania, à la Radio Jahar Maradi (ORTN), la Radio

Anfani, la Radio Garkoua, le Faisceaux ORTN et la Radio de l’Agence Musulmane d’Afrique. Des explications lui ont été fournies sur le fonctionnement de ces différents organes de presse, mais aussi les difficultés qu’ils rencontrent. A l’endroit de tous ces médias privés, elle a indiqué qu’elle attend des journalistes le respect des règles d’éthique et de la déontologie du métier.

La ministre Amina Moumouni a enfin rendu une visite de courtoisie au sultan du Katsnina, l’Honorable Ali Zaki et au sultan de Tibiri Gobir, l’Honorable Abdou Balla Marafa.

Tiémogo Amadou ANP-ONEP Maradi

27 juin 2016
Source : http://lesahel.org/

 

Une vingtaine de morts dans un conflit communautaire dans la région de Diffa

27/06/2016

Déjà meurtries par les atrocités de la secte terroriste Boko Haram, la région de Diffa est aujourd’hui confrontée à un conflit communautaire née justement de l’agression barbare de Boko Haram. En effet depuis un certain temps, les communautés peulhs et Bou doumas qui ont toujours cohabités ensemble s’affrontent régulièrement. Cette situation serait partie d’exactions commises contre des groupements peuls avec enlèvement de femmes par la secte terroriste Boko Haram.

Depuis, certains groupements peuls se sont constitués en milices d’auto-défense, encouragés par des autorités communales et coutumières locales. Dès cet instant, ces milices accusent les autres communautés notamment les Bou doumas d’être Boko Haram.

 

Pour Moussa Tchangari d’Alternative Espace Citoyen, originaire et fin connaisseur de la région l’heure est grave, car si cette situation d’amalgame persiste elle pourrait servir de lit à Boko Haram pour continuer à recruter dans la communauté persécutée qui n’aura d’autre choix que de rallier la nébuleuse terroriste par instinct de survie. C’est pourquoi Moussa Tchangari demandent la dissolution de ces milices d’auto-défense créées sur des bases communautaires puisqu’ à la longue même si on arrive à vaincre Boko Haram, ces milices seront préjudiciable à la quiétude sociale de la région. Tchangari estime qu’aujourd’hui il y va de l’intérêt de toutes ces communautés de ne pas céder aux graines d’instabilité que certaines sensibilités veulent semer dans la zone et empêcher au passage à la région de Diffa et au Niger de profiter des potentialités énormes dont regorgent le sol et le sous-sol de la zone.

 

Ce conflit communautaire a déjà fait une vingtaine de morts et un certain nombre de tête de bétail emporté. Aujourd’hui la situation est telle qu’une réunion a regroupé ce samedi 25 Juin à Kabaléya les autorités régionales et représentants des différentes communautés en vue trouver une solution définitive et durable à la question.

27 juin 2016
Source : http://nigerdiaspora.net/

Les femmes du MNSD NASSARA apportent leur soutien aux populations de Diffa et les FDS

27/06/2016

C’est par une déclaration que l’organisation des femmes Nassara OFN a tenu à marquer sa solidarité aux populations de la région de Diffa et apporter par la même occasion leur soutien inconditionnel aux vaillantes forces de défense et de sécurité FDS engagées dans la lutte pour l’éradication de la secte terrorisme Boko Haram.

Les femmes Nassara se sont déclarées profondément indignées par l’agression barbare dont le pays fait l’objet de la part de la nébuleuse Boko Haram, grandement inquiètes de l’importance de cette guerre et surtout hautement préoccupées de la récurrence des attaques de Boko Haram sur le sol national avec son lit de victimes dont les femmes et les enfants payent le plus lourd tribut. L’OFN a exprimé sa consternation face au nombre sans cesse croissant de réfugiés et déplacés engendrés par cette guerre injuste imposée au Niger par les forces obscures de Boko Haram. Et en pareil circonstance hélas ce sont encore les femmes qui souffrent le plus car ayant en charge de remonter le moral des hommes et enfants mais aussi s’occuper de l’alimentation des familles ont précisé les femmes Nassara.

 

Devant ce drame qui vit les populations de Diffa en général et les femmes en particulier, les femmes Nassara demandent avec insistance au gouvernement de prendre les dispositions nécessaires et utiles pour équiper convenablement et motiver moralement nos soldats dans leur noble mission de sécurisation et de défense des personnes et de leurs biens ainsi que l’intégrité du territoire national. Ensuite, l’OFN appelle la Communauté Internationale a joué pleinement son rôle conformément aux accords souscrits. Les femmes Nassara ont remercié les ONG et les organisations internationales pour leur rapidité d’actions face à l’urgence humanitaire née des exactions de la secte terroriste Boko Haram tout en rappelant que la prise en charge des réfugiés et déplacés est de la responsabilité du gouvernement dont c’est l’une des missions régaliennes. L’OFN invite toutes les femmes nigériennes quelque soit leur obédience à lutter ensemble et s’organiser pour manifester leur solidarité agissante à l’endroit de leurs sœurs de Diffa meurtries par tant de souffrances. La victoire contre la secte Boko Haram et le terrorisme en général ne peut se réaliser qu’à travers la mutualisation des forces sous régionales, régionales et internationales et une union sacrée des fils et filles du pays a conclu l’OFN.

Cette déclaration a  été préside par une lecture du Saint Coran. Il faut souligner qu’une autre lecture collective du livre saint de l’Islam à regrouper à Diffa les autorités régionales, communales, coutumières, religieuses et militaires et hommes de rang. Objectif implorer le Tout Puissant Dieu d’octroyer à l’armée nigérienne des victoires éclatantes sur la nébuleuse Boko Haram et gratifier le Niger d’une paix et une quiétude sociale durable.

27 juin 2016
Source : http://nigerdiaspora.net/