Tamtaminfo

Syndiquer le contenu
L’innovation au service de l’information, pour mieux informer
Mis à jour : il y a 1 heure 13 min

Panique générale au ministère de l’Equipement : les ministres Ibrahim Nomao et Saddi Samaila dans le collimateur de Mai Boulala

24/06/2016

L’ancien Ministre de l’Equipement du Niger Mr. Ibrahim Nomao

L’ex Ministre Ibrahim Nomao, vous connaissez ? C’est ce Monsieur qui passait toute sa journée et presque même la nuit sous le second échangeur afin d’haranguer les Chinois pour la finition des travaux dans les délais. Il avait déserté son bureau. Certains à l’époque ont loué cette assiduité et d’autres se raillaient carrément de lui. Il encaissait sans broncher, car, l’homme a plus d’un tour dans son sac.

Il mangeait, car il se croyait à l’abri, puisqu’il bénéficiait de la confiance totale du Président de la République, qui n’avait pas hésité à lui adjoindre les préparatifs de Agadez Sokni. Alors que tout était rose, l’horizon commence maintenant à s’obscurcir. Le Président Issoufou à l’entame de son second mandat, a lancé l’opération Mai Boulala pour traquer tous les indélicats, tous ceux qui ont confondu la poche de l’Etat à leur poche.

C’est ainsi qu’une Inspection Générale a été diligentée par le Président de la République Issoufou Mahamadou dans tous les Ministères.

Au Ministère l’Equipement, les limiers sont entrain de fouiner tous les dossiers, depuis bientôt deux mois. Selon une source généralement bien informée, déjà à l’étape préliminaire, les limiers fouineurs ont fait des découvertes ahurissantes. Cette découverte a provoqué une panique générale au niveau de l’ex Ministre de l’Equipement, Ibrahim Nomao et son ancien Directeur Général des Grands Travaux, Monsieur Issoufou ADAMOU.

En effet, les limiers fouineurs auraient demandé des explications par rapport à une pratique peu orthodoxe qui existait au moment où Monsieur Ibrahim Nomao avait en charge le Ministère de l’Equipement. Sans entrer dans les détails des surfacturations et autres dessous de table, dont nous relaterons au fur et à mesure de l’évolution de notre enquête, le Ministre Nomao « s’arrangeait » à l’occasion des cérémonies des lancements des travaux ou des cérémonies d’inaugurations des routes et ponts.

Il faisait établir des arrêtés de création, d’attributions et de fonctionnement des comités en vue de l’organisation des dites cérémonies. Selon les dispositions de dits arrêtés, les comités sont pris en charge par le budget général. Et parallèlement, il faisait recours aux entreprises adjudicataires des marchés des grands travaux et souvent au cabinet du Premier Ministre, pour financer les mêmes cérémonies.

Coincé par les limiers, le sieur Issoufou Adamou, un protégé du Ministre Nomao est pris de panique au moment de produire les comptes. Il n’arrive plus à justifier les fonds dont il a été régisseur de fait, sur instructions du Ministre Nomao. Les limiers auraient également décelé certaines acquisitions des véhicules et matériels informatiques d’une dizaine de milliards de FCFA qui doivent être justifiées.

Aujourd’hui Nomao à qui le Président Issoufou a retiré l’organisation de Agadez Sokni et ses protégés, courent dans tous les sens ! Il voit ses rêves envolés et notamment celui d’occuper le prestigieux poste de DG de la Sonidep que lui aurait été promis par son parti.

Au cours de notre enquête, nous avons découvert qu’au niveau de la HALCIA, un groupement d’entreprises qui a la charge des travaux de construction de la route Assamaka-Arlit, a déposé plainte contre un ancien ministre de l’Equipement.

Il semblerait que ce Ministre glouton leur aurait demandé de financer le lancement des travaux pour une somme de 200 millions de francs CFA, et de lui attribuer de toute urgence, une commission de 700 millions de francs CFA.

La Halcia poursuit son investigation sur ce dossier.

Tout comme les investigations qui se poursuivent sur le passage de Saddi Samaila à la tête du Ministère où celui-ci a excellé dans le rançonnement des Chinois.

Ces derniers ont dressé un rapport accablant contre lui, rapport qui se trouverait actuellement au niveau de l’Inspection générale d’Etat. On avance même que c’est son appétit gargantuesque pour l’argent facile qui serait à la base de son limogeage du Ministère. Il y a présentement plusieurs dossiers sur lui que nous tentons d’élucider avant de vous en donner la teneur.

Un ex Ministre de l’Equipement qui a bien « manzé » dans la construction de la route Niamey Gnala serait également dans le collimateur des limiers fouineurs.

C’est donc au total trois (3) anciens ministres de l’Equipement qui se sont  « équipés et qui ont des ennuis avec l’opération Mai Boulala ». Surtout que Issoufou Maiboulala attend de pied ferme les rapports de ses limiers!

Dans ce moment de diète générale, il y a de l’électricité dans l’air pour certains anciens ministres, anciens directeurs généraux, bref pour tout cadre ou agent de l’Etat ayant indument touché d’une manière ou d’une autre l’argent public.

Ça va se savoir et ça va cogner dur !!!!

D’autres ministres de la République, anciens et actuels qui ont commis des impairs passeront bientôt sous la plume désintéressée de Aghali, votre serviteur. Prochainement le ministre Nomao et la CAFER…

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam Info News

Editorial : Confiance et Responsabilité

24/06/2016

Mahamadou Adamou (DG ONEP)

 »Nous ne tolérerons aucune velléité de division au sein de notre peuple, aucune propension à la constitution de clans idéologiques ou d’intérêts dont le but sera de distraire nos masses populaires des préoccupations économiques et sociales qui les assaillent » ;  » le Niger est notre bien, certainement notre bien le plus précieux… » dixit Feu Général Seyni Kountché.

Ce rappel est d’une importance capitale, surtout en ce moment où notre pays est confronté à la pire menace terroriste, aux attaques barbares de Boko Haram et autres propos incendiaires des boutefeux et autres oiseaux de mauvais augure.

Car, pendant que l’heure doit être à un sursaut patriotique et à une mobilisation générale de tous les Nigériens pour galvaniser notre Armée nationale; pendant que l’heure doit être à une union sacrée derrière notre drapeau national; pendant que l’heure doit être au renoncement des idées particularistes pour ne voir que l’intérêt général; pendant que l’heure doit être à une paix de braves et au rassemblement derrière les autorités que Dieu nous a choisi, des individus mal intentionnés et pyromanes à l’excès, répandent leur venin perfide pour démobiliser et démoraliser nos braves et vaillants FDS.

Cette manière basse et éhontée de faire la politique doit être condamnée et combattue sans merci. Elle s’apparente ni plus ni moins à une sorte de haute trahison, à une connivence avec l’ennemi et à une collaboration déguisée pour déstabiliser le Niger; déstabiliser nos institutions républicaines et faire le lit de la chienlit.

En effet, en s’attaquant, par la médisance et la calomnie, à l’armée qui, jour et nuit, se bat héroïquement contre les forces du mal pour préserver notre pays et la dignité de son peuple, ces terroristes intellectuels ont déclaré la guerre à toute la Nation. Ils doivent dès lors être considérés comme des ennemis du peuple et traités comme tels.
La loi doit être alors appliquée dans toute sa rigueur contre ses pêcheurs en eaux troubles.

Tout comme elle doit être implacable contre certains compatriotes qui déversent, sur les réseaux sociaux, leur haine et leur mépris contre les institutions républicaines. En appelant au renversement d’un régime démocratique, issu des urnes, ces apatrides poursuivent les mêmes objectifs que la nébuleuse et abjecte Boko Haram, à savoir déstabiliser notre pays et détruire notre cohésion sociale.

Trop, c’est trop ! La démocratie et l’Etat de droit dont nous nous sommes librement dotés, ne doivent pas servir de tremplin à des aventuriers sans foi ni loi et qui ne sont mus que par une haine noire et aveugle.

Que les uns et les autres sachent qu’on ne prospère pas sur la ruine de son peuple ni sur son malheur. Aussi devons-nous taire nos divergences et nous agripper tous ensemble à la fibre patriotique.

La guerre contre Boko Haram doit nous unir dans la douleur et la compassion pour apporter tout notre soutien à notre Armée. Cette cohésion de notre peuple est tout aussi exigée pour vaincre cette douloureuse crise économique qui n’épargne aucun pays au monde. Cette crise si durement ressentie par l’ensemble du peuple nigérien est une crise mondiale, et ne doit pas servir de prétexte aux politiciens véreux qui ne voient que le mal partout.

Dans de nombreux pays, la chute vertigineuse des prix du pétrole et de certaines matières premières a conduit à une récession générale. C’est le cas au Venezuela, en Iran, au Brésil, en Afrique Australe et dans les monarchies du Golfe.

Dans le cas précis de notre pays, elle a été accentuée par les conséquences de la guerre que nous impose Boko Haram et les dépenses liées à la défense de notre territoire contre les malveillances de toutes sortes.  »Ces opérations, comme l’a d’ailleurs souligné le Président de la République lors du deuxième sommet sur la sécurité régionale dans le bassin du lac Tchad, pèsent lourdement sur nos finances publiques car le Niger a dû multiplier, depuis 2010, par quinze (15) ses investissements militaires.

Il consacre désormais plus de 10% de son PIB aux dépenses de défense et de sécurité. Par ailleurs, les attaques de Boko Haram ont des conséquences humaines, humanitaires, économiques et sociales dans les zones affectées: pertes en vies humaines civiles et militaires, paralysie de l’activité économique, fermeture des écoles et des centres de santé, des dizaines de milliers de réfugiés et de personnes déplacées que nous sommes tenus de prendre en charge ».

Ajoutez à cela, les conséquences de la baisse drastique des prix de nos matières premières sur nos finances publiques, celles également du changement climatique et surtout la faiblesse de la mobilisation de nos ressources internes, on peut aisément mesurer l’ampleur des difficultés conjoncturelles que nous traversons.

Donc, trêve d’accusations gratuites et sans fondement. Que ceux qui pensent que recruter des jeunes Nigériens, leur octroyer un salaire décent est un crime, se ravisent et demandent pardon à tous ces Nigériens qui, grâce à la politique de l’emploi, ont retrouvé leur dignité et leur honneur. Que ceux qui pensent que construire des infrastructures pour booster le développement socioéconomique de notre pays est un désastre reviennent sur terre. Le Niger n’est pas un îlot isolé sur la planète Terre, il vit et subit, comme tous les autres pays, les effets pervers de la crise financière mondiale.

Pour y faire face, les autorités politiques, avec à leur tête le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. Issoufou Mahamadou, se battent quotidiennement pour atténuer les effets néfastes de cette crise. Des lueurs d’espoir sont perceptibles comme l’atteste l’approbation, par le Millenium Challenge Corporation (MCC), de 437 millions de dollars US pour soutenir le Niger. De la part d’un organisme comme le MCC, ce geste constitue un signal fort de marque de confiance à l’égard de notre pays.

Si d’autres qui nous observent croient en nous, pourquoi ne pas avoir confiance en nous-mêmes et travailler dans le sens de contribuer à l’émergence de notre pays ?
À propos de l'Auteur Mahamadou Adamou (mahamadou.yaks@yahoo.fr) ONEP

2ème session ordinaire de la conférence des ministres de la CPEAO et 14ème réunion des ministres des Télécommunications et des TIC des pays membres de la CEDEAO : Pour une intégration régionale des pays membres de la CEDEAO dans les secteurs des Post

24/06/2016

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, S.E Brigi Rafini, a présidé hier matin, à Niamey, l’ouverture des travaux de la 2ème session ordinaire des ministres pour la Conférence des Postes des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CPEAO), et la 14ème réunion des ministres des Télécommunications et des TIC des pays membres de la CEDEAO.

Il s’agit, à travers cette double rencontre extrêmement importante pour les pays de l’espace CEDEAO, de s’inscrire résolument dans une dynamique d’harmonisation des cadres de politiques, de stratégies, de législations et de programmes des services postaux de l’institution communautaire d’une part, et de réfléchir sur les voies et moyens permettant au secteur des Télécommunications une participation plus accrue dans le développement socio-économique des Etats membres de la CEDEAO d’autre part.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des ministres en charge des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique des Etats membres de la CEDEAO, et de plusieurs invités. Dans un environnement régional délétère caractérisé par des menaces sécuritaires, les Technologies de l’Information et de Communication constituent assurément un puissant moyen de lutte contre le terrorisme.

C’est pourquoi le Programme de la Renaissance du Niger accorde une place de choix au développement des infrastructures des Télécommunications.

En souhaitant la bienvenue aux participants à ces deux réunions, le ministre des Postes, des Telecommunications et de l’Economie Numérique, M. Yahouza Sadissou, a indiqué que la promotion du développement du secteur des Télécommunications est un facteur essentiel pour l’intégration économique et sociale des Etats membres de la CEDEAO et de la C.P.EA.O. En effet, en matière de développement des infrastructures, un des chantiers prioritaires de la CEDEAO concerne les investissements de plus de 80 milliards de FCFA pour la réalisation du backbone national en fibre optique. Par ailleurs, dans le domaine postal, l’opérateur désigné du Service Postal Universel, Niger Poste, qui malgré le contexte concurrentiel et technologique, a eu à élargir son réseau d’exploitation. Niger Poste, a dit le ministre Yahouza Sadissou, a su également innover en introduisant dans ses prestations les technologies numériques.

Pour sa part, le commissaire chargé des Télécommunications et des Technologies de l’Information, Dr. Isaias Barreto Da Rosa, a d’abord remercié le Président de la République du Niger pour ses efforts considérables dans le processus d’intégration régionale, et en particulier pour la paix et la sécurité qui sont des facteurs clés pour le développement socio-économique, afin de réaliser la vision 2020 de la CEDEAO des peuples.
La Commission de la CEDEAO s’engage à poursuivre ses efforts pour promouvoir les actions régionales et internationales nécessaires pour lutter efficacement contre le terrorisme.

Dans ce combat justifié, a souligné le commissaire chargé des Télécommunications et des Technologies de l’Information, les Technologies de l’Information et de la Communication constituent un outil essentiel, car elles peuvent faciliter la collecte et le partage de l’information entre les Forces de Défense et Sécurité.

Ainsi, le secteur des TIC a été identifié dans le monde entier comme celui ayant un impact positif sur presque tous les autres secteurs de l’économie. Les TIC sont également un moyen indispensable pour le développement et pour accélérer la connaissance et le partage de l’information. En effet, le développement économique de tout pays, notamment les pays en développement, dépend aujourd’hui de l’évolution de son secteur des Technologies de l’Information et de la Communication.

Selon les études de McKinsey & Company, si les pays émergents réussissent à amener le niveau de pénétration du  »large bande » de leurs marchés à celui de l’Europe Occidentale d’aujourd’hui, cela pourrait accroître leur Produit Intérieur Brut (PIB) entre 300 et 1420 milliards de dollars américains, et générer entre 10 à 14 millions d’emplois. Par ailleurs, la Banque Mondiale a montré que l’augmentation du taux de pénétration d’Internet par 10% conduit à une augmentation de 1,3% du Produit Intérieur Brut (PIB).

C’est dans cette perspective que la Commission de la CEDEAO a élaboré et adopté son premier plan stratégique quinquennal pour le développement des TIC et des services postaux en 2011 avec des piliers clés comme l’harmonisation des cadres politiques et réglementaires, le développement des infrastructures  »large bande », le développement des applications et des contenus, et le renforcement des capacités. Quant au président des ministres pour la Conférence des Postes des Etats de l’Afrique de l’Ouest, M. Bruno Nabagne Koné, il a félicité et remercié le Niger pour l’organisation de la présente rencontre.

À propos de l'Auteur Hassane Daouda(onep)

Sénégal: Karim Wade bénéficie d’une grâce présidentielle

24/06/2016
Karim Wade est libre à la suite d’une grâce présidentielle accordée vendredi 24 juin par l’actuel chef de l’Etat Macky Sall. Le fils de l’ancien président sénégalais avait été condamné l’an passé à six ans de prison pour enrichissement illicite.

L’information est tombée dans la nuit : Karim Wade est libre. Aucune information sur la localisation de l’ancien ministre n’a été communiquée. Après avoir passé trois ans en détention, le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade est sorti de la prison de Rebeuss où il était emprisonné, exactement à une heure trente du matin (heure locale), honnêtement, en catimini.

Si cette libération était prévue d’après le président de la République Macky Sall avant la fin du ramadan, la rumeur a réveillé Dakar. L’information a été au final confirmée à deux heures quarante-cinq, au cœur de la nuit, par un communiqué de la présidence de la République : « Le président de la République, par décret du 24 juin 2016, a gracié monsieur Karim Wade ». Il précise par ailleurs que les sanctions financières à l’encontre de Karim Wade restent en vigueur.

Reste une question : où est Karim Wade ? Difficile à dire. Ses sympathisants se sont réunis auprès d’une de ses maisons au centre de Dakar, ensuite dans différentes maisons. Certains disent qu’il serait déjà dans l’avion, qu’il aurait déjà quitté le Sénégal. Pour quelle destination ? Très difficile de le savoir à l’heure actuelle.

À propos de l'Auteur Source: RFI

Brexit: le Royaume-Uni vote la sortie de l’Union européenne

24/06/2016

Dans la nuit de jeudi à vendredi, les supporters britanniques de la sortie de l’UE fêtent leur victoire, ici à Londres.
REUTERS/Toby Melville TPX IMAGES OF THE DAY

Les Britanniques ont voté à 51,9 % pour une sortie de l’Union européenne. Ce résultat historique est désormais officiel ce vendredi matin. Ce vote devrait ainsi mettre fin aux 43 années d’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne (UE). Le Premier ministre David Cameron, qui a fait campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, a annoncé sa démission d’ici le mois d’octobre.

Avec notre correspondante à Londres,  Muriel Delcroix

C’est une victoire d’une courte tête, 51,9 % contre 48,1 %, avec une forte participation, à plus de 72 %. Les grandes villes, notamment Londres, ont dans leur majorité voté pour rester dans l’Union européenne, mais les régions, notamment le Nord et le centre de l’Angleterre, ont voté pour sortir.

C’est un résultat qui provoque des réactions contradictoires. Stupeur et incrédulité chez les partisans du maintien, jubilation dans le camp du Brexit. Mais les deux camps s’accordent à dire ce matin que cette décision est une façon, pour beaucoup de Britanniques, de signifier leur mécontentement à l’égard de l’establishment politique du pays.

Le dirigeant du petit parti europhobe Ukip, Nigel Farage, a revendiqué la victoire dès quatre heures du matin, évoquant une victoire « des vrais gens, des gens modestes et dignes ». Nigel Farage a martelé que le peuple avait triomphé contre les riches, les puissants, les banques et un projet européen qu’il veut voir démanteler le plus tôt possible. Face à des journalistes, il a déclaré : « L’UE est en train d’échouer, l’UE est en train de mourir. »

En tout cas, cette décision vaut une période de grande incertitude, politique et économique. Les marchés financiers sont sous le choc. La livre sterling a brutalement chuté et atteint son plus bas niveau depuis septembre 1985.

Ce référendum historique aura des conséquences énormes pour le Royaume-Uni et l’Europe

David Cameron, qui a fait campagne pour le « Remain », a annoncé qu’il démissionnerait d’ici octobre, lors de la tenue du congrès du Parti conservateur. Plus tôt dans la matinée, Nigel Farage avait appelé à la démission de David Cameron, tandis que le ministre des Affaires étrangères Philip Hammond a annoncé que Cameron allait rester Premier ministre. Mais le chef du gouvernement a déclaré : « Je ne crois pas qu’il soit opportun que je sois le capitaine qui mène notre pays vers sa prochaine destination. » David Cameron devrait s’entretenir dans la journée avec le président américain Barack Obama.

La Première ministre de l’Ecosse Nicola Sturgeon a prévenu que l’Ecosse voyait « son avenir au sein de l’Union européenne », alors que les résultats montraient que les Ecossais ont majoritairement voté pour le « Remain » dans l’Union européenne. Le parti républicain Sinn Fein, ex-vitrine politique de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), appelait de son côté à un référendum sur une Irlande unifiée. L’Irlande du Nord a aussi largement voté pour un maintien au sein de l’Union européenne.

Le ministre fédéral des Affaires étrangères d’Allemagne Frank-Walter Steinmeier a déclaré que ce vendredi 24 juin était « un jour triste pour l’Europe et la Grande-Bretagne ». Il s’agit d’une « vraie désillusion », a-t-il ajouté. L’UE « doit réagir et retrouver la confiance des peuples », a déclaré Jean-Marc Ayrault, le ministre français des Affaires étrangères.

Jean-Marc Ayrault s’exprime avant une réunion ministérielle qui doit se tenir à l’Elysée à 09h00 (heure de Paris). Le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici participera à cette réunion. Celle-ci sera suivie d’une déclaration du président français François Hollande.

Marion Maréchal-Le Pen, députée Front national (FN) du Vaucluse, s’est réjoui de ce vote, et a appelé à un tel référendum en France. La présidente du FN Marine Le Pen a demandé de même l’organisation d’un référendum en France.

De même pour le député d’extrême droite néerlandais, Geert Wilders, qui a réclamé un référendum sur une éventuelle sortie des Pays-Bas de l’Union européenne.

Les marchés financiers paniqués

La perspective du Brexit a, dans la nuit, inquiété les marchés financiers. La Bourse de Tokyo a plongé de 8 %, et celle de Hong Kong de 4,67 %. La Banque du Japon s’est dite « prête à injecter des liquidités » pour limiter l’impact sur les marchés.

La livre sterling est, elle, tombée au plus bas face au dollar depuis 1985. La devise a plongé de 10,5 % face au dollar, sa plus forte chute jamais subie en un jour. Ce Brexit entraîne l’économie britannique dans un vertigineux plongeon vers l’inconnu. La division de la supervision de la Banque d’Angleterre est en contact étroit avec les banques avant l’ouverture des marchés européens, alors que la bourse de Londres devait ouvrir en forte baisse.

La sortie de l’Union européenne de la cinquième puissance économique mondiale aura un impact planétaire.

À propos de l'Auteur Source: RFI

Niger : condamné à six mois de prison avec sursis pour un post Facebook critiquant le gouvernement

23/06/2016

Ousmane Abdoul Moumouni, à gauche, lors d’une conférence de presse à Niamey en 2011. © Ousmane Abdoul Moumouni/Facebook

Abdoul Ousmane Moumouni, président du Cadre d’action pour la démocratie et les droits humains au Niger, a été condamné jeudi à six mois de prison avec sursis et à 50 000 francs CFA d’amende pour « complot visant à renverser le pouvoir ». Sur sa page Facebook, il avait critiqué l’« incapacité du gouvernement à vaincre les jihadistes ».

Il avait été arrêté et placé en garde à vue le 14 juin dernier, pour avoir publié  sur sa page Facebook un commentaire portant sur la situation du pays à la suite des attaques de Boko Haram à Bosso. Il y dénonçait l’« incapacité du gouvernement à vaincre les jihadistes ». Abdoul Ousmane Moumouni doit donc être libéré sous peu, dès qu’il aura rempli les formalités d’usage, confirme une source au sein du ministère de la Justice.

« Cette condamnation montre qu’il est de plus en plus difficile au Niger pour les citoyens de s’exprimer librement sur les réseaux sociaux sans être menacés de poursuites judiciaires. Cela créé un dangereux précédent », a regretté Kiné Fatim Diop, chargée de campagne d’Amnesty International pour l’Afrique occidentale.

« L’intention d’Abdoul Ousmane Moumouni d’organiser un complot n’a pas été démontrée et sa condamnation à une peine de prison avec sursis confirme l’intensification des atteintes par les autorités à la liberté d’expression », a-t-elle ajouté.

À propos de l'Auteur Par Mathieu Olivier (Jeune Afrique)

Ce qu’ils ne comprennent toujours pas, c’est rendre au peuple décideur la capacité de décider…

23/06/2016

Maître Bachir…

D’abord, que l’esprit public a changé. Il exige maintenant que l’Etat se cantonne dans des bornes précises, qu’il soit le garant non le gérant, encore moins le tuteur, de la société civile.

Ensuite, que les institutions ont subi une rude épreuve. La fonction arbitrale du President de la République est ignorée de celui-ci. Sous la férule d’un seule parti, qui, systématiquement, ne tient aucun compte de l’opposition, l’Assemblée nationale donne une image dégradée du pouvoir législatif.

Le peuple, à partir de 1990, a souffert de voir sa volonté, qu’il manifestait sans équivoque, dédaigné par une « majorité » assise sur sa légalité.

Pour éviter à l’avenir de pareilles déviations, nous devrons remonter à la source de la République : le peuple souverain. Pourquoi ne pas faire de lui un décideur ordinaire ? Par le référendum, il pourrait orienter l’action législative, trancher les conflits politiques en lieu et place du Conseil national de dialogue politique (CNDP). Par un contrôle populaire direct, il pourrait être protégé contre les dérives du pouvoir personnel. Il faut donc rendre au peuple décideur la capacité de décider.

Puis que les libertés , on s’est aperçu manquaient de garanties constitutionnelles, de définitions pour notre temps. Pourquoi ne pas établir une charte des droits fondamentaux inscrite dans le bloc de constitutionnalité afin de la mettre à l’abri des variations de majorité ?

Et si on établissait la Justice en véritable pouvoir impartial, pour qu’elle soit le garant de cette charte force d’interposition entre l’Etat et le citoyen ? C’est de cette façon que le pouvoir judiciaire, loin de toute pression pourra œuvrer à rétablir l’Etat de droit garant de l’ordre légal où plus qu’un idéal, la liberté d’expression deviendra un mode de vie, un symbole politique et une pratique fondamentale. De manière à ce que notre système démocratique puisse réellement entamer un processus d’enracinement.

Enfin que la démocratie est fondée sur les divergences d’opinions, que la démocratie sans débat contradictoire n’existe pas, que la liberté d’expression est la mère de toute les libertés y compris la liberté d’aller voter. Ils ne comprennent pas que par des mesures impopulaires, ils contribuent à enliser notre démocratie.

Que par des interpellations arbitraires, ils deviennent leur propres détracteurs. Que par des tris sélectifs dans l’application de la loi notamment dans la poursuite des délinquants présumés, ils créent un État décadence en lieu et place de ce qu’ils promettaient jadis : l’Etat Providence.

Que le journaliste par excellence, est le chien de garde de la démocratie.

À propos de l'Auteur Maître Bachir (Contribuion FB) Tamtam Info News

 

Maradi Kollia , les prestataires aux abois…

23/06/2016

Après plus de six mois d’attente angoissante, de procès multiples, de faillite et de désenchantement, un collectif des prestataires de services de Maradi Kollia (restaurations et hébergements) ont écrit une lettre pathétique à l’Assemblée Nationale le 18 juin dernier.

Dans cette missive, le collectif rappelle que cela fait six (6) mois que nous attendons nos dus pour les prestations que nous avions offert durant les festivités de Maradi Kolliya, tenue le 18 décembre 2015. Après avoir tapé à toutes les portes, le collectif indique « qu’à date, nous attendons encore pour qu’on nous paie nos factures mais RAS, c’est pourquoi nous collectif des prestataires demandons aux honorables députés de bien vouloir intercédé auprès de qui de droit pour que nous rentrons dans nos droits ».

Le collectif poursuit qu’après six (6) mois pour un restaurateur qui a donné de son mieux pour satisfaire les différentes délégations et à qui le prix a été imposé, les bailleurs qui ont donné leurs villas en location, mais nous nous trouvons après le 18 décembre 2015, dans une situation lamentable ».

Il supplie l’Assemblée Nationale : « Don Allah, Don Annabi, les élus du peuple, nous collectif des prestataires vous sollicitent de nous secourir, nous soutenir pour que l’Etat du Niger nous paie, le doute chez nous aujourd’hui nos factures sont acquittées, mais le paiement traine, c’est pourquoi nous pensons qu’il ya quelque chose qui ne cloche pas entre le président du comité national, les présidents des commissions restauration et hébergement. Don Allah, Députés aidez-nous à rentrer dans nos droits, trop c’est trop, Kolliya Bata Biya Kudin Sabini Ba !

Cette situation de non paiement est identique pour tous, notamment les entrepreneurs qui ont investi leurs fonds propres pour construire des villas et ériger certaines infrastructures à coups des centaines de millions de FCFA, dans le cadre de cette fête tournante de Maradi Kollia. Aujourd’hui la majorité de ces entrepreneurs est sur les carreaux. On murmure que plus de 70% des factures n’ont été payées tant à Maradi qu’à Niamey.

Pendant ce temps, le président du Comité d’organisation, M. Kalla Ankourao, devenu Député National, ne s’occupe plus de ces gens à qui il avait confié le travail. Tous les jours que Dieu fait, c’est une course contre la montre avec des questions sans réponse.

Comment rentrer dans ses droits ?

A quel saint se vouer ?

A quelle porte frapper ?

Les uns et les autres sont désemparés et désorientés surtout en apprenant par la voix du Ministre de l’Economie et des Finances que les caisses de l’Etat sont vides.

Espérons simplement que les opérateurs économiques de Maradi ne connaitront pas le même sort que ceux de Dosso Sogha qui attendent toujours le paiement de leurs prestations.

À propos de l'Auteur Namalka Bozari (Contribution Web) TamtamInfo News

Déclaration à la presse du RSSG de l’ONU en Afrique de l’Ouest à Diffa

23/06/2016

Dr Mohamed Ibn Chambas lisant la déclaration à la presse

Au nom du Secrétaire Général des Nations Unies, je suis venu exprimer notre solidarité au peuple et aux autorités nigériens et à la communauté humanitaire tout entière, à la suite des récentes attaques de Boko Haram contre la ville de Bosso et le camp de déplacés de N’gagam.

Je présente mes condoléances les plus attristées aux familles éprouvées et  souhaite un prompt rétablissement aux blesses, avec l’expression de ma profonde compassion et de ma très grande sympathie.

Les quelques heures que j’ai passées dans la région ont été particulièrement instructives.

En effet, elles m’ont permis: (i) d’évaluer  les conséquences désastreuses des attaques de Boko Haram; (ii) d’apprécier la rapidité et l’efficacité des interventions  tant des communautés hôtes et des autorités nigériennes que de la communauté humanitaire sous le leadership du coordonnateur humanitaire, pour soulager les populations et sauver des vies;  et enfin (iii) de noter le comportement digne de ces populations déplacées malgré la situation difficile dans laquelle elles se trouvent.

Je voudrais ici féliciter le gouvernement et rendre un hommage mérité à mes collègues du Système des Nations Unies  et aux organisations non gouvernementales pour leurs efforts incessants, en equipe et dans une parfaite synergie. Je salue leur engagement constant dans des conditions parfois difficiles.

Je saisis l’occasion pour remercier tous les partenaires techniques et financiers pour leur appui et les exhorte à rester mobilises aux cotes du Gouvernement et de la population nigériens. C’est egalement le lieu de remercier notamment le Ministre de l’Action Humanitaire, le Directeur des opérations de la Banque mondiale, le directeur régional de l’Organisation Internationale de la Migration pour avoir accepté de faire le déplacement avec moi.

Certes, beaucoup reste encore à faire et le temps presse.

Cependant, grâce à l’excellente coopération entre le gouvernement nigérien, le système des Nations Unies, les organisations non gouvernementales et les partenaires techniques et financiers, je suis confiant que nous réussirons à relever ces nouveaux défis qui viennent aggraver une situation humanitaire déjà préoccupante et à contribuer au développement économique et social de cette région a fort potentiel.

Il s’agit de renforcer l’espoir en un avenir meilleur de ces populations notamment les  femmes et les jeunes. Pour ma part, sachez que je ne ménagerai aucun effort pour être le porte-parole et appuyer le plaidoyer de la communauté humanitaire auprès du Conseil de Securite.

Je souhaite à toutes et à tous un bon courage au bénéfice des populations nigériennes.

Je vous remercie

À propos de l'Auteur Source: http://www.ne.undp.org/

Le Conseil d’Administration du MCC approuve 437 millions de dollars pour le Niger…

23/06/2016

 

Après la lutte implacable lancée par le Président Issoufou Mahamadou contre la corruption et la mal gouvernance, le Gouvernement américain à travers le Conseil d’Administration du MCC a tenu sa réunion trimestrielle le 20 Juin 2016 et a voté pour approuver la proposition de projet de Niger Compact de $437 millions. Ce projet met l’accent sur le secteur agricole du Niger en améliorant l’accès à l’eau, la construction des routes et les marchés.

Ce soutien renouvelé, alors qu’une rumeur folle circule à Niamey indiquant  que les Américains ont décidé de tourner le dos au Niger prouve une fois de plus que notre pays est sur la bonne voie.

Cependant, les Américains ont insisté sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Le Président Issoufou, qui, à travers l’opération Mai Boulala a décidé de tordre le cou à la corruption vient ainsi de bénéficier d’un soutien combien important qui va changer la vie d’au moins 3.9 millions de la population nigérienne.

Le compact a la possibilité de faire bénéficier  plus de 3,9 millions de personnes au Niger, où le secteur agricole emploie plus de 80 pour cent de la population.  Avec le compact, le MCC travaillera en partenariat avec le gouvernement du Niger pour:

Améliorer l’irrigation, y compris la réhabilitation et le développement de trois systèmes d’irrigation à grande échelle, augmenter les rendements des cultures, la durabilité des réserves des produits de pêche et de l’élevage ;       

– La remise à niveau des réseaux routiers afin d’améliorer sensiblement l’accès aux marchés et aux services ;

– Fournir la formation nécessaire pour le soutien des agriculteurs, en particulier les femmes et les jeunes;   

 –  Mettre en place des plates-formes de marché pour positionner des groupes d’agriculteurs compétitifs sur le marché;      

–  Reformer les politiques et institutions, y compris la mise en place de plan de gestion des ressources naturelles et utilisation des terrains ;

– Rendre plus abordable, permettre une plus grande disponibilité et application d’engrais ;        

– Mettre en place des capacités locales pour utiliser et entretenir de façon durable les infrastructures d’irrigation, les routes et les marches.

Le Conseil une fois encore a réitéré son espoir que le Niger maintienne un engagement à la bonne gouvernance, ce qui inclut le respect des principes démocratiques et le respect de la primauté du droit.

Outre l’approbation de la proposition de Niger compact, le Conseil a également examiné la Moldova, maintenant achevée, et le Sénégal compacte.

Ils ont également examiné « le paysage changeant de la pauvreté, » c’est. À-dire comment la géographie de la pauvreté s’est déplacée vers ce que nous appelons maintenant les pays pauvres à revenu intermédiaire ;

Comment réagissent les donateurs et l’ensemble des recherches menées qui explorent les différentes façons de mesurer et de définir la pauvreté et ce que cela pourrait signifier pour le MCC.

Il ne reste plus qu’au Président d’intensifier Mai Boulala et de « cogner les yeux » fermés, tous les indélicats.

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam Info News

 

Le Medef, le (mauvais) casting et la….bourde

23/06/2016

Officiellement, la mission du Président en Europe est close. Du moins, à en croire la presse officielle, le séjour d’IM à Paris et Berlin est terminée, A Bane, Ta Karé ! Il n’est pas encore à Niamey, peut-être se donnerait-il quelques jours de repos après…. Mais tel n’est pas notre sujet.

Lors de sa visite à Paris, la photo du PR en compagnie de son épouse dans une réunion avec le patronat français a fait le buzz sur la toile. Le post de la première Dame sur sa page Facebook est venu en rajouter à cette désapprobation de plusieurs internautes qui s’offusquent de la « trop-présence » de la First Lady dans les « affaires » officielles de l’Etat.

Surtout que plusieurs citoyens n’ont pas encore absorbé sa « présumée » implication dans les fraudes aux concours du Ministère de la Santé, ayant valu l’emprisonnement de quelques fonctionnaires et curieusement même des journalistes dénonciateurs.

Officiellement, aucun texte de la République, de notre Etat, n’octroie un quelconque rôle public aux premières Dames. Dans les faits, celles-ci, à quelques exceptions prés, se sont propulsées sur la scène officielle, présidant des cérémonies où elles « écrasent » les Ministres et autre « menu » fonctionnaires. Souvent, même les épouses des Chefs du Parlement ou du Gouvernement se sont invitées dans ce genre…d’intrusions.

On ne sait pas d’où est-ce qu’elles tirent les financements, mais les Premières Dames (à quelques exceptions près) ont toutes créé des associations devenues de fait d’utilité publique, les propulsant au-devant de l’actualité.

On les considère, à tort ou à raison, comme les « mères » de la nation ; elles se font doter d’un « cabinet » composé de plusieurs hommes et dames de « compagnie » ; elles sont sollicitées pour « dénouer » certaines « choses » ou encore sponsoriser certains « combats » dans la vie sociale, sportive, culturelle ou même…politique. Sans compter le « trafic d’influence » publicitaire opérée autour de leurs « œuvres » de « bienfaisance ».

Il faut donc délimiter cela, soit on prend un texte pour admettre ce « rôle » officiel des First Ladies, soit on prend un texte pour y mettre fin. Après tout, les citoyens ont plus besoin de voir leur « employé » qu’est le Président de la République « bosser » pour l’Etat que quelques « volontaires » trop officiels.

A Paris, devant le Medef, en lieu et place d’un quelconque membre du Gouvernement (outre le ministre-Dircab et quelques collègues), ou de voir le Président de la République, nous avions plutôt eu droit à un « selfie » du couple présidentiel ! Une maladresse de casting, de communication publique et de…marketing commercial!

À propos de l'Auteur Djibril Saidou (FB Contribution)

Négociations entre le gouvernement et le syndicat du secteur de l’éducation : «Nous maintenons notre mot d’ordre de grève, mais la loi donne au gouvernement l’autorisation de prendre des mesures urgentes pour réquisitionner des agents

23/06/2016

Les négociations engagées entre le gouvernement et les syndicats du secteur de l’éducation n’ont pas abouti jusqu’à la veille des examens du BEPC. Pour rappel, les points d’achoppement tournent autour du paiement des pécules, le statut particulier, l’examen de la grille, les incidences financières, la prime de craie, la révision du document sur le recrutement.

Mais malgré le maintien mot d’ordre du boycotte, les épreuves ont pu démarrer normalement. Voici la réaction du Secrétaire Général du Syndicat National des Enseignants du Niger (SNEN) M. Issoufou Arzi, également Coordonnateur de la Convergence pour une Action Unitaire des Syndicats de l’Education du Niger (CAUSE-Niger) sur la situation.

« Mardi dernier, les ministres en charge de l’Education nous ont appelés autour de la table de négociation. Une fois là-bas, nous avions pensé que nos partenaires ont déjà pris des dispositions pour un début de solution à notre plate forme revendicative, mais hélas, les résultats ne sont pas satisfaisants. Nous responsables des syndicats, nous reconnaissons que les autorités éducatives sont animées de bonne volonté car rien que le 31 mai dernier, ils nous ont appelé pour nous faire part d’un certain nombre de problèmes que traverse le pays sur le plan économique.

Ils ont promis de solutionner dès que possible certains problèmes et ont demandé de faire diligence. Une, deux semaines après c’est le statut quo, il a fallu la veille de la tenue des examens pour que les ministres nous rappellent et là, nous constatons avec amertume qu’aucun problème n’a été véritablement résolu ou du moins aucun début de solutions n’a été trouvé alors que nous étions déjà dans le préavis de grève. Nous boycottons ces examens, car nous ne pouvons rien expliquer à la base qui est là sans le minimum requis.

Certes, hier le Gouvernement a commencé à payer certains enseignants contractuels notamment ceux de Maradi et Dosso. Un autre point est en phase d’être solutionné, il s’agit du décret portant statut particulier des enseignants. Le Gouvernement nous a expliqué que ce décret a été examiné en conseil de cabinet, en attendant le conseil des Ministres. Pour nous, le partenariat demande des concessions et une certaine franchise et c’est cela qui manque à nos partenaires d’en face.

D »habitude ils trainent nos revendications jusque pendant les vacances et là nous sommes obligés de miser sur les périodes d’examens pour avoir gain de cause. Les syndicats de la CAUSE sont obligés de maintenir leur mot d’ordre de grève. Le Gouvernement peut organiser ces examens car la loi lui donne autorisation de prendre des mesures urgentes notamment de réquisitionner des agents pour le bon déroulement des examens ».

À propos de l'Auteur Aïssa Abdoulaye Alfary(onep)

A la Primature : Echanges sur la coopération nigéro-belge, les services postaux, le programme Agadez Sokni

23/06/2016

Le Premier ministre, chef du gouvernement SEM Brigi Rafini a accordé trois audiences hier dans la matinée. C’est ainsi qu’il s’est entretenu avec le vice Premier ministre et ministre de la coopération au développement, de l’agenda numérique et de télécommunications du Royaume de Belgique M. Alexamder De Croo, puis avec le Secrétaire général de l’Union Panafricaine des Postes (UPAP) M. Younouss Djibrine avant de s’entretenir avec une délégation de banquiers représentants du consortium qui accompagne, dans sa mission, le comité d’organisation du programme Agadez Sokni.

«On a discuté dans la tradition d’une très bonne relation entre le Niger et la Belgique. Depuis plusieurs décennies, nous travaillons ensemble. Nous sommes ici pour conclure un accord de coopération entre les deux pays », a dit le vice Premier ministre et ministre de la coopération au développement, de l’agenda numérique et de télécommunications au sortir de l’audience que lui a accordée le Premier ministre Brigi Rafini.sg-union La Belgique, a précisé M. Alexamder De Croo est active sur deux dimensions du développement, notamment l’axe relatif à la santé et l’élevage qui sont deux sujets très importants, ainsi que les questions sécuritaires. Sur ce point, la Belgique participe à la mission Eucap dans la formation de la police, au niveau de la région.

«Nous sommes aussi très actifs avec des militaires belges, pour essayer de stabiliser la région. Le Niger est entouré de pays avec des fractions de terroristes qui sont actifs. Le Niger en subit souvent les conséquences», a ajouté M. Alexamder De Croo. Les questions de développement et de sécurité vont ensemble, a-t-il souligné. «Si on veut du développement, si on veut que la situation de la population s’améliore, ça ne se fera pas sans la sécurité. Et si on veut avoir la sécurité, il faut aussi lutter contre la pauvreté », a poursuivi M. Alexamder De Croo. Dans ce sens, il faut que les gens aient des opportunités dans l’agriculture, l’élevage, et qu’ils aient des revenus pour subvenir aux besoins de leurs familles, a-t-il expliqué. « C’est là-dessus que nous allons travailler ensemble pour les quatre années à venir», a conclu M. Alexamder De Croo.

rencontreLe Premier ministre a ensuite reçu le secrétaire général de l’Union panafricaine des postes, M. Younouss Djibrine, qui séjourne à Niamey dans le cadre de la réunion des ministres en charge des postes et TIC. Le Secrétaire général de l’Union panafricaine des postes dit avoir échangé avec le Chef du gouvernement sur le développement des services postaux, en Afrique et au Niger. M. Younouss Djibrine, a indiqué qu’ils ont évoqué le rôle que jouent actuellement les services postaux dans le développement socio économique des pays, au profit des populations vivant dans les zones rurales éloignées ou les zones périurbaines pauvres qui n’ont pas accès à des services publics de proximité.

«La poste qui est un opérateur historique de service public le plus ancien au monde dont le rôle principal est de faciliter les échanges, la communication, continue à être un acteur principal qui peut jouer ce rôle d’inclusion socio-économique qui est un des thèmes majeurs de l’agenda 2063 de l’Union Africaine et des objectifs de développement durable », a déclaré le secrétaire général de l’Union panafricaine des postes.

Enfin M Brigi Rafini s’est entretenu avec une délégation de banquiers représentants du consertium qui accompagne le comité d’organisation du programme Agadez Sokni.

À propos de l'Auteur Souley Moutari(onep)

Operation Mai Boulala : l’ambigüité d’un député national et en même temps DG par procuration de la CAIMA (1ère partie la Centrale d’Approvisionnement en Intrants et Matériels Agricoles)…

22/06/2016

Il y a dans notre pays des gens qui se croient au dessus de tout le monde. Obnubilés par leur appartenance politique, ils se croient intouchables et posent quotidiennement des actes répréhensibles au vu et au su de la majorité des Nigériens. « Nous sommes de la majorité au pouvoir, personne ne peut rien contre nous », telle est leur devise.

Dans cette race de super Nigériens, nous allons nous intéresser à quelques uns dont nous relaterons les hauts faits. Aujourd’hui, nous débutons cette saga par l’honorable Député national, Abdou Sidi et (encore ??) Directeur Général de la CAIMA, en violation de toutes les lois et règlements du pays.

Sidi se dit certainement: « Je suis le PNDS à Tamaské et Mai Boulala ne peut pas s’appliquer à moi »!!!

En effet, après avoir saigné, mutilé, spolié et poignardé la Centrale d’Approvisionnement en Intrants et Matériels Agricoles (CAIMA), devenue depuis lors agonisante, M. Abdou Sidi (pour les intimes le taureau de l’Ader), devenu subitement riche, chercha une carapace digne de son nouveau rang social.

Ainsi, à la faveur des dernières élections législatives, il est coopté Député national, un titre qui lui confère, une immunité totale, surtout que sa formation politique est majoritaire au Parlement.

Mais habile et rusé, comme il l’a toujours été, il garda une main mise sur la CAIMA où il a placé son homme de confiance comme intérimaire pour assurer ses arrières gardes. Son Daf (DG par intérim) Mr. KASSOUM DAN JIMA tres peu connu lui meme du public et qui lui ait totalement dévoué, lui assure encore certains avantages liés à la fonction du DG de la Caima.

Il garderait encore le véhicule de la Caima et sa dotation de carburant est serait toujours là, mais sous une autre rubrique (nous reviendrons sur ce sujet), que seuls les initiés connaissent.

Avant de prendre sa place à l’hémicycle, il exécuta tous les marchés de consommables pour 2016, jusqu’au moindre stylo, qui est fou ; on n’est mieux servi que par soi même.

Aujourd’hui encore, il se permet le luxe de prendre certaines décisions malgré son statut de Député national qui lui empêche tout cumul de mandat. Mais violer les textes, les triturer pour ses intérêts propres, Abdou Sidi excelle dans ce domaine. Il se dit intérieurement que tant que le PNDS est au pouvoir, il n’a aucune inquiétude. Il connait les rouages et les mics macs pour sortir toujours des sentiers tortueux.

On se rappelle comme s’il s’agissait d’hier, dès sa nomination à la tête de la CAIMA, les camions de transport d’engrais achetés à grands frais à l’époque du Président Tandja furent déclarés hors d’usage et bon pour la casse.

Entre temps Abdou Sidi, s’arrangea avec des opérateurs « fictifs », car ils sont en réalité des gens à lui auxquels il aurait donné de l’argent pour racheter tous les camions. Une fois l’opération réussie, à travers une autre opération mafieuse, il loua à la CAIMA, ces mêmes camions (qui étaient hier, selon lui, hors d’usage). Il engrangea au cours de cette transaction d’énormes bénéfices et la CAIMA fut spoliée.

Pour mener à bien cette opération hautement sulfureuse et stratégique pour lui-même, il a ordonné le transfert de deux (2) milliards de FCFA s’il vous plaît, dans un compte créé spécialement à l’époque, pour payer simplement les transports d’engrais, c’est à dire se payer lui-même.

Quel stratagème !! Nous y reviendrons avec plus beaucoup plus de détails dans la partie 2 de la Caima.

Souvenez-vous qu’en Mars 2014, le Directeur Administratif et Financier (DAF) et le responsable des stocks (Directeur par intérim) de la CAIMA avaient été limogés, pour une affaire d’attribution d’un marché irrégulier accordé à l’opérateur économique Zakou Djibo dit Zakai. Derrière tout ça il y avait le DG de la CAIMA, Abdou Sidi. Il y a encore cette affaire d’attribution d’un marché des engrais de la CAÏMA d’un montant de plus de 17 milliards de francs CFA que Abdou Sidi a octroyé à Rimbo, quelques mois à peine après sa nomination en 2011 à la tête de la CAIMA.

Ce dossier avait été ficelé par la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA), sur dénonciation de l’ex caissier de la CAIMA. Dans sa plainte, l’ex caissier de la CAIMA, estimait qu’il y’a eu des grosses irrégularités, surtout s’agissant du marché de 3.605.000.000 FCFA dont l’engrais a été livré avant l’avis de l’appel d’offres. Les autorités étouffèrent rapidement ce dossier, tout comme elles interviennent quelques années plus tard, pour soustraire Abdou Sidi de la Police Judiciaire où il était poursuivi (nous allons bientôt revenir en détail sur cette affaire qui avait conduit Abdou Sidi a passé des heures chaudes à la Police Judiciaire, avant qu’une intervention « supérieure » ne vienne étouffer l’affaire.

Nous sommes en phase de vérification de certains détails de cette affaire.

On a encore en mémoire l’image du couple infernal qu’il formait avec son ex épouse, en même temps chargée de communication à la CAIMA, et bénéficiaire des marchés de la Caima.  Abdou Sidi, qui sait très bien que son ex, a, en sa possession, plusieurs dossiers compromettants sur sa gestion, pesa de tout son poids pour que son ex soit engagée à la Sonidep pour éviter tout conflit d’intérêt.  Il faute noter, qu’elle a depuis lors perdu ce poste.

Dans sa quête de couverture de ses agissements irréguliers, il parvient à faire modifier certains textes de la CAIMA afin que les honoraires des membres du Conseil d’Administration atteignent les 500 000F CFA ou plus pour quelques heures de session. Comme pour dire: « vous avez mangé, laissez moi manger tranquillement ». (Plus de détails prochainement)

Au cours de notre investigation nous sommes tombés sur une grosse affaire de deal entre Abdou Sidi et l’ancien  député Amadou Oumarou Mainassara. Nous ne sommes qu’au stade de recoupement de certaines informations et de vérifications, mais notre source est formelle il s’agit d’une bombe prête à exploser. Vous en aurez les détails une fois que l’enquête sera achevée.

Pour le moment, en attendant que Mai boulala débarque à la CAIMA, nous suggérons au Ministre d’Etat, Albadé Abouba, en charge de la Caima, un homme réputé et qui aime l’ordre, de demander sans tarder, une inspection générale d’Etat à la CAIMA, car beaucoup de choses pas très catholiques se passent là-bas. Il faut se réjouir déjà de la mise en place d’une commission chargée par le Ministre d’Etat du contrôle de la régularité et des modalités de passation des marchés des engrais.

Cette commission doit aussi s’intéresser sur le volet transport des engrais, mener des investigations en se faisant aider par les services compétents de l’Etat et de la HALCIA,  pour savoir à qui appartient réellement les camions des transports loués à prix d’or par la CAIMA.

Par la force des choses, nous sommes devenus les bras armés de Mai Boulala et nous sommes déterminés à poursuivre notre combat contre les prédateurs. 

« Il est important ici de noter que toute les Sociétés d’Etat, certains projets, bref, la gestion de la première mandature de la 7ème République du Niger, passera à la loupe, plaise à Dieu, de la plume de Aghali Ibrahim, votre serviteur de toujours ».   Au pouvoir politique d’en assumer ses responsabilités et toutes ses responsabilités. À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam Info News

COMMUNIQUÉ DE PRESSE: DÉLÉGUÉS DU NIGER AU SOMMET MONDIAL DE L’ENTREPRENEURIAT 2016

22/06/2016

S.E L’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Niger Mme Eunice S. Reddick

L’Ambassade des Etats-Unis au Niger est heureuse d’annoncer que Ali Karim Alio et Labran Alio Maidouka participeront au Sommet mondial de l’entrepreneuriat (Global Entrepreneurship Summit – GES), qui se tiendra du 22 au 24 juin 2016 à Palo Alto, en Californie. Ils y retrouveront plus de 700 entrepreneurs venus des quatre coins du monde, ainsi que des investisseurs, conférenciers et dirigeants du milieu des affaires.

Ces entrepreneurs novateurs seront rejoints par de hauts responsables du gouvernement des États-Unis, y compris le président Barack Obama, le secrétaire au Commerce Penny Pritzker, l’administratrice de la Small Business Administration Maria Contreras-Sweet, l’administratrice de l’USAID Gayle Smith, l’ambassadeur extraordinaire pour la Condition féminine dans le monde Catherine Russell et le sous-secrétaire d’État pour la Diplomatie et les Affaires publiques Richard Stengel.

Ce sommet, 7e édition du GES, a déjà été accueilli par les États-Unis et les gouvernements de la Turquie, des Émirats arabes unis, de la Malaisie, du Maroc et du Kenya. En organisant à nouveau le Sommet aux États-Unis, le président Obama souligne son engagement visant à jeter des ponts qui nous aideront à relever ensemble des défis mondiaux.

Pour en savoir plus sur le Sommet mondial de l’entrepreneuriat, consultez le site www.GES2016.org. Dialoguez en ligne avec le hashtag #GES2016 et suivez-nous sur Twitter à @ges2016 et Instagram à ges2016.

À propos de l'Auteur Ambassade d’États-Unis Niamey

L’accréditation et le titre de correspondant de Nathalie Prevost retirés…

22/06/2016

Il vous souviendra que nous étions l’un des premiers à réagir au pamphlet de Nathalie Prevost contre les FDS. Nous écrivions alors qu’une certaine presse en mal de sensation tente par tous les moyens de démoraliser la vaillante armée nigérienne et de créer une psychose au sein de la population, alors que notre pays pleure ses morts, soigne ses blessés.

Nous avions dit que ce genre de comportement est assimilable à un crime contre l’armée, une incitation à la désobéissance, bref une atteinte grave à la sureté et à la sécurité intérieure. Cet article truffé du sensationnalisme béat, ne vise qu’une chose, porter atteinte à l’honneur et au moral des soldats nigériens, c’est une désinformation faite à dessein pour nuire.

La désinformation a beau courir, la vérité finit toujours par le rattraper. Aujourd’hui l’histoire vient de nous donner raison avec la décision courageuse prise par la ministre de la Communication, Mme Amina Moumouni de retirer l’accréditation et de titre de correspondant à Nathalie Prevost.

Certains compatriotes vont sans nul doute crier au loup, à la chasse aux sorcières, à l’atteinte grave contre la liberté de la presse, etc.

Mais pour notre part, nous pensons que laisser se développer ce genre de journalisme nauséabond, contraire aux règles élémentaires d’éthique et de déontologie serait un précédant dangereux.

Dans aucun pays au monde on n’attaque pas impunément une armée qui se bat pour défendre sa patrie. Porter atteinte au moral et à l’honneur de la troupe est un crime.

Peut-on imaginer un journaliste nigérien résidant en France faire l’apologie du Daesh après l’attentat du Bataclan, jeter l’opprobre sur les forces de défense françaises et semer une psychose au sein de la population sans être inquiété ? NON ! Il sera le même jour arrêté et expulsé hors du territoire français.

C’est cela responsabilité d’un pays qui lutte contre une horde de sauvages. Donc soutenir Nathalie Prevost, c’est soutenir Boko Haram ; c’est soutenir la destabilisation de notre pays. Mme Amina Moumouni a agi en vraie patriote qui aime réellement son pays.

Félicitations Mme la Ministre.

Nous sommes en guerre contre une horde des sauvages sans foi ni loi, qui veulent complètement détruire notre pays et notre façon de vivre.

Ceux qui les soutiennent doivent en assumer les conséquences de leur acte lâche. Il en est de même pour tous ceux qui incitent l’Armée à procéder au renversement d’un régime issu des urnes. On peut détester un régime, c’est son droit légitime ; on peut le critiquer, démonter ses tares, c’est aussi son droit, mais un vrai démocrate reste profondément attacher à la démocratie. Et la démocratie à ses exigences.

Alors que les uns et les autres sachent que la liberté de la presse et la liberté d’expression ont des limites objectives décrétées par la loi surtout quand  nous sommes en guerre.

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam Info News

PRESTATAIRES MARADI KOLLIYA CRI DE CŒUR AUX HONORABLES PARLEMENTAIRES

22/06/2016

Aujourd’hui 18 juin 2016, cela fait six (6) mois que nous attendons nos dus pour les prestations (restaurations et hébergements) que nous avions offert durant les festivités de Maradi Kolliya, tenue le 18 décembre 2015.

A date, nous attendons encore pour qu’on nous paie nos factures mais RAS, c’est pour quoi nous collectif des prestataires demandons aux honorables députés de bien vouloir intercédé auprès de qui de droit pour que nous rentrons dans nos droits.

Il est établi clairement qu’après six (6) mois pour un restaurateur qui a donné de son mieux pour satisfaire les différentes délégations et à qui le prix a été imposé, les bailleurs qui ont donné leurs villas en location, mais nous nous trouvons après le 18 décembre 2015, dans une situation lamentable.

Don Allah, Don Annabi, les élus du peuple, nous collectif des prestataires vous sollicitent de nous secourir, nous soutenir pour que l’état du Niger nous paie, le doute chez nous aujourd’hui nos factures sont acquittées, mais le paiement traine c’est pour quoi nous pensons qu’il ya quelque choses qui ne clochent pas entre le président du comité national, les présidents des commissions restauration et hébergement.

Don Allah, Députés aidaient nous à rentrer dans nos droits, trop c’est trop, Kolliya Bata Biya Kudin Sabi Ba !

À propos de l'Auteur Signé le collectif des prestataires Maradi – kolliya Restauration et Hébergement

Au Niger, Baouchi Dao veut vaincre Boko Haram avec ses flèches

22/06/2016

Je n’ai pas peur de Boko Haram », lance bravement Baouchi Dao en brandissant son arc. Malgré la faiblesse de ses moyens, ce cultivateur peul de Toummour (sud-est du Niger), qui a perdu son fils dans une attaque des islamistes nigérians, veut aujourd’hui en découdre.
Face aux armes automatiques, mortiers ou roquettes dont dispose Boko Haram, Baouchi, 50 ans, propose son arc de fabrication rudimentaire – une ficelle bandée par une branche arrondie -, un carquois rempli d’une trentaine de fines flèches aux extrémités en fer acérées et un petit sabre dans un fourreau coloré.

Sans oublier sous son boubou, pour sa protection, des gris-gris, qu’il exhibe furtivement.

Visage scarifié, regard perçant, dents rougies par la consommation de noix de cola, Baouchi connait parfaitement la région qu’il arpente en permanence. « Notre culture (peule), c’est la terre et la chasse », explique à l’AFP l’homme aux traits durcis par la vie dans le désert.

Et pas seulement d’animaux: « J’ai tué un +Boko Haram+, je l’ai ligoté et j’ai amené son corps aux autorités », avance-t-il, sans que les personnes qui l’entourent ne le contredisent.

Les jihadistes et les Peuls, qui traitent souvent les éléments de Boko Haram de voleurs de bétail, sont des ennemis jurés. « Ils ont tué mon fils de 23 ans », rappelle Baouchi. « Ce ne sont pas des vrais musulmans. Les vrais musulmans ne se comportent pas comme ça. Ce n’est pas l’islam », assène-t-il.

L’idée de groupes d’autodéfense et de milices fait son chemin pour lutter contre le groupe jihadiste nigérian, auteur d’une attaque massive au Niger voisin le 3 juin dans la ville de Bosso, à une vingtaine de kilomètres de Toummour.

Depuis l’attaque, Bosso est une ville fantôme où se croisent l’armée nigérienne et de rares habitants.

L’offensive, qui a fait 26 tués chez les militaires ainsi qu’un nombre inconnu de victimes civiles, a provoqué l’exode de 50.000 personnes dans un secteur qui compte déjà plus de 200.000 réfugies et déplacés provoqués par les attaques incessantes de Boko Haram.

– Je le flèche –

Les milices « se mettent en place sans les autorités, mais on ne va pas les interdire. Ils peuvent apporter quelque chose », confie, pragmatique, une source sécuritaire haut placée, alors que l’armée nigérienne est dépassée par l’ampleur de la tâche et peine à protéger son territoire.

Selon cette même source, des milices anti-Boko Haram existent aussi au Nigeria.

Baouchi est un de ceux qui veulent que les populations se défendent. Il assure qu’ils sont déjà une quarantaine à Toummour à s’organiser pour des « patrouilles et des comités de veille ».

« Si on nous donne plus de moyens et qu’on s’associe entre les villages, on peut les vaincre », affirme-t-il. « C’est une question de temps ».

Si son attitude et son équipement paraissent quelque peu folklorique de prime abord, il ne faut pas les sous-estimer. Les Peuls sont de redoutables chasseurs et guerriers, craints par les autres ethnies de la région.

Comme beaucoup d’observateurs, Baouchi souligne que les jihadistes bénéficient de complicités locales. « S’il n’y en avait pas, tout ça ne serait pas possible. Si je découvre que quelqu’un les aide, je le +flèche+ », lance-t-il.

L’attaque de Boko Haram contre Bosso ne l’a pas fait fuir. Il vit toujours dans la brousse, isolé avec sa famille – sa femme, huit enfants et cinq petits-enfants – et connait parfaitement la région.

Baouchi assure ne pas avoir peur. « S’ils viennent, je me défendrai. Je ne fuis pas. Si je dois mourir, Dieu en aura décidé ainsi ».

À propos de l'Auteur Source: AFP

Le Maroc arrête deux journalistes français

22/06/2016

Deux journalistes français ont été interpellés dimanche 15 février à Rabat et leur matériel saisi, alors qu’ils effectuaient une interview dans les locaux de l’Association marocaine des droits de l’homme (AMDH), la principale ONG de défense des droits de l’homme du pays. Jean-Louis Perez et Pierre Chautard, qui réalisaient un documentaire pour France 3, étaient dans la soirée sur le point d’être expulsés et renvoyés en France.

Les deux journalistes de l’agence Premières Lignes ont été interpellés en fin de journée par plusieurs policiers, au motif qu’ils ne disposaient pas de l’autorisation nécessaire pour filmer. Le président de l’AMDH, Ahmed El-Haij, a expliqué à l’AFP que des membres des services de sécurité s’étaient déjà présentés dans la matinée. Mais ceux-ci « n’ayant produit aucune pièce d’identité, ni mandat d’arrêt », les responsables associatifs avaient refusé de leur remettre les deux journalistes.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel scénario se produit au Maroc. Le 23 janvier, une équipe de la chaîne arabophone de France 24, pourtant habituée à travailler dans le pays, avait elle aussi été empêchée de tourner une émission – ce jour-là consacrée à « l’humour comme moyen d’expression » après les attentats contre Charlie Hebdo –, au motif qu’elle ne possédait pas l’autorisation officielle. Selon Paul Moreira, le directeur de l’agence

Premières lignes, les deux journalistes avaient cette fois-ci bien demandé depuis plusieurs semaines une autorisation de filmer, mais n’avaient reçu aucune réponse et en avaient donc conclu qu’elle n’était pas obligatoire pour travailler.

REMISE À PLAT DE LA COOPÉRATION JUDICIAIRE

Ces faits interviennent moins de quarante-huit heures après la visite à Rabat du ministre français de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, premier officiel à se rendre au Maroc depuis la fin de la brouille diplomatique entre les deux pays. Celle-ci avait éclaté en février 2014 lorsqu’une juge d’instruction française avait demandé à entendre un haut responsable marocain, Abdellatif Hammouchi, le patron de la DGST, le contre-espionnage marocain, visé par plusieurs plaintes pour torture. Le Maroc qui avait exigé une remise à plat de sa coopération judiciaire avec Paris a récemment obtenu gain de cause avec la signature le 31 janvier d’un nouvel accord (dont le contenu exact n’a pas encore été rendu public). Samedi, à Rabat, M. Cazeneuve avait annoncé que M. Hammouchi serait bientôt décoré de la Légion d’honneur.

Lire aussi : Le patron du contre-espionnage marocain décoré par Paris

L’interpellation des deux journalistes s’est produite dans les locaux du siège national de l’AMDH. Si aucun membre de l’association n’a été interpellé dimanche soir, l’organisation, présente dans tout le pays, dénonce depuis juillet 2014 l’« interdiction systématique » de ses activités par les autorités marocaines. En six mois, une soixantaine d’initiatives auraient été empêchées de se tenir, souvent en bloquant l’accès des lieux prévus pour ces activités. Fin 2014, l’ONG Human Rights Watch avait demandé aux autorités d’« arrêter d’entraver arbitrairement les activités pacifiques des organisations indépendantes de défense des droits humains et leur permettre de fonctionner librement ».

À propos de l'Auteur Par Charlotte Bozonnet (Le Monde)

 

Début, ce matin, des examens du BEPC 2016 : 119.111 candidats face aux épreuves

22/06/2016

C’est ce mercredi matin que débutent, sur toute l’étendue du territoire national, les épreuves du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC). A cet effet, le ministre des Enseignements Secondaires, M. Mamane Sani Abdourahamane, a prononcé, hier, le discours de lancement de la Session 2016 du BEPC.

Selon le ministre Mamane Sani Abdourahamane, « la session 2016 concerne 119 111 candidats dont 52 936 filles soit 44,44%. Ces candidats seront évalués à partir du mercredi 22 juin 2016 dans 375 centres à travers le pays. A cet effet, tous les moyens matériels et humains ont été mobilisés en vue d’une organisation d’examens propres ; c’est pourquoi, toutes les mesures ont été prises pour qu’ils se déroulent sans entrave. C’est le lieu de remercier la HALCIA pour l’accompagnement du ministère depuis bientôt deux ans ».

Le ministre Mamane Sani Abdourahamane a du reste « attiré l’attention des candidates et des candidats à ne compter que sur eux-mêmes, à ne pas céder à la tentation de la facilité que constitue la fraude sous toutes ses formes ; aux parents d’éviter le pièges des individus sans moralité qui proposent des sujets composés dans leur imagination. En tout état de cause, des dispositions ont été prises pour prévenir toute indélicatesse ».

Le ministre Mamane Sani Abdourahamane avait auparavant donné un aperçu de tout ce qui avait été réalisé en amont par l’Etat avant ce grand jour. En effet, a-t-il rappelé, « après la création de plusieurs collèges ruraux afin de rapprocher l’école de l’élève, la construction de salles de classe en matériaux définitifs, le recrutement de nombreux enseignants, la formation de ceux sans formation pédagogique, cette année, le ministère des Enseignements Secondaires a mis à la disposition des élèves, 6 478 414 cahiers tous formats, un important lot de matériels pédagogiques individuel et collectif et 573 000 manuels scolaires dans les disciplines fondamentales en vue de booster la qualité des enseignements/apprentissages ».

Mieux, ajouté le ministre Mamane Sani Abdourahamane, « la préparation et l’organisation des examens respectent un déroulé d’étapes parmi lesquelles l’inscription et la maîtrise des effectifs des candidats à temps, la préparation des sujets, la mise en place du matériel, la formation des équipes à tous les niveaux, la mise à disposition des ressources financières… Toutes ces étapes ont été franchies grâce à l’engagement de l’Etat et des cadres dévolus à cette cause. Le ministère est enfin prêt pour les examens pour la session 2016 ».

Le ministre des Enseignements Secondaires a conclu son adresse en souhaitant « une très bonne chance à toutes les candidates et à tous les candidats ».

À propos de l'Auteur Sani Soulé Manzo(onep)