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Mohamed ben omar : l’art du camouflage

22/10/2014

Le 4ème vice-président de l’Assemblée Nationale, M. Mohamed Ben Omar

Voici, sommairement retracée, la vie socio-politique d’un homme particulier dont la cohérence rappelle la précision de fer ; c’est-à-dire cette grande capacité à se trouver toujours du bon côté, le côté de ceux qui détiennent et exercent les pouvoirs publics, faisant ainsi régulièrement usage de l’adage bien connu qui nous parle de « la fin justifiant les moyens…»

 


Il tire plus vite que son ombre. Il est à la fois lugubre, comme le célèbre Hibou lugubre, des romans illustrés Zembla, (vous vous rappelez de hibou lugubre dans zambla, lui il se déplace avec son cercueil en suivant la troupe, espérant récolter des cadavres et se faire de l’argent). Il est prêt à tout, pourvu que ça lui rapporte quelque chose, bref ! Pour ses intérêts il ne recule devant rien.

Depuis la conférence nationale souveraine, il a survécu à tous les régimes et il les a servis avec un zèle inouï. Repéré aux fins fonds du manga où il était enseignant, le sieur Mohamed ben Omar pour ne pas le nommer  a su gravir les échelons à coups de « cadavres » pour se retrouver aujourd’hui à la prestigieuse Assemblée nationale.

En effet, c’est sur les bancs du PNDS Tarayya qu’il a parfait son apprentissage politique, après avoir appris ses premières armes au sein du SNEN (le syndicat national des enseignants du Niger).

Agitateur remarquable, il a trop vite gravi les échelons pour se retrouver au moment fort du Cosimba du Président Ibrahim Baré Maïnassara à la tête de la coordination du FRDD (le front qui regroupait à l’époque tous les partis politiques de l’opposition). Pour se faire remarquer du Président Baré il multipliait les provocations. Son vœu fut exaucé. Arrêté et déporté, par vol militaire spécial, à Niamey, il offrit dès son arrivée dans la capitale tous ses services au Président. Première récompense, il fut promis Conseiller spécial du Président de la République avec rang de ministre. A partir de cette position privilégiée il tenta d’assener des coups tordus à ses anciens camarades de l’opposition et s’illustra également dans la défense zélée du régime.

Il adhéra rapidement au RDP Jamaa(le parti du Président Baré) pour mieux assouvir ses ambitions. A la mort du Président Baré, il observa un silence tactique pour mieux rebondir. A la première législature du Président Tandja, son parti opta pour l’opposition au grand dam de M. Ben Omar. Alors qu’il avait déjà commencé à gouter aux délices du pouvoir le voilà, obligé de serpenter et de raser les murs pour joindre les deux bouts. C’est la grande époque de son « abonnement » à la devanture du groupe RTT. Il était toujours là, assis l’air hagard au bord d’une vieille 4×4 maronne. C’était l’époque dure où acheter même le paquet de cigarette relevait d’une équation à plusieurs inconnues.

On se rappelle encore de ses prises de positions sur le plateau de RTT, pour insulter, vilipender le régime de Tandja, un régime traité de tous les noms vulgaires possibles. Pendant que ces autres camarades luttaient sincèrement, Ben voulait simplement se faire remarquer par les tenants du pouvoir. Et grande aubaine pour lui, à la deuxième législature, le RDP Jamaa regagne avec armes et bagages le camp présidentiel et Ben Omar fut propulsé à la tête du Ministère de la Communication. Finie la galère, finie les insultes contre un régime « incapable et aveugle », vive Tandja, vive Hama, les « seuls Nigériens capables et dignes » de diriger ce pays.

Ben Omar retrouva sa sensation et sa verve acerbe, l’opposition prit pour son grade. Il était de tous les combats, le vieux Tandja qui caressait le rêve d’un troisième mandat déguisé avec le fameux tazarcé, mettra tous les moyens possibles à la disposition de Ben. Il est partout, au quatre coins du monde, sur toutes les chaînes, les journaux, bref, Ben était redevenu Ben Omar, aussi tonitruant que jamais. Il haranguait, il expliquait, il condamnait, il menaçait et n’hésitait pas à traiter les opposants au régime des menteurs et d’anti-nationaux. Il était le bon chien de son maître et il le servait avec un zèle hors du commun. Après avoir accompli sa mission, il fut récompensé d’un poste de vice président à l’Assemblée Nationale à la suite d’un simulacre d’élection législative.

Alors que la sauce a commencé a bien bouillir pour lui, Salou Djibo mit fin à la récréation et Ben Omar se retrouve une fois de plus sur les carreaux. Mais c’était sans compter avec la faculté d’adaptation de Ben Omar, qui est plus qu’un caméléon en matière de camouflage. C’est ainsi que grâce à la bénédiction de la junte militaire au pouvoir (qui a recalé les candidats à la députation du MNSD et de la CDS à Zinder), Ben Omar s’est retrouvé député et 4ème vice-président à l’Assemblée nationale.

Jouant habilement sa tactique de gueuler pour être entendu, il devint un « opposant » farouche au sein de la majorité et n’hésite pas vertement à critiquer avec des mots très durs les actions entreprises dans le cadre de la renaissance. Il était présent dans tous les débats où on insultait la majorité présidentielle et apportait à chaque fois sa touche personnelle contre le régime. En août 2013, à la suite du départ du Moden fa Lumana de la mouvance présidentielle, Ben changea rapidement de carapace et devient le défenseur attitré de la mouvance présidentielle. Mépris et jet de discrédit tel fut le plat réservé à l’opposition A coups de conférence de presse et de prise de position incendiaire, Ben Omar veut apparaître comme le Messie de la mouvance présidentielle, avec en arrière-plan l’objectif ultime d’occuper le poste privilégié de la présidence de l’Assemblée nationale, tout en poussant à la retraite le vieux Algabid et faire une OPA (offre publique d’achat du RDP Jamaa).

Aujourd’hui, tous les observateurs attendent de voir quelle sera la décision de la majorité au pouvoir sur la très sensible question du remplacement de M. HAMA AMADOU en fuite ; acceptera-t-elle de confirmer le situationniste Ben à la tête de notre Parlement? « Les tous prochains jours » nous édifieront.

À propos de l'Auteur samira gourouza( soldtas de la vérité)

Le président Issoufou et les autres…

22/10/2014

SEM Issoufou Mahamadou President du Niger

Le chef de file de l’opposition M. Seini Omar a donné la semaine dernière son appréciation de la situation socio-économique et politique de notre pays. On aurait bien voulu le pendre au sérieux. Mais comme on le sait, l’actuel président du MNSD-NASSARA est juste un jouet, une marionnette aux mains de son mentor et ami Hama Amadou. Ce qui nous amène toujours a prendre avec des pincettes tout ce qu’il dit. Voici en effet quelqu’un ( Seini Omar) qui ne réalise même pas qu’il est a la tête d’un grand parti et qu’il a un sérieux coup a jouer sur la scène politique nationale, préférant se laisser entrainer dans des querelles politiques et politiciennes.

Normale, quand on sait que M. Seini Omar a hérité (sans coup frémir et malgré lui) de l’ancien parti unique. Le seul exploit a mettre a son actif, si exploit il y a, c’est d’avoir réussi a « gâter » et a diviser son parti alors qu’il aurait du le renforcer et en faire une force incontournable sur l’échiquier politique national. La présidence du MNSD-Nassara et le status du leader de l’opposition sont a vrai dire un fardeau trop lourd pour cet homme habitué a jouer les seconds couteaux.

Triste bilan de ceux qualifient les autres  » d’amateurs »

Président de l’Assemblée Nationale depuis plus de 2 ans, ancien Premier Ministre de la cohabitation de 1995 a 1996 et ancien Premier Ministre de 2000 a 2007, Hama Amadou avait réussi la prouesse de mettre en cohabitation le président de son propre parti, le président Tanja Mamadou. Il avait en effet réussi a confiner ce dernier dans un rôle purement protocolaire pendant près 7 ans. Mais en presque 10 ans au sommet de l’Etat, il ne laisse aucune réalisation a son actif, si ce n’est la réfection de la prison de haute sécurité de Koutoukale et la “mafiatisation” de l’état a son profit et au profit de son clan ainsi que les graves violations des droits les plus élémentaires des nigériens, des étudiants, aux fonctionnaires en passant par les juges, les journalistes et les militaires. Même dans sa propre formation politique, le MNDS-Nassara, M. Hama Amadou avait pratique la purge, n’épargnant personne. Mais in finish, il s’était retrouve a Kalmouke avant de ‘s’évader” vers Paris.

En 10 ans de présidence de l’Assemblée Nationale de 1999 a 2009, et 3 ans de présidence de la République (1993 a 1996), M. Mahamane Ousmane n’a lui aussi laisse aucun souvenir aux nigériens si ce n’est les dépassements budgétaires et le laisser-aller. Pas même une piste rurale dans son Damagaram natal ou dans une autre région du pays alors qu’il se donnait le luxe de prendre ses vacances a la Cote d’Azur. Ce n’est certainement pas pour rien que tous les camarades de M. Mahamane Ousmane au sein de la CDS-Rahama ont fini par le quitter et le lâcher ayant compris qu’avec lui rien de grand ne peut être construit. S’ il y a un exploit a mettre a l’actif de l’ancien président avant sa retraite forcée, c’est certainement le fait d’avoir fait « couler », la Convention Démocratique et Sociale.

Les nigériens que nous sommes, ne nous rappelons donc pas des réalisations a mettre a l’actif de ces 3 leaders qui non contents de n’avoir rien fait pour le pays, veulent démolir toutes les réalisations faites par le président Mahamadou Issoufou et son gouvernement en trois ans, mais aussi arrêter tous les chantiers en cours. Ils n’ont aucune ambition pour le Niger et ne veulent assurément pas que quelqu’un ait une quelconque ambition pour notre cher pays. La différence entre le président Mahamadou Issoufou et les autres, ce qu’il rêve grand, a des ambitions pour lui même et pour le Niger et pose des actes concrets dans l’intérêt du Niger et de son peuple. C’est un homme humble, mais ambitieux et déterminé a aller de l’avant. Autant, il a réussi par son courage, sa passion et sa détermination a se hisser a la présidence de la République, autant aussi, il a pu propulser de manière héroïque son parti au top des partis politiques nigériens, autant il est totalement résolu a faire du Niger un pays qui progresse, vive en paix avec lui-même et avec tous ses voisins. Pour le président Mahamadou Issoufou, impossible n’est pas nigérien.


À propos de l'Auteur PNDS-Tarayya Amérique ( Section États-Unis)

Point de presse du 4ème vice-président de l’Assemblée Nationale : La vérité sur la participation du Niger à la 131ème session de l’Union Inter-Parlementaire

22/10/2014

M. Mohamed Ben Omar

Le 4ème vice-président de l’Assemblée Nationale, M. Mohamed Ben Omar, a animé hier, à son cabinet, un point de presse relatif à la participation du Niger à la 131ème session de l’Union Inter-Parlementaire (UIP) tenue à Genève en Suisse. L’objectif de ce point de presse est d’apporter un certain nombre d’éclairages par rapport à cette session de l’UIP à laquelle le Niger avait bel et bien pris part à travers une délégation du bureau l’Assemblée Nationale, contrairement aux rumeurs sciemment véhiculées par une certaine opinion.

Au cours du point de presse, le 4ème vice-président de l’Assemblée Nationale a déclaré avoir dirigé la délégation du Niger à cette 131ème session de l’Union Inter-Parlementaire (UIP). C’est une session à laquelle l’ensemble des parlements du monde se retrouvent pour discuter en conclave de toutes les questions concernant les institutions parlementaires, notamment des problèmes s’il y en a, et dégager des perspectives pour l’avenir. En effet, le Niger a participé officiellement à cette session avec six (6) parlementaires dont le 4ème vice-président de l’Assemblée nationale qui était le chef de la délégation. Ce sont les cinq (5) parlementaires qui constituent ce qu’on appelle le comité national de l’UIP ; il est composé de Mme Aminatou Habibou; Mme Haoua Idé; M. Samaila Ali; M. Laouali Amadou Mai-Zoumbou; M. Daouda Nouhou.

 »Lors de cette session, nous étions répartis dans les différentes commissions, et c’est moi-même qui ai donné lecture de la communication de la délégation nigérienne. M. Hama Amadou, ancien président de l’Assemblée Nationale du Niger, n’est jamais parti à Genève, a fortiori siéger à cette 131ème session de l’Union Inter-Parlementaire, contrairement à ce que disent certains comme quoi la délégation officielle a été chassée pour donner place à M. Hama Amadou », a expliqué le chef de la délégation du parlement du Niger ayant participé à cette 131ème session de l’UIP à Genève.

Toutefois, M. Mohamed Ben Omar a annoncé que M. Hama Amadou a effectivement porté plainte auprès d’une commission des Droits de l’Homme des parlementaires au sein de l’UIP.  »Mais la plainte de M. Hama Amadou n’a même pas été enregistrée à cette session, à plus forte raison passée à l’ordre du jour et débattue », a précisé le 4ème vice-président de l’Assemblée nationale.

 »Dès que nous sommes arrivés à Genève, nous avons rencontré le secrétaire général de l’UIP en présence de notre ambassadeur et de certains députés. Nous avons transmis toute la documentation au secrétaire général de l’UIP entouré de ses collaborateurs. Cette documentation n’est rien d’autre que les différents arrêts rendus par la Cour Constitutionnelle, du mois de mai à aujourd’hui, sur les différentes questions brûlantes soulevées ou par la Majorité, ou par l’Opposition, ou par M. Hama Amadou lui-même », a indiqué M. Mohamed Ben Omar. Elle comprend également la note d’information que notre cabinet a fait faire en ce qui concerne l’affaire des bébés importés, plus la machette des différents journaux qui ont une certaine notoriété internationale en faisant des enquêtes et investigations pour déceler le réseau et ses tentacules dans la partie Ouest africaine, c’est-à-dire au Nigeria, au Bénin, Burkina, jusqu’au Niger. Il y a aussi, dans cette documentation, le mandat d’arrêt national lancé contre Hama Amadou. A cela s’ajoutent des documents comme la commission rogatoire qui a été lancée également.

 »En partant à cette session, nous ne sommes pas allés comme un fauve blessé qui réagit. Non, nous sommes dans notre droit, et forts cela, nous sommes à mesure de donner à n’importe qui l’information qui sied, afin que les uns et les autres se fassent leur propre opinion. Et au vu de la documentation fournie, ils ont compris qu’il n’y aucun problème politique dans ce cas précis de M. Hama Amadou. C’est un problème de droit commun comme pour tous les autres Nigériens, et nous avons fait comprendre à tous nos interlocuteurs qu’il y a dix sept (17) pères de famille et 17 mères de famille qui sont écroués dans les prisons de Say et Kollo », a expliqué le 4ème vice-président de l’Assemblée nationale qui se demande en vertu de quoi M. Hama Amadou est-il supérieur aux autres Nigériens.  »Est-il au-dessus des lois de la République? Est-ce qu’il y a rupture d’égalité des citoyens devant la loi?, » s’est interrogé M. Mohamed Ben Omar, ajoutant qu’on ne peut pas faire du droit à géométrie variable.

Le 4ème vice-président de l’Assemblée Nationale a dit qu’il défie quiconque de prouver que M. Hama Amadou a mis pied à Genève, à plus forte raison au Centre International de Conférence de Genève, jusqu’à faire bouter hors de la salle la délégation du Niger.

 »La preuve, c’est qu’il y a dans cette délégation deux (2) députés de l’Opposition qui peuvent témoigner et même édifier les compatriotes qui distillent ces informations là », a-t-il indiqué.

Par rapport à la vacance de la présidence de l’Assemblée Nationale, M. Mohamed Ben Omar précise que cette vacance n’a pas été constatée.  »Mais du moment où il y a déjà un mandat d’arrêt, nous considérons que M. Hama Amadou est un prisonnier comme tous les autres prisonniers que nous connaissons. Et tout agent des Force de l’Ordre qui le verra, doit le conduire à une des maisons d’arrêt du Niger. C’est dire qu’à partir du moment où ce mandat a été émis, il n’est plus président de l’Assemblée Nationale, il n’a aucune légitimité, il n’a aucune légalité. Cependant, pour être conforme à nos textes, il faut que la vacance soit constatée », a-t-il conclu.

À propos de l'Auteur Hassane Daouda (ONEP)

Visite du Président de la République au Chantier du 2ème Echangeur de la Place des Martyrs : pour l’accélération des chantiers de construction du 2ème échangeur

22/10/2014

La délégation présidentielle sur le chantier du 2ème échangeur

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM. Issoufou Mahamadou, multiplie les visites sur les grands chantiers engagés dans la ville de Niamey. Après sa visite sur le chantier du chemin de fer la semaine passée, le Chef de l’Etat s’est rendu hier matin sur le chantier de construction du 2ème  Echangeur de la Place des Martyrs et de ses voies d’accès, de l’aménagement et du bitumage de la corniche de Gamkallé, et du Boulevard KI 87 dont les travaux ont été officiellement lancés le 18 février 2014.

Il s’est agi pour le Président de la République, S.E Issoufou Mahamadou, d’aller constater de visu l’avancement des travaux de cette grande infrastructure routière.

Les travaux de construction du 2ème  Echangeur de Niamey ont démarré le 10 mars 2014 pour un délai d’exécution de 24 mois. A la date 20 octobre 2014, les travaux réalisés sont l’installation du chantier (56%); le revêtement de chaussée sur les artères du centre-ville pour un linéaire de 1200 mètres linéaires  dans le cadre du maintien de la circulation pendant les travaux; le dégagement et la libération des emprises des travaux sur les sites de l’échangeur et du Boulevard KI 87 (33%) ; les travaux d’ouvrage d’art de l’échangeur ( 11,88%) répartis comme suit : travaux de fondation du pont de l’échangeur (32,93%) et ceux de la superstructure (2,72%) ; la réalisation de 610 mètres linéaires  de travaux d’assainissement sur le Boulevard KI 87 ; les travaux de chaussée en cours sur 300 mètres linéaires  sur le Boulevard KI 87 ; les travaux de purge de mauvais sol en cours dans les rizières traversées par le Boulevard KI 87 et enfin les travaux de déplacement et de confortation des réseaux des concessionnaires SEEN et SONITEL en cours sur les différents sites.

Au cours des visites, le Chef de l’Etat était  accompagné par le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel, le ministre de l’Equipement, le gouverneur de la région de Niamey et le président du conseil de ville de Niamey.

A son arrivée sur ce chantier qui lui tient beaucoup à cœur, le Président de la République a trouvé  des équipes motivées et dévouées à la tâche.

C’est l’entreprise China Géo Engineering Corporation (CGINT) qui exécute les travaux pour un montant global de 26 milliards 774 millions 719 mille 940 francs CFA, toutes taxes comprises (TTC).

Le chantier est exécuté à environ 7,85% pour un délai consommé de 30,68%.
Peu avant la visite de tous les compartiments du chantier par le Président de la République, Chef de l’Etat, le directeur général des grands travaux du Ministère de l’Equipement, M. Issoufou Adamou, a expliqué à la délégation les tableaux techniques de l’avancement des travaux. Selon lui, les travaux effectués au niveau du sous-sol sont lents parce qu’un chantier de grande envergure comme la construction d’un échangeur, c’est plusieurs travaux qu’il faut réaliser à la fondation avant de voir le chantier prendre forme.

A l’issue de sa visite sur les chantiers du 2ème  Echangeur de la Place des Martyrs, le Chef de l’Etat s’est dit entièrement satisfait de l’avancement des travaux. ‘’C’est un chantier qui me tient beaucoup à cœur et qui rentre dans le cadre du grand projet ‘’Niamey Gnala’’. Ce chantier devrait normalement finir le 25 décembre 2015. J’ai demandé à l’entreprise d’accélérer les travaux afin que le chantier puisse être livré au plus tôt. C’est un chantier important qui va contribuer à embellir la ville de Niamey. Il offre actuellement des emplois aux jeunes’’, a souligné le Président Issoufou Mahamadou, précisant qu’au démarrage, ce projet avait connu un certain nombre de problèmes.
‘’Mais au fur et à mesure qu’on avance, les travaux prennent la vitesse de croisière. Nous avons demandé que le délai d’exécution soit réduit afin que la circulation soit plus fluide à Niamey. Vous savez que depuis que ce chantier est installé, il y a malheureusement des bouchons dans la ville de Niamey. Plus tôt ce chantier va être terminé, plus tôt le calvaire des populations de Niamey va finir’’, a rassuré le Chef de l’Etat.

A propos du 3ème  Echangeur prévu au niveau du Rond-point de l’Ecole Diori, le Président de la République a précisé que cet échangeur aura un tunnel. Il est également prévu 70 km de voiries urbaines pour la ville de Niamey. Et au niveau du 2ème  Echangeur, il y a la corniche de Gamkallé sur 2,7 km et l’aménagement  qui va relier les deux ponts jusqu’à la corniche de Yantala. ‘’Il ne faut pas non plus oublier que nous allons lancer probablement, en 2015, le 3ème  pont sur le fleuve Niger’’, a conclu le Chef de l’Etat.

À propos de l'Auteur Hassane Daouda (ONEP)

Cérémonie officielle hier de remise des trophées de la 4ème édition du Prix Nigérien de la Qualité

22/10/2014

Ministre d’Etat Ladan Tchiana

Le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel, M. Omar Hamidou  Tchiana, a présidé, hier matin dans la salle de conférence de l’immeuble ONAREM, la cérémonie officielle de remise des trophées de la 4e édition du prix de la qualité. Au cours de la cérémonie, le ministre d’Etat a décerné les trophées au  trois (3) entreprises qui se sont distinguées parmi les dix (10)  ayant pris part à la compétition dans les niveaux I, II et IV.

Pour rappel, le Prix Nigérien de la Qualité  a été institué en 2004 et vise entre autres objectifs à faire reconnaitre les mérites des entreprises et des  organismes publics ou privés. Il s’inscrit dans une démarche régionale harmonisée dans le cadre de l’UEMOA et comporte quatre niveaux, notamment le prix d’engagement dans la qualité, le prix de la maîtrise de la qualité, celui d’encouragement  et enfin le prix d’excellence. Pour cette 4ème édition,  le prix d’engagement dans la qualité  a été décroché par la SOMAÏR, le prix de la maîtrise de la qualité a été décerné à la société DHL, tandis que le prix d’excellence a été remporté par la BRANIGER.

Retenons que toutes les entreprises qui ont participé ont reçu des attestations de participation. En prenant la parole à cette occasion, le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel, M. Omar Hamidou Tchiana a d’abord indiqué que le défi de la qualité  est une exigence qui s’impose  à tous les acteurs  de la vie économique de nos Etats. Il a rappelé que la complexité et les inégalités du commerce international nous obligent à relever ce challenge. ‘’C’est pourquoi il est aujourd’hui de plus en plus question, pour les autorités et les industriels, de produire des biens et services de qualité en vue de garantir  notamment le bien-être des populations et de préserver l’équilibre de l’environnement’’, a-t-il déclaré.

En outre, il a rappelé que l’avènement de la culture de la qualité dans nos industries, nos entreprises, notre    Administration, et au sein de nos populations, demeure une préoccupation majeure pour le gouvernement. Par ailleurs, le ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement industriel a fait remarquer que les mérites à participer au prix qualité sont multiples. Ce sont notamment une évaluation à moindre coût des entreprises ; une communication autour des entreprises ; des récompenses  octroyées aux entreprises lauréates ; une mise en évidence de la performance qualité des entreprises ; une reconnaissance et une meilleure visibilité  des entreprises dans l’espace UEMOA.
Aussi, a-t-il exprimé  ses encouragements  à toutes les entreprises candidates à ce prix, et les a appelées  à œuvrer en permanence  à l’entretien de leur système de management de la   qualité, gage d’une compétitivité  tant nationale, régionale qu’internationale.

Pour sa part, le président du comité d’organisation de la 4ème  édition du Prix Nigérien de la Qualité, M. Hassane Garba,  a précisé que participer à ce prix  est synonyme d’adhésion aux principes  du Système de Management de la Qualité  qui impose des exigences, dont un système de veille au quotidien  dans tous les compartiments d’une entreprise. Il a souligné qu’au-delà des lauréats qui seront primés pour chaque niveau de la compétition, ‘’nous  devons, après tout, nous dire que c’est l’économie nigérienne qui gagne en avancées notables dans cette façon de gérer, qu’est le Système de Management de la  Qualité où les préoccupations des clients priment sur toute autre considération.

À propos de l'Auteur Laouali Souleymane (ONEP)

Amères vérités

22/10/2014

Le ministre d’Etat (micro) donnant d’amples explications

La situation politique, sociale et financière du Niger l’exige. Le devoir patriotique le commande. Voilà pourquoi, scandalisé par la persistance dans le faux, son usage abusif, voire la volonté farouche de l’imposer comme mode de gouvernance, cette vieille rubrique du Canard déchaîné est ressuscitée afin de dire, en ouverture, à Marou Amadou, Amadou Boubacar Cissé et Gilles Baillet, quelques amères vérités.

Aucune illusion dans cette entreprise, puisque, aussi incontestables soient-elles, ces amères vérités ne les arrêteront pas dans cette lutte déraisonnée et déshonorante contre la vérité. Mais elles auront l’avantage de les déshabiller publiquement afin que le faux reste le faux, même lorsqu’on veut lui donner les attributs du vrai.

De Marou Amadou Ministre de la Justice et garde des Sceaux, il persiste à maintenir que l’affaire des bébés n’est pas une affaire politique. Pourquoi alors tous ces scandales financiers à coups de milliards n’ont pas ébranlé le ministère public ? Pourquoi le Parquet, qui est régulièrement interpellé par la presse qu’il a citée pour le cas de l’affaire des bébés, n’a donné aucune suite attendue par les Nigériens ? Pour rafraîchir la mémoire défraîchie de cet homme qui est tant grisé par le pouvoir et ses ors et lambris qu’il ose à présent s’attaquer à plus forte partie que lui, il faut citer pêle-mêle le scandale des 1700 passeports ; le scandale des cartes d’identité ; le scandale des 20 milliards de l’ARTP ; le scandale des 2 400 000 000 de FCFA de la CAIMA ; le scandale de l’achat de l’avion présidentiel avec à la clé un prêt frauduleux contracté à l’insu de l’Assemblée nationale,pour ne parler que de ces cas.

Alors, Marou ? Lorsqu’on est incapable d’honnêteté et de courage politique pour refuser pour l’injustice lieu de la servir ; lorsqu’on est incapable de démissionner ou même de dénoncer alors que les ressources publiques sont pillées et que le Niger est sous coupe réglée, on la boucle. Soit dit en passant, monsieur le garde des Sceaux, on ne dit pas en français « ça s’est avéré vrai », mais « ça s’est avéré » simplement, le verbe avérer dérivant du mot vrai. Et puis, à ce niveau de responsabilité, il sied mieux de par- ler de contrevérité que d’utiliser des mots aussi crus tel que mensonge. Surtout lorsque ledit mensonge n’est pas avéré.  De Amadou Boubacar Cissé Premier ministre du Président Ibra- him Maïnassara Baré qui a cru avoir trouvé l’homme qu’il faut pour diriger, coordonner et apporter les solutions aux problèmes cruciaux de l’époque, Amadou Boubacar Cissé s’est illustré par son incompétence à mener à bien sa mission.

Ce n’est pas nous qui le disons, mais celui qu’il a servi en personne. Son goût immodéré pour l’usage des « aides, appuis et conventions immédiatement décaissables » a tant choqué, que les Nigériens ont poussé un Ouf de soulagement lorsque, usé et outré par ses méthodes choquantes, le Président Baré l’a remercié d’avoir essayé mais sans réelles capacités à lui trouver les réponses attendues. C’est probablement au nom de ces aptitudes prouvées dans les girouettes et la manipulation de conscience qu’il a été choisi pour les parades de grande délicatesse. Remarquez au passage qu’il n’est pas ministre des Finances pour diriger et parler en premier lieu des relations avec le Fmi et la Banque mondiale.

Le bonhomme raconte ainsi, face à des journalistes courtois qui n’ont eu droit à aucune question gênante, qu’ils ont été si professionnels, si stricts dans le respect de l’orthodoxie financière et des accords avec ces deux institutions, qu’ils ont été félicités et même applaudis à Washington. Extraordinaire Cissé ! Il n’a pas retenu la leçon. Il l’a fait avec Baré ; il le refait aujourd’hui avec Issoufou. S’il existe une palme à attribuer à un membre du gouvernement pour sa capacité à simuler une situation qui n’a aucun lien avec la réalité, Cissé l’aurait sans doute ravi à Issoufou Mahamadou lui-même. Il faudra bien songer à construire un musée des orfèvres des contrevérités au Niger pour honorer ses plus grands talents. Comment un gouvernement incapable d’exécuter ses propres budgets à hauteur de 40% peut-il être félicité par le Fmi et la Banque mondiale au point d’augmenter leurs appuis budgétaires ?

Comment un gouvernement qui porte tant de scandales financiers dont certains compromettent direc- tement le président de la République en personne à l’image du scandale de l’avion présidentiel, peut bénéficier des félicitations, voire des applaudissements du Fmi et de la Banque mondiale ? Comment un gouvernement dont les fraudes et tricheries sont si évidentes qu’on n’a pas besoin d’être expert financier pour les mettre à nu peut être si honoré par le Fmi et la Banque mondiale ? Ça ne peut être vrai. À moins qu’à notre insu, les institutions financières internationales aient désormais décidé d’accorder leurs faveurs aux gouvernements usant de faux et pratiques frauduleuses.

De toute façon, de telles félicitations s’écrivent noir sur blanc dans un rapport. Publiez le rapport de la mission contresignée par le Fmi et la Banque mondiale. Autrement, taisez- vous, Monsieur Cissé ; arrêtez de vous moquer de vos compatriotes et ayez surtout pitié de votre âme, vous êtes si âgé que vous devez penser à Dieu De Gilles Baillet C’est vraiment dommage pour ce vieil homme si attaché à son honnêteté morale, mais qui s’est tellement mouillé dans de sales dossiers qu’il a appris, lui aussi, à tordre le coup à sa conscience pour faire, un peu comme tout le monde.

Voici un homme dont ses proches disent ne pas supporter de dire ce qui est éloigné de la vérité, mais qu’une gouvernance aux antipodes des règles de gestion éthique a transformé au point d’en faire un des porte-étendards dans ce jeu de la primauté du faux sur le vrai. Des Nigériens sont surpris ? Pourtant, c’est le même Gilles Baillet qui a osé, malgré l’étalage dans la presse des preuves de la concussion dans l’achat de l’avion présidentiel, dire aux Nigériens que tout s’est passé dans les règles de l’art. Pourtant, c’est le même Gilles Baillet qui affirme, l’air visiblement tranquille avec sa conscience, que les procédures budgétaires ont été scrupuleusement respectées et que l’avion présidentiel a été entièrement acheté sur fonds propres de l’État. Pourtant, c’est le même Gilles Baillet que ses proches présentent comme allergique, voire réfractaire aux contrevérités, qui soutient, l’air placide, qu’il n’y a jamais eu de prêt dans l’achat de l’avion présidentiel.

On le comprend fort bien, car lorsqu’on a les mains trempées dans de sales affaires tels que les scandales de l’ARTP et du marché de 2 400 000 000 FCFA d’engrais octroyé de gré à gré dans des conditions frauduleuses à Zakou Djibo pour arroser la clientèle politique, on n’a plus rien à faire que de persister dans le faux. Le chef de file de l’Opposition a dit que le Président Issoufou Mahamadou n’est pas conscient des actes que lui et son régime sont en train de poser et qui risquent d’être préjudiciables à la stabilité, à la quiétude sociale, à l’unité nationale, à la démocratie et à la République. Manifestement, le virus s’est répandu à son entourage.

À propos de l'Auteur BONKANO (Le Canard déchaîné N° 657 )

 

RDC: le chanteur Koffi Olomidé arrêté pour s’être fait appeler « Vieux Ebola »

22/10/2014

Le chanteur congolais Koffi Olomidé au tribunal de Kinshasa, le 16 août 2012

Le célèbre chanteur congolais Koffi Olomidé a été arrêté mardi à Kinshasa pour s’être fait appeler sur des banderoles « Vieux Ebola », rappelant le virus qui a tué 4.500 personnes en Afrique de l’Ouest, et 49 en République démocratique du Congo.

« Il a été interpellé parce qu’il a mis des banderoles » annonçant le concert de « Vieux Ebola », le surnom que des fans utilisent désormais pour qualifier Koffi Olomidé, a déclaré à l’AFP un de ses amis sous couvert d’anonymat. « Les gens qui l’ont surnommé Vieux Ebola, eux, on ne les arrête pas », a-t-il pesté.

Le directeur de l’information et de la communication de la police a confirmé l’arrestation.

« Il est en train d’être verbalisé au commissariat car il s’est présenté comme (Vieux) Ebola alors que nous sommes en train de combattre cette épidémie. C’est une immoralité, (…) c’est un contre-message qu’il est en train de diffuser », a martelé le colonel Pierrot Mwana-Mputu.

« Ebola, ça signifie la mort. C’est comme si nous ramions à contre-courant des efforts de la communauté internationale » pour vaincre la fièvre hémorragique, a-t-il insisté, soulignant que les banderoles seront enlevées des artères de Kinshasa.

Par le passé, le chanteur s’était fait appeler « Sarkozy », du nom de l’ancien président français Nicolas Sarkozy, ou encore Benoît XVI, le nom du prédécesseur du pape François. L’Eglise catholique l’avait à l’époque prié de ne plus utiliser le nom du Souverain pontife.

Koffi Olomidé a déjà eu plusieurs démêlés avec la justice.

Il avait été mis en examen en février 2012 par la justice française pour les viols et les séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe, appelé « Quartier latin international ». Il avait quitté la France avant la décision du juge des libertés sur son éventuelle incarcération.

En août de la même année, le chanteur avait été condamné à Kinshasa à trois mois de prison avec sursis pour « coups et blessures volontaires » contre son producteur, partageant les Congolais entre soulagement et regret d’une impunité face aux violences de l’artiste.

En 2004, la presse congolaise avait placé le « grand mopao » (grand patron, en lingala) sous « embargo » – une décision consistant à ne plus couvrir ses activités musicales – après qu’il ait pris à partie un journaliste lors d’un concert et endommagé sa caméra.

AFP

À propos de l'Auteur Source: http://oeildafrique.com/

Le Rassemblement des Démocrates Nigériens pour le Changement organise un grand meeting à Sambéra

22/10/2014

Le président Garba Lompo

Le parti  »Rassemblement des Démocrates Nigériens pour le Changement RDNC/ BIL ADAM » a organisé, samedi dernier, pour sa première sortie à l’intérieur du pays, un grand meeting à Sambéra dans le département de Dosso. Ils étaient des milliers de militantes et militants venus de toutes les contrées de la commune rurale de Sambéra à apporter leur soutien au président du parti, M. Garba Lompo. La devise du parti est JUSTICE – TRAVAIL – PAIX.

La délégation du bureau politique national et celle de la coordination régionale de Dosso ont été fortement édifiées sur la capacité de mobilisation de la jeune formation qui a largement dépassé les attentes, une mobilisation qui sera gravée à jamais dans les annales du parti. Sur les banderoles affichées à cet effet, on peut lire: le RDNC/BIL ADAM, une vision pour le bien-être de l’Homme.
La cérémonie a été marquée par les prestations de plusieurs troupes culturelles de la commune rurale qui ont loué la clairvoyance, le dynamisme et l’engagement du président du parti, des membres du bureau politique et de la coordination régionale, et les ont exhortés à œuvrer davantage pour l’enracinement du parti sur l’échiquier national.

Le président Garba Lompo s’adressant à ses militants

Plusieurs orateurs se sont ensuite succédé pour présenter leur entière adhésion à cette formation politique qui fait une entrée fracassante dans la région de Dosso. Au nombre des interventions, celle du coordinateur régional de Dosso, M. Abdou Garba Konan, et du secrétaire général de la coordination régionale, M. Abdoul Moumouni Yacouba, qui se sont longuement appesantis sur la prise de conscience des militantes et militants pour la grandeur du parti.

Devant cette auguste assemblée, le président du parti BIL ADAM, au nom du bureau politique et de la délégation qui l’accompagne, a rendu un hommage au président de la coordination régionale et l’a félicité pour l’organisation satisfaisante avec laquelle il conduit les tâches qui sont dévolues à la coordination, notamment l’implication du parti, l’éveil de conscience des militantes et militants, la sensibilisation de tous les militants et sympathisants, acteurs des programmes de développement pour la mise en œuvre de la vision du parti.

M. Garba Lompo a invité les militants du Rassemblement des Démocrates Nigériens pour le Changement BIL ADAM à s’unir comme un seul homme pour réussir l’implantation du parti dans l’ensemble des contrées du territoire national, tout en comptant sur leur engagement pour affronter les échéances électorales, municipales et législatives de 2015 et 2016 à venir.

Parlant des investissements réalisés dans la région de Dosso, grâce à la volonté politique affirmée du Président de la République Issoufou Mahamadou, le président du parti BIL ADAM a indiqué que c’est plusieurs milliards qui ont été débloqués dans les domaines de Dosso Sogha, la route Bella-Gaya, les infrastructures hydrauliques , sanitaires, scolaires, la modernisation du système agricole à travers l’initiative 3N, la reprise des travaux de construction du port sec, le chemin de fer Niamey-Dosso. En un mot, tous les secteurs vitaux ont connu des améliorations significatives, a-t-il dit.

M. Garba Lompo a souligné que son parti se réjouit d’appartenir à la majorité présidentielle et a réaffirmé son attachement indéfectible à ce cadre de lutte démocratique qui soutient sans réserve le Président de la République, SE. Issoufou Mahamadou, pour son Programme de Renaissance qui fait école dans la sous région. Au nom du bureau politique du RDNC/BIL ADAM, il a présenté ses condoléances attristées au gouvernement, à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité, ainsi qu’aux familles des soldats tombés sur le champ d’honneur en mission au Mali.

Le président du parti BIL ADAM a invité les militantes et militants de la coordination communale de Sambéra à faire de la paix leur crédo, du travail leur préoccupation permanente, et de la justice leur devoir, celui d’être justes envers eux-mêmes et envers autrui. M. Garba Lompo a réitéré sa profonde gratitude aux hommes et femmes, aux jeunes et vieux, ainsi qu’aux filles et garçons, pour leur adhésion massive au RDNC /BIL ADAM, et a demandé aux futures militantes et militants de ne pas hésiter à adhérer au RDNC qui est le parti de l’avenir et de l’espoir.

À propos de l'Auteur Mahamane Amadou/ONEP Dosso

Niger : Trafic de faux passeports

22/10/2014

IMAGE D’ILLUSTRATION

Niamey n’en finit pas avec les scandales .Après l’affaire du trafic des nouveau-nés, c’est maintenant l’épisode des faux passeports qui agrémente l’actualité nigérienne. De sources concordantes, mille sept cent passeports nigériens ont été fournis à des ressortissants étrangers par des fonctionnaires de la police du pays.

En effet,les détenteurs des faux passeports sont tous d’une autre nationalité que nigérienne. Ils seraient des Chinois, des Indonésiens, des Pakistanais, entre autres. Pire, tous les Chinois disposant du précieux document sont curieusement des repris de justice, des personnes poursuivies pour des faits d’escroquerie et autres délits à caractère  commercial.

Dans son rôle de régulateur de la société, l’Etat a ordonné une enquête qui a conduit à des arrestations.

Pour rappel, une dizaine de policiers du service passeport de la Police nationale ont déjà été interpellés et écroués à la prison civile de Niamey dans le cadre de l’affaire dite des faux passeports nigériens en Chine. Ce scandale éclabousse encore une fois la question de la bonne gouvernance au Niger au point de constituer un frein au développement sociopolitique du pays qui se prépare, depuis un moment déjà, à des élections en vue d’assurer la continuité de l’Etat nigérien.

Ces échéances sont sous tension à cause non seulement de manœuvres politiciennes, mais également de l’écartement du chef de file de l’opposition, Hama Amadou, en exil pour échapper à la justice qui l’accuse d’être coupable dans l’affaire du trafic des bébés.

Le Niger traverse une phase de turbulence interne, accentuée par la menace terroriste dans la zone sahélo-saharienne, ce qui qui ne favorise guère son développement rapide et transparent.

À propos de l'Auteur Steven Addamah (http://www.legriot.info/)

Politique : Meeting du MNSD NASSARA à Dosso

22/10/2014

Le Ministre d’Etat Albade Abouba

Le Terrain Rouge de Dosso a accueilli, dimanche dernier, un grand meeting du MNSD NASSARA organisé par le coordonnateur départemental de Dosso, M. Hama Zada. Les militantes et militants du MNSD étaient venus de tous les coins du département de Dosso pour répondre à l’appel de leur coordonnateur départemental. La cérémonie a été placée sous la présidence du secrétaire général du bureau politique national du MNSD NASSARA, M. Albadé Abouba, qui était accompagné pour la circonstance de plusieurs membres du bureau politique national, de députés, de ministres ainsi que des délégués venus de toutes les régions du pays.

Après l’exécution de l’hymne du parti, le public a suivi avec intérêt les interventions du représentant des conseillers élus, des femmes et des jeunes du parti, des députés de la région, des représentants des différentes régions du pays, qui ont tous félicité M. Hama Zada pour cette grande mobilisation et ont insisté sur la transformation de la cité des Zarmakoyes, avec tous les investissements en cours. Ils ont de ce fait remercié le Président de la République pour cette initiative.

Les représentants des partis alliés, par la voix de M. Garba Lompo, président du RDNC/BIL ADAM, ont salué le courage de ce ténor de l’opposition qui a rejoint le rang de la majorité. M. Garba Lompo a dit à l’adresse des populations de la région de Dosso qu’elles sont les grands témoins de toutes ces infrastructures que le gouvernement, sous la conduite éclairée du Président Mahamadou Issoufou, a réalisées à grands frais. En un mot, a-t-il précisé, l’ensemble des secteurs vitaux ont connu une progression significative dans la région de Dosso.

M. Garba Lompo a invité les populations à s’unir pour accompagner les actions salvatrices du gouvernement de la 7ème République et du programme politique de la majorité. L’initiateur de ce grand rassemblement, M. Hama Zada, en prenant la parole, a indiqué que les populations de Dosso ont souhaité, depuis des mois, la tenue de la présente cérémonie pour présenter leurs remerciements et leurs gratitudes au Président de la République Issoufou Mahamadou pour les multiples réalisations à leur bénéfice.

Ce meeting a été aussi l’occasion d’enregistrer l’adhésion de plusieurs personnes qui ont quitté leur formation politique pour grossir les rangs du MNSD NASSARA.

En prenant la parole, le secrétaire général du bureau politique du MNSD NASSARA, M. Albadé Abouba, a indiqué que la présence massive des militants du parti représente un motif de satisfaction et un signal fort que le MNSD NASSARA est, et demeure un grand parti sur l’échiquier national. M. Albadé Abouba devait par la suite s’appesantir sur la situation du parti. Les triomphales mobilisations auxquelles l’on a assisté depuis le 25 juillet 2013 dans toutes les sections permettent de revivifier les structures et les organes du MNSD NASSARA.

C’est pourquoi il a axé son intervention sur quatre principaux points devant servir de levier à ce processus de revitalisation par lequel le parti atteindra son objectif. Il s’agit, a-t-il expliqué, de renforcer la patience et la confiance plusieurs fois renouvelées tout au long des différents procès ; de restructurer et redynamiser les structures du parti ; de réaffirmer leur soutien sans faille aux actions du Président de la République et du gouvernement pour assurer à notre pays les gages de paix, de stabilité et de progrès dans le respect des engagements réciproques ; de soutenir le gouvernement d’union nationale par la détermination, l’engagement et la hauteur d’esprit des députés nationaux face aux épreuves qu’ils ont supportées et gérées avec dignité et responsabilité.

Le secrétaire général du bureau politique du MNSD NASSARA n’a pas manqué d’encourager et de féliciter les militants qui se sont pleinement investis afin de préserver les idéaux du parti.

Notons qu’une minute de silence a été observée à la mémoire des neuf soldats nigériens tués au Mali.

À propos de l'Auteur Mahamane Amadou ONEP/ Dosso

Un drone s’écrase à l’aéroport international de Niamey

20/10/2014

Le premier drone «Reaper» acheté par la France, livré à Niamey fin décembre 2013.
Photo NG/DR

Un drone de l’armée française s’est écrasé hier nuit à l’aéroport international Diri Hamani de Niamey. L’accident qui selon les premières informations recueillies n’a causé aucune perte en vies humaines a occasionné des dégâts importants sur la piste d’atterissage.

Cette situation a contraint les responsables aéroportuaires de notre pays a dérouté tous les vols venant à Niamey vers Ouagadougou. C’est ainsi que les pèlerins nigériens de retour du pèlerinage ont été acheminés à Ouagadougou, les passagers du vol Royal Air Maroc ont été également acheminés vers Ouagadougou.

Au moment ou nous publions, l’aéroport international de Niamey est momentanément fermé pour faire les travaux nécessaires. Seul le Mont Geboun du Président de la République en partance ce matin pour Ouaga est autorisé à décoller.
Pour rappel, la France et les Etats unis d’Amérique disposent de bases militaires au Niger pour contrer les jihadistes du Sahel.
Nous y reviendrons

À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web Contributeur) Tamtam info News

Au Conseil des ministres du vendredi 17 octobre 2014 : examen et adoption de plusieurs projets de lois

20/10/2014

Les membres du gouvernement en réunion du conseil, hier

Le Conseil des Ministres s’est réuni le vendredi 17 octobre 2014, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des Ministres.

Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions-suivantes :

I- AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après:
1.1. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du Code des investissements à la Société «Rimbo Transport Voyageurs-RTV », pour l’acquisition de quarante (40) bus à l’état neuf- Niamey.

Le présent projet de décret accorde le bénéfice des avantages de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la société « Rimbo Transport Voyageurs -RTV» pour l’acquisition de quarante (40) bus à l’état neuf.
La société « Rimbo Transport Voyageurs – RTV» est une société à responsabilité limité (SARL) au capital social de 300.000.000 FCFA dont le siège social est à Niamey. Elle a pour objet le transport des personnes et des marchandises.
Rimbo Transport Voyageurs – RTV s’engage à réaliser un investissement de deux milliards quarante trois millions  cinq cent vingt mille (2.043.520.000) FCFA et à créer quatre vingt (80) emplois supplémentaires.
1.2. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du Code des investissements à la « Société de Transports Modernes – STM», pour l’acquisition de quarante (40) bus à l’état neuf.

Le présent projet de décret accorde le bénéfice des avantages de la loi n°2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la société « Société de Transports Modernes -STM » pour l’acquisition de quarante (40) bus à l’état neuf.
La Société de Transports Modernes – STM est une société à responsabilité limité (SARL) au capital social de 6.000.000 FCFA. Elle a son siège social à Niamey.

La STM dont l’objet social est le transport de personnes et de marchandises, s’engage à investir deux milliards quarante trois millions
cinq cent vingt mille (2.043.520.000) FCFA et à créer quatre vingt (80) emplois supplémentaires permanents.
1.3. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du Code des Investissements à la société «Compagnie Hôtelière du Niger – CHN SA avec CA», pour la Construction et l’équipement d’une unité hôtelière de 160 chambres à Niamey.

Le présent projet de décret a pour objet d’accorder le bénéfice des avantages de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la société «Compagnie Hôtelière du Niger — CHN SA avec CA» pour la construction et l’équipement d’une unité hôtelière de 160 chambres à Niamey.
La société Compagnie Hôtelière du Niger – CHN SA avec CA, au capital social de 500.000.000 FCFA est une société anonyme qui a pour objet social les activités hôtelières.

Elle s’engage à réaliser un investissement total de neuf milliards cinq cent soixante douze millions huit cent quarante mille (9.572.840.000) FCFA et créer 152 emplois permanents.
1.4. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du régime Conventionnel du Code des Investissements à la société «UBOGAZ» pour la fabrication et requalification de bouteilles de gaz à Dosso.
Le présent projet de décret accorde le bénéfice des avantages du régime conventionnel de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la société «Usine de Bouteilles de Gaz de Dosso – UBOGAZ» pour la production et la requalification des bouteilles de gaz.

Société Anonyme au capital social de 15.000.000 FCFA, la société « Usine de Bouteilles de Gaz de Dosso – UBOGAZ » a pour objet la fabrication de bouteilles de Gaz de tous formats et a son siège social à Niamey.
UBOGAZ s’engage à créer cent (100) emplois permanents et investir cinq milliards huit cent quatre vingt quinze millions cent cinquante sept mille cinquante huit (5.895.157.058) FCFA.
1.5. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du régime Conventionnel du Code des Investissements à la «Société Nigérienne de Promotion de Gaz – SNPG» pour la production de bouteilles de gaz à Maradi.

Le présent projet de décret a pour objet d’accorder le bénéfice des avantages du régime Conventionnel de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la « Société Nigérienne de Promotion de Gaz – SNPG » pour la production des bouteilles de gaz à Maradi.

La Société Nigérienne de Promotion de Gaz – SNPG au capital de 1.500.000.000 FCFA et dont le siège social est à Maradi, est une société anonyme qui a pour objet social la production de bouteilles de gaz de divers formats.
Cette société s’engage à créer quarante trois (43) emplois permanents et à investir sept milliards huit millions huit cent soixante seize mille deux cent cinquante (7.008.876.250) FCFA.

1.6. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du Code des Investissements à la «Société Gaz Naturel et Industriel du Niger – GANI» pour l’enfûtage de gaz domestique, industriel et/ou médical à Niamey.
Le présent projet de décret accorde le bénéfice des avantages de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la « Société Gaz Naturel et Industriel du Niger – GANI » pour l’enfûtage de gaz domestique industriel et/ou médical à Niamey.

La « Société Gaz Naturel et Industriel du Niger – GANI » est une société à responsabilité limitée (SARL) au capital social de 85.000.000 FCFA dont le siège social est à Niamey.
Elle a pour objet l’enfûtage de gaz domestique industriel et/ou médical.
La « Société Gaz Naturel et Industriel du Niger – GANI» s’engage à réaliser un investissement total de trois milliards neuf cent douze millions quatre cent trente quatre mille neuf cent quatre vingt six (3.912.434.986) FCFA et à créer 22 emplois permanents.
1.7. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du régime Conventionnel du Code des Investissements à la société «Laiterie Modulaire» pour la production de lait et produits laitiers – Maradi.

Le présent projet de décret a pour objet d’accorder le bénéfice des avantages de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à «la Société la Laiterie —Modulaire de Maradi » pour la production de lait et produits laitiers ».
La Société la Laiterie Modulaire de Maradi est une société à responsabilité limitée unipersonnelle – SARLU au capital social de 10.000.000 FCFA et dont le siège social est à Maradi.

Elle a pour objet la production, la transformation et la commercialisation des produits laitiers.
La Société la Laiterie Modulaire de Maradi s’engage à investir deux milliards deux cent quatre vingt millions huit cent soixante trois mille sept cent quarante deux (2.280.863.742) FCFA et à créer 25 emplois permanents.

1.8. Projet de décret accordant le bénéfice des avantages du régime Conventionnel du Code des Investissements à la société «Nation Petrolum Company – NAPECO» pour la production de détergent de savon de lessive/toilette et déodorants.
Le présent projet de décret accorde le bénéfice des avantages du régime Conventionnel de la loi n° 2014-09 du 16 avril 2014, portant Code des Investissements en République du Niger à la société «Nation Petrolum Company — NAPECO » pour la production de détergent, de savon de lessive/toilette et déodorants.

La société « Nation Petrolum Company – NAPECO » est une société anonyme au capital social de 10.000.000 FCFA dont le siège social est à Niamey.

Cette société produit et commercialise des détergents, savons de lessive et produits assimilés.
La société « Nation Petrolum Company — NAPECO » investira quatre milliards trois cent soixante dix sept millions cinq cent mille (4.377.500.000) FCFA et créera quatre vingt dix (90) emplois permanents.

1.9. Projet de décret portant approbation et publication de la Convention Minière entre la République du Niger et la société PRECIOUS NIGER SARL, pour le permis de recherches « TINKERADET 1 », pour  or  et substances  connexes. Région  d’Agadez Département d’Arlit.
1.10. Projet de décret portant approbation et publication de la Convention Minière entre la  République du Niger et la société PRECIQUS NIGER SARL, pour le permis de recherches «TINKERADET 2 », pour  or  et substances  connexes. Région  d’Agadez Département d’Arlit.
Les deux (2) présents projets de décret ont pour objet l’approbation et la publication au Journal Officiel de deux (2) conventions minières entre la République du Niger et la « Société PRECIOUS NIGER SARL » pour la recherche d’or et substances connexes sur les permis de recherche «TINKERADET 1 et TINKERADET 2», région d’Agadez, département d’Arlit.

1.11. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «EMI LULU 58», pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Département de Bilma, Commune rurale de Djado.
1.12. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «EMI LULU 59», pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Département de Bilma, Commune rurale de Djado.
1.13. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «DISSILAK 3», pour or et métaux connexes, Région d’AGADEZ, Département de Bilma, Commune rurale de Djado.
1.14. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «DISSILAK 9», pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Département de Bilma,Commune rurale de Djado.
1.15. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «DISSILAK 14», pour or et métaux connexes, Région d’AGADEZ, Département de Bilma, commune rurale de Djado.
1.16. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «DISSILAK 19», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départementde de Bilma, commune rurale de Djado.
1.17. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «DISSILAK 25», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Département de Bilma, commune rurale de Djado.
1.18. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «DISSILAK 26», pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Département de Bilma, commune rurale de Djado.
1.19. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «Djado 1», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Département de Bilma, commune rurale de Djado.
1.20. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «Djado 3», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départements de Bilma, commune rurale de Djado.
1.21. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 3», pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Départements d’ Arlit “et d’Iférouane.
1.22. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 4 », pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
1.23. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 5», pour or et substances connexes, Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
1.24. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 6», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
1.25. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 7», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
1.26. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 8», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
1.27. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 13», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
1.28. Projet de décret portant Approbation de la Convention Minière entre la République du Niger et la société SOPAMIN SA pour le permis de recherches «TAFASSASSET 14», pour or et substances connexes. Région d’AGADEZ, Départements d’Arlit et d’Iférouane.
Ces permis sont accordés à la SOPAMIN, à charge pour elle, de chercher impérativement les partenaires techniques et financiers qui lui permettront de les valoriser dans les règles de l’art, à l’exclusion de toute opération spéculative.
En outre, la tutelle de la SOPAMIN est instruite pour veiller au respect strict de ces conditions par cette dernière.

II. AU  TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRES.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de décret portant modification du décret n°2013-455/PRN/MES du 1er novembre 2013, portant organisation du Ministère des Enseignements Secondaires.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Sectoriel de l’Education et de la Formation (PSEF) (2014-2024), le gouvernement a entrepris un vaste programme de constructions d’infrastructures et d’équipements scolaires pour accompagner le développement du système éducatif.
Le Ministère des Enseignements Secondaires qui dispose d’un important effectif d’établissements publics dont une grande partie manque de blocs administratifs, de laboratoires, de classes en dur, surtout en milieu rural, a mis en place un vaste programme accéléré de création d’infrastructures scolaires équipées. A cela s’ajoute la mise en œuvre de la réforme du CFEPD qui va engendrer la création des nouveaux collèges ruraux.

Or, ce ministère ne dispose: que d’une Division Infrastructures et Equipements Scolaires logée au sein de la Direction des Etudes et de la Programmation.
Devant l’ampleur de cette situation et pour un meilleur suivi de ces infrastructures scolaires, le Ministère des Enseignements Secondaires, à l’instar des autres ministères en charge de l’enseignement, propose la création d’une Direction des Infrastructures et Equipements Scolaires.
Le présent projet de décret vise donc à transformer la Division Infrastructures et Equipements Scolaires en Direction des Infrastructures et Equipements Scolaires (DIES) pour répondre aux préoccupations ci- dessus mentionnées.

III.   MESURES NOMINATIVES.
Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les mesures individuelles suivantes :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE, DE L’ALPHABETISATION, DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES ET DE L’EDUCATION CIVIQUE.
– Monsieur IBRAHIM ABDOURAHAMANE, Mle 115767, est nommé directeur de la législation au Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation,   de  la Promotion  des  Langues  Nationales  et  de l’Education Civique.

AU TITRE DU MINISTERE DU TOURISME ET DE L’ARTISANAT.
– Monsieur INTAKARBAYET ALMOUDAN, cadre de l’ORTN, Mle 61939/U, est nommé Secrétaire général du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat ;
– Monsieur IBRAHIM BOUBACAR, directeur administratif, Mle 27114/G, est nommé conseiller technique de la Ministre du Tourisme et de l’Artisanat ;
– Madame BAGNAN AISSATA FALL, est nommée présidente du conseil d’administration de l’Agence SAFEM.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS.
– Monsieur ABDOU  BAGNA IBRAHIM,  professeur d’enseignement secondaire, Mle 61716/C, est nommé directeur des ressources humaines au Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions.

IV.   COMMUNICATIONS.
Le Conseil des Ministres a entendu plusieurs communications :
– une (1) communication du Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République sur le Mémorandum relatif au DAO des travaux de réalisation de quatre (4) Mini AEP Multi villages dans la commune rurale d’Ayorou dans le cadre du Programme Kandadji ;
– une (1) communication du Ministre d’Etat, Ministre  de l’Agriculture relative à l’attribution des marchés relatifs aux travaux de réalisation d’infrastructures pour trois marchés de demi-gros de céréales et de produits maraîchers à Tessaoua, Sabon Machi et Djirataoua dans le cadre du projet d’appui à la sécurité alimentaire et au développement dans la Région de Maradi.

-Sept (7) communications du Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses :
– la première communication est relative à un marché pour la construction de la Direction Régionale de la Police et de deux (2) Postes de Police à la sortie de la Ville de Dosso dans le cadre des préparatifs de la fête du 18 décembre 2014 ;
– la  deuxième  communication   est  relative  à un  marché  pour l’acquisition de vingt quatre (24) véhicules Toyota Station Wagon ;
– la troisième communication porte sur un marché pour l’acquisition de trente trois (33) véhicules Toyota Pick-up et deux (2) véhicules Toyota Station Wagon ;

– la quatrième communication  est relative au   marché pour l’acquisition de vingt huit (28) véhicules Toyota Double Cabine ;
– la cinquième communication   porte sur un marché pour l’acquisition de vingt (27) véhicules Toyota Pick-up.
– la sixième communication porte sur un marché pour l’acquisition de matériels de maintien de l’ordre.
– la septième communication est relative à un marché pour la construction du Camp de Garde, Région de Tahoua.
Deux   (2)  communications de la Ministre des Enseignements Secondaires :
•    la première communication est relative à la passation du marché pour l’acquisition de manuels scolaires pour les établissements secondaires du Niger

•    la deuxième communication est relative à la passation du marché pour l’acquisition, l’installation, la mise en service du matériel de laboratoire de vingt (20) Etablissements scolaires et la formation du personnel
Ces onze (11) premières communications sont faites à titre d’information conformément aux dispositions de l’arrêté n°0037/CAB/PM/ARMP du 21 janvier 2014 fixant les seuils dans le cadre de la passation et l’exécution des marchés publics et des délégations de service public qui stipule en son article 13 que : « Tout marché public dont le montant est égal ou supérieur à cinq cent millions (500.000.000) de FCFA doit faire l’objet d’une communication en Conseil des Ministres de la part de la personne responsable du marché, après attribution».
-Une (1) communication du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur relative à la réunion des Ministres en charge des Affaires Etrangères et de la Défense à Abuja au Nigeria.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des décisions prises par les Chefs d’Etat de la CBLT et du Bénin tenue à Niamey, relative à la lutte contre le terrorisme dans la sous- région et particulièrement contre le groupe Boko Haram qui sévit au Nigeria et au Cameroun.
Une (1) communication du Ministre d’Etat, Ministre du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire et du Ministre des Finances sur les conclusions des réunions annuelles de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.
Une (1) communication du Ministre de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable sur la situation qui prévaut entre les populations riveraines du plateau de Bougoum à 30 kilomètres de Niamey et un lotisseur privé.

Depuis plusieurs mois, un litige oppose les populations riveraines du plateau dit « Plateau de Bougoum », à 30 km de Niamey, suite à la délivrance d’un arrêté de lotissement de 170 hectares le 10 décembre 2013, à l’Agence Immobilière SAGA à des fins de création de cités d’habitation. Les populations locales protestaient contre la destruction et l’appropriation d’une partie d’une aire de pâturage communautaire.
Suite à une plainte, les personnes incriminées ont été alors arrêtées et remises en liberté provisoire, pour finalement bénéficier d’une décision de non lieu partiel frappée d’appel.

Pour leur part, les services forestiers ont interpellé le promoteur de l’Agence Immobilière SAGA et l’ont sommé d’arrêter le projet pour défaut d’autorisation préalable de défrichement et manque de certificat de conformité environnementale, toutes choses qui constituent des infractions pénales en matière environnementale, objet d’une première plainte devant le tribunal de première instance de Kollo depuis mai 2014.
Nonobstant ces infractions, le promoteur brandit l’ordonnance de non lieu partiel pour continuer à méconnaitre toutes les lois relatives à la protection de l’environnement, malgré les rappels répétés à l’ordre des services compétents. Cette résistance se matérialise depuis une semaine par la reprise des travaux de bornage et de défrichement, sans avoir satisfait aux dispositions des textes en vigueur, notamment sans l’obtention d’une autorisation préalable de défrichement et de certificat de conformité environnementale, qui doivent lui être délivrés par le Ministre en charge des forêts.

Il y a lieu de signaler que le plateau de Bougoum fait partie du bassin versant du Fleuve Niger, qui a fait l’objet de travaux d’aménagement antiérosif (financé à coup de milliards par l’Etat sur les fonds PPTE), en vue de protéger ledit fleuve contre l’ensablement. Il s’agit donc d’un périmètre de restauration qui doit être soustrait de toute action de destruction.

Sous l’appui conseil de la Direction Générale du Contentieux de l’Etat, une nouvelle plainte est en cours de préparation contre le promoteur de l’Agence Immobilière, eu égard à sa détermination à troubler l’ordre public et sa persévérance revendiquée et assumée à méconnaitre les lois. Pour y faire face, un dispositif permanent de surveillance est actuellement mis en place sur le site par les services compétents.
Suite à cette communication, le Conseil des Ministres a instruit les autorités en charge de l’Urbanisme afin qu’elles matérialisent dans les meilleurs délais, la décision du conseil des Ministres du 31 juillet 2014 par un acte réglementaire.

Une (1) communication du Ministre de la Culture, des Arts et des Loisirs relative au mois de la parenté à plaisanterie.
La parenté à plaisanterie ou cousinage à plaisanterie est une pratique sociale ancestrale de groupes ethnolinguistiques. Elle a pour objet principal de renforcer les liens de parenté, de fraternité et de solidarité.
Elle se manifeste à travers des expressions, des jeux et des gestes, qui visent à réguler la vie sociale et à promouvoir la paix entre parents et populations de différentes régions. C’est fort de toutes ces valeurs que notre pays a décidé de l’institutionnaliser, par décret N° 2007-262/PRN/MCAL/PEA du 19 juillet 2007.
Cette année, le thème retenu est « transmission des vertus de la parenté à plaisanterie aux jeunes générations » La 6ème édition se déroulera selon deux axes :
1) Niamey abritera la cérémonie officielle du lancement le 17 octobre 2014 à l’arène de lutte, suivie du 18 au 22 octobre, du Concours National du Sketch et de l’humour et de la nuit des communautés étrangères ;
2) A l’intérieur du pays, la Caravane de sensibilisation et d’Echanges sur les valeurs de la parenté à plaisanterie sillonnera les chefs lieux des départements identifiés.
Il convient de souligner que depuis 2011, notre pays a préparé et soumis à l’UNESCO, un dossier pour l’inscription de la parenté à plaisanterie, sur la liste représentative pour la sauvegarde du patrimoine immatériel de l’humanité. Après un premier renvoi pour enrichissement en 2012, le dossier sera réexaminé à la session de 2014, par le Comité Intergouvernemental.

– Une (1) communication de la Ministre Déléguée auprès du Ministre d’Etat, Ministre du Plan, de l’Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire, chargée de l’Aménagement du Territoire sur sa mission dans le département de Bilma.
Cette mission s’inscrit dans le cadre de la redynamisation de la fonction de coordination des actions du développement régional et local engagée sur l’ensemble du territoire national, du 28 septembre au 1er octobre 2014.

L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence, Monsieur le Président de la République a levé la séance.

À propos de l'Auteur Source: ONEP

ARCHIVES D’AFRIQUE: Portrait d’Ibrahim Baré Maïnassara (11 et 12/12)

20/10/2014

15 EME ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU PRESIDENT IBRAHIM MAINASSARA BARE

Au Niger, le 27 janvier 1996, cinq années d’une expérience démocratique sont balayées par un putsch militaire qui porte au pouvoir un certain Ibrahim Baré Maïnassara. Qui est-il? D’où vient-il? Comment est-il arrivé à la tête du Niger? Retour sur la vie de ce personnage au destin funeste.

À propos de l'Auteur Alain Foka (RFI)

 

Affaire bébés importés: Les folies d’un régime saoulé au stalinisme

20/10/2014

Cette scabreuse affaire de bébés importés a défrayé la chronique, donnant lieu à toutes les supputations qui ont eu le mérite de mettre le Niger sur les feux de l’actualité internationale, presque exposé aux railleries d’un monde qui regarde, ahuri. Géré avec un activisme inouï par les Guristes pursang, ce problème qui, au fil des jours, se révèle comme un dossier tristement politique, a tourné en dérision le pouvoir de la 7ème République qui joue avec un amateurisme et une puérilité détestables, son rôle mal choisi de plaignant incapable d’apporter les preuves de ses allégations somme toute mensongères serait-on tenté de dire après plus de quatre semaines de tergiversations, relativement au mandat d’arrêt international.

Alors que le monde entier attendait que soit lancé le fameux mandat que le Guri avait brandi en menace, l’on avait ri d’entendre que finalement le pouvoir de Niamey se contente d’un mandat d’arrêt national qui n’est qu’un simulacre, juste pour constater la vacance du poste de président de l’Assemblée Nationale. C’est ridicule.

Le Guri a habitué les Nigériens à ces genres de cinéma, de grandes comédies qui ne donnent plus envie de rire à un peuple qui attend mieux de la part de ses socialistes pour que ce pays aille mieux. Aujourd’hui, tout le monde a compris : Hama gène les Camarades. Le Guri a pensé que le sacrifice des siens dans ce dossier pouvait conférer à son complot un certain crédit pour aboutir à l’objectif essentiel de sa mise en scène ubuesque : débarquer Hama Amadou même s’il faut pour cela, faire entorse aux lois de la République. Alors même que la Cour lui a donné la justification juridique attendue, le Guri est resté amorphe, surpris sur un tournant non escompté que prend son affaire : Hama a refusé de se faire prendre au nom d’une audace insensée pour affronter le cynisme débordant d’un socialisme abruti et impie. Personne ne peut avoir peur d’une justice dans un pays normal qui, plus, prétend vivre selon les canons de la démocratie.

Mais, le pays vit une 7ème République où les règles de la démocratie sont dévoyées, où rien n’est respecté, où l’adversaire est ennemi, où la différence est tare… Dans un tel pays, la témérité est suicidaire surtout lorsque des voix officielles n’ont pas eu de scrupule à dire ouvertement qu’elles feront TOUT pour « isoler l’homme ». Ce pays est devenu celui de la vendetta où la politique est devenue en permanence un espace de pugilat où les Camarades passent leur temps, non pas à travailler au bonheur du peuple, mais à asséner des coups à des adversaires qui sont devenus, par leur aura, encombrants pour la Renaissance.

Les Nigériens et la communauté internationale avaient attendu que soit lancé le fameux mandat d’arrêt international non pas pour voir arrêté le Président de l’Assemblée Nationale, mais avec l’espoir que cela permettrait de faire jaillir la vérité dans un dossier qui a occulté les enjeux nationaux et sacrifié une année d’activités gouvernementales à cette fresque au goût fade servi à un peuple déçu par ses princes de Gauche qui, depuis qu’ils sont arrivés au pouvoir, n’agissent que gauchement, ternissant l’image d’un pays qui n’a plus de nom. Le ridicule ne tue pas au pays de Hamani Diori : en lieu et lace d’un mandat  d’arrêt international, nous avons un mandat d’arrêt national. Ça, c’est une invention Guri ! Le monde avait ri, ne pouvant comprendre cette attitude. Le monde aurait aimé voir ce dossier avec lequel le régime voulait salir un adversaire afin d’en juger de sa consistance, mais le Guri choisi la feinte. Mais le pouvoir de Niamey s’est dérobé sachant bien que son dossier est honteusement vide pour ne pas être soumis à l’impartialité de juges français que personne ne peut instrumentaliser. Le monde n’avait pas compris ce que Niamey appelle mandat d’arrêt national… Les démocrates du monde sont déçus.

Mais tout le monde avait compris la démarche malhabile : on veut justifier une vacance de poste pour arracher au Président Hama, un rang que la République lui a conféré. Les socialistes nigériens ne peuvent s’accommoder des principes de la démocratie. Peuvent-ils penser ce que ressentiraient des militants du Lumana qui avaient par leurs voix décisives porté Zaki au pouvoir et qui doivent quand même le laisser là, après qu’ils aient choisi non sans audace, de se retirer de sa gestion ? La place de Hama a suscité tant de convoitises qu’aujourd’hui, le pouvoir risque de s’éclater face aux envieux pourtant incapables, tous de s’élever à la hauteur de Hama Amadou qu’on ne peut pourtant pas destituer légalement.

Il y a quelques jours, l’on avait vue Ben, Omar entrer en transe pour dire sans ambages qu’il fait ce « sport » qu’on lui reconnaît du reste, pour prendre la place de Hama. Ben est sincère : il ne se bat pour un autre, il se bat pour lui, pour ses propres intérêts. Puis, il a monté la garde, pour expliquer son combat « alimentaire » : il tient à cette place qui n’est pourtant pas vacante jusqu’à preuve du contraire. Alors, comment comprendre qu’au finish l’on arrache à l’autre l’os pour lequel il a aboyé des mois durant, pour se faire mériter les dorures d’une place qui n’est pas faite pour lui ? La place requiert des qualités que l’homme, comme les autres prétendants, n’a pas. Pauvre Niger, le seul pays où les incapables peuvent rêver… A l’instar du Président de la République, Hama Amadou est élu pour cinq ans. De la même manière que les Nigériens sont condamnés à supporter l’indélicatesse de son pouvoir, les Guristes, doivent s’efforcer d’avoir cette culture démocratique qui les aiderait à comprendre et à accepter que Hama soit le Président de l’institution : c’est eux seuls qui ne veulent pas de Hama pendant qu’en ce qui les concerne, c’est tout le Niger qui est fatigué de leur gouvernance, mais les Nigériens ne peuvent qu’attendre l’échéance de 2016 pour les faire partir de la bonne manière.

Mais d’ici là, les Nigériens vivent les conséquences du travail du Guri système : les Nigériens sont plus que jamais divisés. L’Assemblée en est la parfaite illustration avec désormais un vrai faux président qu’incarne un certain Marthé et un vrai président qu’est Hama Amadou que le Guri veut enterrer vivant. Le Niger, depuis, est de plein pied dans la crise : deux présidents dont un faussaire, deux rentrées parlementaires controversée qui annoncent deux assemblées nationales, une pour l’opposition et une autre pour la majorité car au regard de l’évolution dramatique des choses, il est plus que jamais incertain de faire asseoir les deux parties de l’Assemblée dans la même salle. Quelles valeurs auraient des décisions prises par une assemblée où ne siégerait que la majorité ?

Le Guri a cru que la politique pouvait se faire avec des calculs simplistes où on pouvait faire les choses telles qu’on les aurait prévues. Et même après avoir souffert vainement dans la mise en œuvre des procédures normales, réglementaires, le Guri s’entête à réussir l’impossible, refusant de comprendre que ce n’est à tous les problèmes que les mortels ont des solutions. Les Camarades oublient que le Niger n’est pas une île isolée sur une planète inconnue et que ce pays qui s’est rendu célèbre en occupant régulièrement sous leur mandature le rang de dernier du monde, ne peut se permettre ad vitam aeternam, ces comportements vils qui n’honorent ni le Niger, encore moins le socialisme tropical. Cet entêtement du Guri prouve à quel point il tient à avoir la tête du Président Hama Amadou mais son fameux mandat d’arrêt national a fini par les discréditer aux yeux de la communauté nationale et internationale qui ne peut plus croire à son complot. Les Guristes trouveraient mieux à faire autre chose pour les Nigériens menacés ça et là, ce d’autant plus que cette affaire de bébés n’a aucune importance pour leur existence… Gaskia !

À propos de l'Auteur Issa Waz-Za (Le Monde d’aujourd’hui N°97)

Affaire de bébés importés Hama Amadou est-il en train de négocier son retour à la Renaissance ?

20/10/2014

Hama Amadou, président de l’Assemblée nationale du Niger.

Pendant que sur les médias internationaux, la voix du Président de l’Assemblée nationale ne rate aucune occasion pour traîner dans la boue le régime de Mahamadou Issoufou, ses pieds, eux, font un tout autre boulot et empruntent d’autres chemins.

L’opposant au régime socialiste nigérien, 2ème personnalité du pays qui a choisi la voix de l’exil pour se soustraire à la justice de son pays, multiplierait les salamalecs dans les salons des camarades français en vue d’une reprise possible de l’axe Youri-Dan- dadji. Depuis son exil parisien, le Président de l’Assemblée nationale du Niger, Hama Amadou multiplie ses stratégies de défense. Après ses sorties médiatiques sur les chaines internationales dans lesquelles il a longuement disserté sur les raisons de son départ du Niger, le voilà désormais en train de prospecter sérieusement les voies judiciaires. Même s’il dit n’avoir plus confiance au système judicaire nigérien, il serait cependant prêt à répondre à un mandat d’arrêt internatio- nal délivré à son encontre par Niamey, convaincu qu’il n’y a pas d’éléments de preuve sur le chef d’accusation « supposition d’enfants » formulé à l’encontre de sa seconde épouse pour lequel il se retrouve également dans la ligne de mire de la justice nigérienne.

L’homme qui, sur la chaîne de télévision panafricaine assimilait la gouvernance de Mahamadou Issoufou à l’enfer sur terre aurait selon le journal « La Lettre du Continent » fait parvenir dans les locaux de « La Maison Blanche » sise Place de la Concertation de Niamey un certificat médical justificatif de son absence sur le territoire national, histoire de corser l’équation de la majorité au pouvoir qui se prépare pour sa succession Pour ce qui est du dossier judiciaire le concernant, un nouveau Jacques Vergès français en la personne de Christian Charrière-Bournazel, ex-bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris débarquerait dans les prochains jours à Niamey pour tirer les oreilles des juges nigériens et remettre la Renaissance des Bazoum Mohamed, Hassoumi Massaoudou et autres Daouda Mallam Marthé dans ses petits souliers. Pendant que Hama Amadou fait son show médiatique dans les médias donnant de lui l’image d’un homme politique coriace, imperturbable et au tempérament de fer, il n’hésite pas à prospecter d’autres issues de sortie même peu honorables.

Selon quelques hérissons parisiens cousins de votre « Hérisson » nigérien, l’homme qui travaille avec la raison et non le cœur multiplierait les salamalecs dans certains salons socialistes de la capitale française très proches des camarades de Niamey afin de réchauffer l’axe Dandadji- Youri, au prix de quelques compromissions. Par un passé récent, plus précisément au temps du tazartché, l’ancien Président du Mouvement National pour la Société de Développement (MNSD Nassara) de son geôle de Koutoukalé, au bout du souffle, désemparé, aurait tenté, de négocier sa reddition avec son « diable » de Tandja Mamadou mais se serait butté au niet de certains caciques de la refondation. Selon une source proche de son parti, la principale force du Président du Mouvement Démocratique Nigérien pour une Fédération Africaine (MODEN/FA Lumana/Africa), c’est sa capacité extraordinaire de métamorphose s’il s’agit de préserver ses intérêts. Son virage spectaculaire dans l’entre deux tours des présidentielles de 2011, passant de la Coordination des Forces pour la Démocratie et la République (CFDR) à l’ARN (Alliance pour la Réconciliation Nationale) puis de retour à la CFDR en dit long sur sa personnalité.

« Quand je l’ai écouté récemment sur Africable qualifiant l’ancien Président Tandja Mahamadou d’homme d’honneur alors même qu’il a passé plus d’une année à jeter l’opprobre et l’anathème sur le vieux, la politique m’a dégoûté », propos très illustrateur d’un soutien de première heure à la « Refondation ». La stratégie du caméléon est connue de tous : il prend la couleur du milieu ambiant et capte sa proie de sa langue collante.

À propos de l'Auteur Oumar Sanda (LE HERISSON N°38 )