Tamtaminfo

Syndiquer le contenu
L’innovation au service de l’information, pour mieux informer
Mis à jour : il y a 1 heure 50 min

Nécrologie Le Président Moussa Moumouni Djermakoye n’est plus

20/11/2017

Moussa DJERMAKOYE President de l’ANDP-ZamanLahiya

Le président du Conseil Economique et Social (CESOC), également président de l’Alliance Nigérienne Pour la Démocratie et le Progrès (ANDP Zaman Lahiya), M. Moussa Moumouni Djermakoye est décédé hier en fin d’après-midi, à Paris, en France, des suites d’une maladie.


Colonel de l’Armée à la retraite, ex ministre et ancien Préfet maire de Niamey, Moussa Moumouni Djermakoye était une grande figure de la vie politique nationale. Il avait succédé à son frère à la tête de l’ANDP Zaman Lahiya, un des principaux partis de la majorité présidentielle, MRN.
Tamtaminfo présente ses condoléances les plus émues à sa famille et au peuple nigérien. Repose en paix.

Departement d’Etat Americain: « Conférence Ministérielle sur le commerce, la Sécurité et la Gouvernance en Afrique »: des échanges fructueux et enrichissants

20/11/2017

La Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, chargée de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, Madame Lamido Ousseini Salamatou Bala Goga qui se trouve à Washington où elle représente notre pays à la cinquième réunion de dialogue à haut niveau avec les Etats-Unis a pris part vendredi dernier à la Conférence Ministérielle sur le commerce, la Sécurité et la Gouvernance en Afrique.

Plusieurs interventions ont constitué le menu de cette rencontre. D’abord celle du Secrétaire d’Etat American, Rex Tillerson axée sur le comment les USA et les pays africains vont travailler ensemble ; la crise de zimbabwéenne ; l’augmentation des investissements américains en Afrique ; le Commerce entre l’Afrique et les USA pour contribuer à l’élargissement de la classe moyenne ; la Bonne gouvernance et la démocratie ; la, lutte contre la corruption ; l’Alphabétisation et la formation des jeunes ; le terrorisme et la violence extrême ; la Sécurité et le G5 Sahel ; les voies et moyens pour éliminer les causes de l’ extrémisme violent et le terrorisme et l’Aide des pays africains pour résoudre la crise avec la Corée du Nord.

Dans sa conclusion, le Secrétaire d’Etat américain a suggéré une coopération plus étroite entre les USA et les pays africains afin de promouvoir la prospérité dans le monde. L’ USAID s’est penchée sur l’autodétermination des pays avec des reformes libérales axée sur le marché ; l entrepreneuriat qui promeut l’inclusion économique et renforce les cultivateurs ; l’élimination des barrières douanières , etc.

La Représentante de l’UPS a évoqué les barrières douanières et la facilitation du commerce ; l’éliminer de la corruption à la frontière ; les réformes douanières et le développement de l’industrie. Le Représentant de la Société médicale a insisté sur le partenariat pour développer les infrastructures médicales et la création de centres médicaux ; l’accès au traitement du cancer à travers la formation du personnel médical spécialisé et non spécialisé.

Pour le Représentant de General Electric, l’investissement est crucial pour la mise en œuvre de ce partenariat, les pays africains doivent être transparents sur les avis d’appels d’offres, former les employés, fournir un soutien pour assurer les investissements sans exigence de garantie souveraine, etc.

Du côté africain, plusieurs Ministres ont intervenu entre autres, celui du Ghana sur l’industrialisation qui permet de créer des emplois pour les jeunes (transformation des matières premières), celui de l’Algérie sur les grands projets Africains et montage financier à travers les Banques de développement africain (route Alger-Lagos, trains etc.), les routes aident à lutter contre le terrorisme ; celui de la Guinée sur les Infrastructures qui manquent aux pays africains.

Il a également parlé des initiatives africaines pour les énergies renouvelables, l’amélioration des termes de l’échange monétaire et des matières premières d’où la nécessité de transformer sur place nos matières premières ; celui de la Libye sur le cadre juridique existant pour encourager les investissements sur les énergies renouvelables, la lutte contre l’immigration clandestine ; celui du Cameroun sur l’AGOA qui contribue à la création d’emplois en Afrique malgré que son impact reste limité ; celui de l’ Ethiopie .

Le Ministre ivoirien a axé son intervention sur la croissance économique, le code minier et l’élimination des barrières douanières, la simplification du processus de création des entreprises, les lois sur la concurrence et la création de structures de régulation des marchés publics. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire est parmi les 10 pays réformateurs et qui ont accès au compact 500 millions de dollars et l’éligibilité à l’ AGOA, tout en soulignant le renforcement de l’investissement public et privé, la création du sénat et vice-président pour assurer la bonne gouvernance, améliorer la sécurité et l’appel au secteur privé américain pour investir en Côte d’Ivoire .

Le président de Transform (NIGERIA) s’est intéressé à la connectivité et l’amélioration du climat des affaires, la création de petites entreprises et le soutien des gouvernements à ces entreprises. Le Ministre sénégalais a parlé du développement durable, le renforcement de l’économie du savoir et le capital humain, assurer la sécurité, la lutte contre la corruption ; celui de la Tanzanie s’est penché sur l’échange d’information sur l’investissement et opportunités aux USA et en Tanzanie,

Comment améliorer l’AGOA?

L’énergie transfrontalière avec la diversification des sources d énergies ; celui du Maroc a réaffirmé l’importance de l’innovation au niveau des méthodes et moyens pour générer des investissements, l’approche régionale et continentale pour les investissements dans les infrastructures, etc

Le Département d’Etat américain a pris bonne note avant de souligner qu’il faut que les pays africains motivent et encouragent les investisseurs privés américains.

Le Secrétaire d’État américain, Rex Tillerson a vivement remercié tous les participants pour leur participation active à cette importante rencontre.

 

À propos de l'Auteur Tamtam Info News

Assemblée Nationale/Journée d’information parlementaire sur le programme de la renaissance culturelle : Les députés nationaux informés sur les objectifs du Programme de la Renaissance

20/11/2017

Les travaux en séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée Nationale au titre de l’année 2017 dite session budgétaire se poursuivent activement à l’hémicycle, Place de la Concertation à Niamey. Samedi dernier, le 1er vice président de l’Assemblée nationale, M. Iro Sani, a présidé la session d’une journée d’information parlementaire sur le programme de la renaissance culturelle : diagnostic et feuille de route au Niger. Au cours de cette journée, le directeur général de la renaissance culturelle, M. Adamou Dandi a présenté un exposé sur le contenu du document initié par le ministère de la renaissance culturelle. Cette session s’est déroulée en présence de M. Assoumana Mallam Issa, ministre en charge de la renaissance culturelle.

Selon le ministre Assoumana Mallam Issa, le programme de la renaissance culturelle a pour but de créer les conditions favorables aux indispensables mutations et changements de mentalités dont notre pays a besoin pour affronter l’avenir. Le ministère a entamé un processus participatif d’élaboration de ce programme de renaissance culturelle. Après avoir sillonné les régions, c’est au tour de l’Assemblée nationale d’apprécier le document et d’apporter sa contribution pour l’enrichir davantage.

« Il n’est un secret pour personne que le comportement actuel de la majorité de nos compatriotes n’est pas de nature à promouvoir le développement de notre pays. Il est vrai que le patriotisme, le civisme, la promotion de l’intérêt général, notre rapport avec le temps et le travail pour ne citer que ces exemples sont nettement en recul. Cette situation nous interpelle tous et nous impose une rupture qui doit se traduire par le changement de comportement, si nous aspirons à hisser encore plus haut notre pays au rang des nations qui avancent et assurent davantage aux mieux être des populations actuelles et aux générations futures. Notre vision que nous vous proposons comme du reste à l’ensemble est que, le nigérien est un citoyen responsable dont les comportements sont favorables au développement durable », a-t-il déclaré.

Il a ensuite souligné que, les objectifs au stade actuel de l’élaboration de document se déclinent comme suit : promouvoir les bonnes pratiques héritées du passé ; créer les conditions d’une rupture d’avec la mentalité d’assisté sur toutes ses formes telles qu’elle enracine dans les sociétés à la faveur des valeurs telle que la solidarité ; insuffler aux compatriotes une volonté de combattre la lascivité en cultivant l’amour du travail et du travail bien fait ; changer le comportement de l’agent public qui perd progressivement ses références déontologiques et éthiques et mettre en place des normes publiques plus appropriées au milieu professionnel dans leur spécificité et une citoyenneté responsable et inclusive.

C’est pour quoi, « je souhaite l’appui de la représentation nationale pour la finalisation et la mise en œuvre de cet important chantier qui de notre point de vue mérite d’être constitutionalisé indépendamment de la dénomination qu’on pourra lui donner », a dit le ministre Assoumana Mallam Issa.

Au cours cette journée, le directeur général de la renaissance culturelle, M. Adamou Dandi a présenté un exposé sur le document afin de permettre aux parlementaires de mieux appréhender la démarche et les inventaires des valeurs à promouvoir et des contre valeurs à bannir. Après l’exposé, les parlementaires ont animé un débat afin d’apporter leur contribution dans l’atteinte des objectifs visés par le programme de renaissance.

A la fin de la présentation, le 1er vice président de l’Assemblée Nationale a apprécié les interventions de ses collègues députés qui ont tenu un débat houleux pour enrichir le document. « J’ai constaté qu’il y a un fort engagement des parlementaires pour concrétiser l’objectif de la renaissance culturelle de notre pays. Parce que, tous les députés intervenant ont souligné la nécessité de cette renaissance culturelle et ont indiqué leur disponibilité pour l’accompagner », a conclu M. Iro Sani.

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria(onep)

Télécommunications au Niger : Niger Télécoms lance l’Internet 3G TURBO

20/11/2017

La compagnie de téléphonie nationale Niger Télécoms entend offrir bientôt la possibilité à ses abonnés de surfer sur la vague Internet révolutionnaire de troisième génération, l’Internet 3G qui fournit l’Internet Haut débit. L’annonce en a solennellement été faite, hier jeudi 16 novembre, par le directeur général M Abdou Harouna lors d’une conférence de presse. Cette annonce tant attendue par les centaines de milliers d’abonnés de la Nigérienne des Télécommunications intervient seulement quelques jours après que la licence 3G lui ait été octroyée par le gouvernement à l’issue du conseil des ministres du 10 novembre.

Décidément, M. Abdou Harouna et son staff n’attendaient que cela pour faire passer la potion Internet et GSM de Niger Télécoms, l’opérateur national, à la vitesse supérieure à la grande satisfaction de sa clientèle : aller à l’Internet haut débit baptisé « 3G TURBO ». Dans le point de presse, animé seulement six jours après l’octroi de la licence, le directeur général n’a pas caché sa joie pour l’attribution de cette licence.

Avec ce précieux quitus, Niger télécoms dispose désormais de quoi repartir de plus bel à la conquête du marché nigérien à armes égales avec les autres opérateurs exerçant sur le territoire national. Mais c’est aussi un moyen de consolider les acquis avec sa clientèle impatiente de naviguer en 3G TURBO et pour en acquérir une autre. Conscients que la demande des abonnés est de plus en plus pressante, l’administration de Niger Télécoms et les techniciens n’ont pas attendu la délivrance de la 3G pour commencer à se préparer a dit le directeur général.

M Abdou Harouna a annoncé que les équipes sont à pied d’œuvre pour les réglages définitifs, les tests de fonctionnalité et de qualité. Car, d’ores et déjà le réseau 3G TURBO de Niger Télécoms est installé dans tous les chefs-lieux des régions ainsi que la capitale Niamey et les villes d’Arlit et de Birni N’Konni. Tout est fait pour que la 3G soit donc disponible dans toutes ces villes et alentours dès le premier jour de son lancement. Un lancement qui interviendra très bientôt a assuré le Directeur général.

Ce réseau aura la meilleure qualité et la même puissance et vitesse partout où il existe. « C’est pourquoi nous avions décidé de lui donner le nom qui lui convient le plus «TURBO » » a tenu à préciser le directeur général. Pour M Abdou Harouna, Niger Télécoms est une entreprise tournée vers l’avenir qui a à cœur d’offrir à sa clientèle le meilleur service Internet. Ce qui l’a amenée à augmenter sa capacité pour faire face aux soucis récurrents de qualité reprochés aux opérateurs.

La directeur général de laisser entendre que cette capacité a été doublée en passant de 1,8 gigabits à 3,7 gigabits pour atteindre 5,6 gigabits avant la fin du mois de novembre courant. Alors même que le besoin national est de l’ordre de 3,5 gigabit, Niger télécoms qui estime que rien ne vaut la satisfaction de sa clientèle poursuivra ses actions pour assurer une connexion de meilleure qualité. En dépit de ses quatre points d’atterrissement des câbles sous-marins qui constituent une mesure de stabilité, Niger Télécoms multipliera les voies d’interconnexion via l’Algérie avant la fin de l’année 2018 qui offrira une capacité de 10 gigabits.

Le directeur a annoncé que la piste du Tchad est aussi une option que son entreprise entend mettre à contribution. L’offre d’Internet 3G n’est pas le seul objectif de Niger Télécoms. En tant que société ayant une mission de service public, Niger télécoms veut créer davantage les conditions d’accès aux services Internet à un maximum de consommateurs. C’est dans cette optique qu’elle envisage «une révision des tarifs des différents modes d’accès Internet pour mieux accommoder le consommateur» a souligné le directeur général.

Par ce fait Niger Télécoms se positionne ainsi en véritable partenaire de mise en œuvre du projet Niger 2.0 du Président de la République a déclaré le patron de Niger télécoms. Répondant à une question sur le choix du nom 3G TURBO, M Abdou Harouna a d’abord tenu à souligner que Niger Télécoms est une entreprise citoyenne qui a toujours été à l’écoute de sa clientèle et surtout attentive à ses préoccupations avant d’affirmer que le nom TURBBO symbolise la puissance et la rapidité de l’Internet que les consommateurs dégusteront dès que le service sera effectif. Pourquoi avoir longtemps attendu pour lancer la 3G ?

Le directeur général de Niger Télécoms a estimé qu’il ne s’agit pas d’un retard expliquant que comme tout opérateur, Niger Télécoms a suivi le processus normal d’acquisition de licence. Mais, qu’à cela ne tienne, a-t-il rassuré tout est mis en œuvre pour que les abonnés oublient rapidement cette longue et légitime attente, soulignant que les produits seront accessibles au grand public à travers la diminution des tarifs. Niger Télécoms met en avant le principe qualité/prix pour contribuer, selon le directeur, à démystifier la télécommunication au Niger.

Mieux, le directeur général a annoncé l’acquisition de la 4G grâce à laquelle son entreprise veut renforcer son leadership sur le marché notamment à travers le lancement d’autres projets de service à valeur ajoutée. C’est ainsi, a-t-il précisé, que Niger Télécoms va lancer un call center de dernière génération, un nouveau système d’identification d’activation instantané.

A cela s’ajouteront les produits E-money et le roaming qui permettront à un abonné Niger Télécoms de joindre et/ou d’être joignable à partir de plus de 600 localités à travers le monde. En concluant son point de presse, le directeur général de Niger Télécoms a adressé ses remerciements au gouvernement à travers le ministère de la la Poste, des TéléCommunications et de l’Economie numériques et celui des Finances, ainsi qu’au Conseil d’administration de Niger Télécoms et l’ARTP et les partenaires sociaux pour leur contribution à l’aboutissement du processus d’attribution/acquisition de la licence 3G.

M Abdou Harouna s’est adressé au personnel par une motion de félicitation et d »encouragement tout en affirmant que « les Nigériens attendent beaucoup de leur société Niger Télécoms ».

À propos de l'Auteur Zabeirou Moussa(onep)

Vente des migrants en Libye: le Président Issoufou Mahamadou tape du poing sur la table

19/11/2017

SE Issoufou Mahamadou President de la Republique

« La vente aux enchères de migrants comme esclaves en Libye m’indigne profondément. J’en appelle aux autorités libyennes et aux organisations internationales, afin que tout soit mis en oeuvre pour que cesse cette pratique d’un autre âge, que nous croyions à jamais révolue ». Ainsi s’exprimait le Président de la République du Niger après avoir visionné le reportage de CNN sur le sort des migrants en Libye.

Face à ce crime odieux et abject, le Président nigérien Issoufou Mahamadou ne s’est pas arrêté à une simple indignation, il a demandé au Président ivoirien, hôte du sommet Union Africaine – Union-Européenne des 29 et 30 novembre à Abidjan, à ce que le sujet soit mis à l’ordre du jour de cette rencontre.

Le ministre nigérien des Affaires étrangères, Ibrahim Yacouba a indiqué que « Le Président du Niger a demandé que cette question soit inscrite à la prochaine réunion UE-UA à Abidjan. Il nous a instruit de rester mobilisés, en lien avec tous les pays africains« .

Le Chef de l’Etat nigérien a instruit le ministre nigérien des Affaires étrangères, Ibrahim Yacouba pour convoquer l’Ambassadeur de Libye au Niger et lui faire part vivement de l’indignation du Niger sur la vente des migrants africains en Libye, de cesser immédiatement cette ignominie et de traduire les auteurs devant la justice.

Cette question de traitement, inhumain et dégradant des êtres humains a suscité un tollé général un peu partout en Afrique.

En effet, outre le Président Mahamadou Issoufou, qui avait déjà avertit la communauté internationale sur le risque de dislocation de la Libye, le Président en exercice de l’Union africaine (UA), le Guinéen Alpha Condé, et plusieurs sommités africaines ont aussi fait part de leur indignation.

Le Président Alpha Condé « exprime son indignation face au commerce abject de migrants qui prévaut en ce moment en Libye et condamne fermement cette pratique d’un autre âge », selon un communiqué de la présidence guinéenne. L’UA « invite instamment les autorités libyennes à ouvrir une enquête, situer les responsabilités et traduire devant la justice les personnes incriminées » et « à revoir les conditions de détention des migrants », poursuit le texte.

La traite d’êtres humains aujourd’hui ne peut pas laisser indifférent, un homme profondément humain, comme Issoufou Mahamadou qui, toute sa vie durant, s’est battu pour la valorisation de l’homme. C’est ainsi que comme à son habitude, il s’est spontanément mis devant pour affronter les esclavagistes de tous poils et amener la communauté internationale à tout faire pour réinstaurer la paix en Libye.

Il l’a dit et répété, tant que la paix et la sécurité ne seront pas réinstallées en Libye, ce pays frère et ami, des atrocités continueront et les hordes des narco terroristes prospéreront. Il faut donc y mettre fin. Comme il l‘a d’ailleurs souligné :

« Les pays du Sahel et du bassın du lac Tchad ne connaitront la paix et la sécurité que lorsque la Libye retrouvera sa stabilité. La déstabilisation de la Libye est la cause principale de l’insécurité qui menace la stabilité de ces pays et la quiétude de leurs populations ».

La question de migration ne doit donc plus être traitée par la simple fermeture des frontières de l’Occident ou la reconduite aux frontières ; elle doit être traitée de façon globale.

Mieux, le Président Issoufou Mahamadou a indiqué lors du Sommet humanitaire d’Istambul : « Il nous faut mettre en œuvre des politiques de développement visant à réduire les inégalités et à procurer des emplois et des revenus aux plus pauvres avec une attention particulière aux jeunes Il faut aussi se pencher sur la gouvernance mondıale tant sur le plan polıtıque que sur le plan économique.

La gouvernance mondıale actuelle n’est nı juste nı équitable et elle engendre des frustrations socıales et des déséquilibres de développement entre les Etats ».

À propos de l'Auteur Namalka Bozari (Tamtam Info News)