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Le Secrétaire Général du Gouvernement Gandou Zakara et le Président du Conseil de ville de Niamey Assane Seydou out !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

20/07/2017

Le couperet est tombé. Sec. Le puissant et l’inamovible Secrétaire Général du Gouvernement, le sieur Gandou Zakaka et le non moins puissant, Maire central de Niamey, Assane Seydou ont été éjectés sans ménagement par le Conseil des Ministres tenu ce matin sous la présidence de Issoufou Mahamadou.

Ces deux personnalités qui se sont distinguées par leur mauvaise manière de servir sont les premières victimes d’une longue liste de personnalités qui seront concernées par le réveil du lion.

En effet, après avoir toléré les indélicatesses des uns et des autres, le Chef de l’Etat a décidé cette fois ci de n’épargner personne.

Ainsi une enquête sera diligentée très bientôt sur la gestion de la Communauté urbaine de Niamey et une autre enquête se penchera sur les dossiers traités par le Secrétariat général du Gouvernement.

Le dossier Africard, mal ficelé par Gandou Zakara et son équipe a eu aujourd’hui raison de Gandou. Et le tas d’immondices ont « terrassé » le maire central de Niamey.

Nous y reviendrons…

À propos de l'Auteur Namalka Bozari (Web Contributeur) Tamtam Info news

Les maires de Niamey à la porte

20/07/2017

Le président du Niger Mahamadou Issoufou.

Le Conseil des Ministres est en pleine session depuis ce matin sous la Présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Issoufou Mahamadou. On annonce d’importantes mesures surtout l’éviction des principaux responsables de la Communauté urbaine de Niamey en sursis depuis la grosse colère du Président Issoufou concernant leur nonchalance, leur incompétence et leur mépris vis-à-vis de la population de Niamey.

Le Chef de l’Etat qui a pris le problème de l’insalubrité à Niamey à bras le corps, va donner un signal fort contre tous les autres responsables qui ne travaillent pas et qui se réfugient derrière le parapluie politique.

A suivre…

À propos de l'Auteur Namalka Bozari (Web Contributeur) Tamtam Info news

Droit de réponse de Mr. Abdoul Rachid AbbdoulBaki, Directeur Général des Sports

20/07/2017

Mr. AbdoulRachid AbdoulBaki
Directeur Général des Sports
Ministère de la Jeunesse et des Sports.

Suite à un article paru sur le site Tamtaminfo me mettant en cause relativement à une prétendue tentative d’escroquerie dont moi, Abdoul Rachid AbdoulBaki Directeur Général des Sports serais l’auteur, je viens ainsi exercer mon droit de réponse.

Je rapporte ici la réalité des faits qui me sont reprochés.

Concernant l’affirmation selon laquelle Alfaga et son entraîneur Markus n’ont pas introduit une requête de remboursement, je tiens à donner les précisions suivantes. Ainsi, le mardi 04 juillet 2017, lors d’un échange par messagerie électronique (whatsapp) Alfaga à dit, je cite :  » Markus a pris un billet aller-retour qu’il faudra rembourser. Pour moi, une fois à Niamey je prendrai mon billet retour. «  C’est dans ce même échange que Abdoulrazack Alfaga m’a dit, je cite :  » pour Markus le montant à rembourser est de 1699 euros + 106 euros. Et pour moi 552 900 francs cfa de pénalités sur mon billet aller, ainsi que le montant de mon billet retour. «  Je tiens à rappeler que tous les déplacements, en compétition, de Alfaga sont pris en charge dans le cadre de la convention établie entre l’Etat du Niger et son centre d’entrainement. En plus de tous ces frais précités, Alfaga a également sollicité le remboursement de la prise en charge des frais relatifs à leur séjour à l’hôtel Soluxe. Aussi, si Alfaga n’avait à aucun moment sollicité ces remboursements, comment donc me serais je procuré les justificatifs qu’ils sont censés détenir ? Je rappelle que Alfaga me les avait envoyés en version électronique depuis Séoul avant de me remettre la version « hard » une fois à Niamey. C’est donc qu’à ce niveau qu’intervient la question de la proforma de Croix du Sud versée au dossier suite à une nouvelle demande du service de la Présidence où se trouve mon interlocuteur dont je tairai naturellement le nom. Je précise qu’au même moment où je sollicitais l’établissement de la proforma, je demandais à Alfaga de procéder à la réservation de son billet à l’agence Air France située non loin de son hôtel. Nous étions le Mardi 11 juillet 2017, jour du départ de Alfaga pour regagner son centre. Moins d’une heure après réception de la proforma, le même service de la Présidence m’appelait aux fins cette fois-ci de me présenter au service financier pour récupérer les montants soumis à remboursement, précisant par ailleurs que les frais d’hôtel seront directement versés à l’hôtel. Dieu faisant bien les choses, je répondis à mon interlocuteur que je préférerai que Alfaga en personne se présente à la Présidence pour récupérer les montants remboursés. J’informe par ailleurs que je produirai les preuves de mes propos devant la justice que mon avocat saisira en temps opportun. Je tiens à préciser à l’opinion que ma démarche n’a rien de personnel et qu’elle est plutôt en lien avec ma position de Directeur Général des Sports, Responsable Technique du dossier de Alfaga depuis plus de 3 ans. AbdoulRachid AbdoulBaki Directeur Général des Sports Ministère de la Jeunesse et des Sports. NDLR:  Nous prenons acte du droit de réponse de AbdoulRachid AbdoulBaki, Directeur Général des Sports, Ministère de la Jeunesse et des Sports, un droit de réponse que nous reproduisons tel quel. Vous avez bien expliquer votre « implication » dans ce dossier en votre qualité de Directeur Général des Sports, mais vous avez omis d’expliquer aux internautes , le pourquoi d’user d’un faux la proforma de Croix du Sud versée au dossier si toute votre démarche est cleane? Vous tentez également de nier que vous avez voulu vous faire payer une dépense que vous n’avez jamais effectuée. En effet, Monsieur vous voulez nous faire croire que les reçus sur la base desquels Alafaga a été payé, ont été produits par vous. Quelle grotesque contre-vérité ! Dans votre lettre tendant à obtenir les remboursements des billets d’avion de Alfaga et de son entraîneur Markus, il a bel et bien présenté la facture proforma signée de la croix du Sud. C’est quand le service financier de la Présidence a contacté Alfaga que l’on a su que Alfaga et son entraîneur ont acheté leurs billets sur fonds propres, et n’ont jamais introduit une requête de remboursement, car il s’agit d’un voyage sur le Niger. Un budget de 10 millions de francs CFA a été élaboré, les fonds nécessaires ont été mobilisés, mais au lieu d’exécuter les dépenses telles que prévues, le ministère par votre intermédiaire, a introduit une demande de réclamation de remboursement des dépenses liées à l’accueil de Alfaga, comme si vos services ont exécuté les dites dépenses. Nous réaffirmons ici, que les billets ont été achetés par Alfaga et son entraîneur, les frais de l’hôtel ont été payés par le sponsor officiel Niger-Lait SA. Nous laissons le soin aux internautes d’apprécier la contribution du « directeur technique chargé de Alfaga » depuis 3 ans. A l’hôtel Soluxe , il a été exigé un paiement cash , c’est le sponsor qui a payé l’intégralité. S’il y avait un suivi de la part du Directeur général du sport, il aurait dû constater que la société Niger-Lait SA sponsor officiel de taekwondo au Niger a payé les factures qu’il réclame aux services financiers de la Présidence de payer. Nous maintenons que les services financiers de la Présidence vous ont bel et bien rappelé à l’ordre dans cette tentative considérée comme une fraude. Par rapport à la villa de Alfaga, nous attendons toujours les conclusions d’une enquête diligentée à cet effet. Nous serons bientôt édifiés sur le cas de Kassoum Moctar et éventuellement du « directeur technique chargé de Alfaga ». À propos de l'Auteur Ibrahim Aghali (Web contributeur) Tamtam Info News

Le Président de la République rencontre les Partenaires Techniques et Financiers sur la mise en œuvre de l’Initiative 3N : Des échanges pour l’accélération de la mise en œuvre de l’Initiative dans trois domaines prioritaires

20/07/2017

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative 3N (les Nigériens Nourrissent les Nigériens), le Président de la République, Chef de l’Etat, SE Issoufou Mahamadou, a présidé, hier dans la matinée, une séance de travail avec les partenaires Techniques et Financiers.

L’objectif de la rencontre est de booster l’atteinte des objectifs de l’initiative dans trois domaines prioritaires notamment la maitrise de l’eau pour les productions agrosylvo pastorales et halieutiques; la mise en place de plateforme de services intégrés tels que la Maison du paysan ; la restauration et la protection des terres et des eaux. La rencontre a eu lieu en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, SE Brigi Rafini, du Haut-Commissaire à l’Initiative 3N, M. Ali Bety, et de plusieurs membres du Gouvernement.

Pour le Haut commissariat à l’Initiative 3N, les trois domaines sus mentionnés sont tous prioritaires en ce sens qu’ils constituent la sommes des actions à réaliser pour satisfaire à la construction d’un socle durable de la « faim zéro au Niger d’ici 2021 ».

Ainsi, selon une note de presse relative à cette réunion, le Haut-Commissariat à l’Initiative 3N, en collaboration avec les ministères techniques, a analysé cinquante-sept (57) projets et programmes d’envergure, extraits de sa base de données contenant cent huit (108) projets qui concourent à la mise en œuvre de l’I3N. Les résultats de cet exercice ont fait l’objet d’échanges et d’enrichissement avec les différentes parties prenantes en particulier, les Secrétaires Généraux et Directeurs des Etudes et de la Programmation des ministères sectoriels, les coordinations des projets et les Partenaires Techniques et Financiers.

Il ressort qu’en général les programmations des partenaires concernant les 57 projets sont d’ores et déjà en phase avec les priorités du Gouvernement à travers leur alignement aux différents axes de l’I3N. Ces 57 projets et programmes totalisent un investissement de 861,5 milliards de FCFA souligne la note de presse du Haut commissariat à l’Initiative 3N.

Toutefois, malgré les avancées importantes enregistrées un certain nombre de contraintes continuent de peser sur la mise en œuvre de l’Initiative 3N et n’ont pas permis d’enregistrer des progrès à la hauteur des ambitions dans les domaines de la maitrise de l’eau par la réalisation des infrastructures d’irrigation ; de l’offre des services pour accompagner les producteurs et de la protection et de la gestion des ressources naturelles.

C’est pourquoi précise la même source, il est demandé aux partenaires et aux maitres d’ouvrages des projets et programmes de réallouer une partie de fonds des autres domaines au niveau de ces trois domaines prioritaires afin de couvrir leur besoin en financement ; de prendre en compte les priorités accordées au trois domaines cités dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets et programmes en instance de démarrage et ceux à venir, et de suivre l’exécution des différents programmes à tous les niveaux pour assurer la cohérence et l’efficacité de leur mise en œuvre.

À propos de l'Auteur Aïssa Abdoulaye Alfary(onep)

Rencontre Hama Amadou-François Bayrou : Le retour de Hama serait garanti par la France ?

20/07/2017

Hama Amadou, candidat à la présidentielle 2016

Selon une source digne de foi, le Président du Moden/ FA Lumana Africa, Hama Amadou, le principal opposant du Président Issoufou, serait bel et bien de retour au Niger dans quelques semaines. C’est ce qui susurre depuis un dîner que l’intéressé a eu avec François Bayrou, un ami de longue date et président du parti Modem de France.

Le Président français, Emmanuel Macron, a mis en garde son homologue du Niger sur sa gouvernance. Il veut voir une vraie démocratie et une bonne gouvernance en Afrique de l’Ouest, particulièrement dans les pays du G5 Sahel. Il l’a dit lors du sommet du G5 Sahel : « la récréation est terminée ; que lui s’appelle Emmanuel Macron et non François Hollande ».

Le peuple nigérien doit accueillir prochainement le retour de Hama Amadou avec une sécurité qui lui sera garantie. Selon une source bien informée, nous apprenons que l’actuel ambassadeur de France, Marcel Escure, sera relevé de ses fonctions en tant que représentant de la diplomatie française.

L’on se rappelle, il y a quelques mois de ça, que l’ancien président de l’Assemblée nationale française a séjourné au Niger où il a été demandé à Escure la raison pour laquelle il n’envoie pas ses rapports sur la situation de notre pays. En outre, d’autres observateurs l’accusent carrément d’être un militant de 1ère heure du Pnds Tarayya.

Il a trop interféré dans les affaires internes du Niger au point où il a continuellement oublié son devoir de réserve en tant qu’ambassadeur, représentant d’un pays ami.

À propos de l'Auteur Arouna Y. (Le Canard en Furie)

8èmes Jeux de la Francophonie, Abidjan 2017 : Le Premier ministre remet le drapeau national à la délégation nigérienne

20/07/2017

Abidjan, la grande métropole ivoirienne accueille cette année les 8èmes jeux de la Francophonie qui se dérouleront du 21 au 30 juillet. Le Niger entend bien être présent à cette grande rencontre culturelle et sportive de la communauté francophone mondiale. La délégation devant représenter notre pays, auxdits jeux à Abidjan, a été reçue, hier par le Premier ministre, Chef du gouvernement, M Brigi Rafini qui a remis le drapeau au chef de la délégation.


C’est le ministre de la Jeunesse et des Sports M Kassoum Moctar qui a présenté la délégation des sportifs et artistes nigériens au Premier ministre Brigi Rafini. A cette occasion, le ministre Kassoum Moctar a souligné la jeunesse et le talent qui caractérisent l’écurie nigérienne pour Abidjan 2017.

Il s’est réjoui du soutien au plus haut niveau dont bénéficient les sportifs et les artistes nigériens pour leur permettre de faire des prestations honorables lors des rencontres et compétitions internationales. Avant de remettre le drapeau au chef de la délégation, le Premier ministre a d’abord demandé à l’assistance de prononcer une prière pour le succès de la délégation nigérienne à ces 8èmes Jeux de la Francophonie que va abriter la capitale ivoirienne.

M. Brigi Rafini a souligné l’importance de ces jeux rappelant que notre pays les a organisés il y a douze 12 ans, en 2005 précisément. Soulignant la nécessité d’être présent pour notre pays à ce grand rendez-vous,rencontre-delegation le Chef du Gouvernement a tenu aux sportifs et aux artistes qu’ils vont pour défendre leur patrie. « Il y a des raisons d’être confiant qu’ils vont relever les défis et ramener des médailles au Niger.

Le Niger tout entier est derrière eux avec les prières et les vœux de succès pour qu’ils réalisent les meilleures performances que mérite notre pays », a-t-il dit. Le pays fonde beaucoup d’espoir dans sa jeunesse en général et dans ses représentants que sont les membres de la délégation en partance pour les 8èmes Jeux de la Francophonie.

À propos de l'Auteur Zabeirou Moussa(onep)

Baba Alpha déchu de sa nationalité nigérienne écope de 2 ans de prison ferme

19/07/2017

2 ans de prison ferme pour Baba Alpha, journaliste à Bonferey, 600.000 FCFA d’amende, dix (10) ans de déchéance de ses droits civils et politiques, interdit de tout emploi public en plus de la confiscation et de la destruction de ses papiers d’actes civils, c’est la substance du verdict tombé hier. La justice nigérienne est allée de main lourde dans cette affaire de faux et usage de faux.

Pour l’avocat des prévenus, Me Mossi Boubacar, « Baba Alfa et son père âgé de 70 ans ont été condamnés à deux ans de prison et à dix ans de privation de tout droit civique et politique ».

Les deux prévenus sont également « interdits de tout emploi public » et leurs actes d’état civil jugés « faux » seront « confisqués et détruits ». C’est la première fois que je vois un tel acharnement, a-t-il indiqué. On veut faire de Baba Alfa un apatride. En effet, estime Me Mossi, « Baba Alfa est né et a grandi au Niger, il n’a d’autre nationalité que la nationalité nigérienne ».

Pour rappel, lors de son arrestation en avril dernier, son défenseur avait affirmé que Baba Alfa est « un journaliste très critique à l’égard du régime, à défaut de lui trouver une faute dans le cadre de l’exercice de sa profession, le régime est allé trouver une faute de nature privée ». Cependant pour un magistrat que nous avons contacté et qui a requis l’anonymat, « la justice nigérienne a été trop clémente dans cette affaire. Il s’agit dit-il d’une affaire d’usurpation de nationalité.

Il faut que les uns et les autres soient jaloux de leur nationalité nigérienne. Dans un monde où la peur du terrorisme conduit des Etats à prendre des sanctions et à restreindre le voyage des ressortissants des Etats indexés, comment pouvons-nous tolérer que n’importe quel quidam, vole la nationalité nigérienne et exposer ainsi nos compatriotes et notre pays au regard inquisiteur des grands de ce monde ».

Baba Alfa, poursuit-il « n’a jamais été inquiété pour ses activités de journaliste ; c’est un malfaiteur et il doit être traité comme tel ».

Le Magistrat nous rappelle « qu’effectivement Baba Alfa est né et a grandi à Niamey où il a fait sa scolarité avec sa nationalité malienne.

Au lieu de suivre le cursus normal et de demander officiellement la nationalité nigérienne ; il a préféré la courte échelle en falsifiant les pièces d’état civil de son père (né dans la région de Gao donc de nationalité malienne) pour avoir avec la complicité de certains, un nouveau jugement supplétif, présentant le père de Baba Alfa comme un Nigérien né à Filingué dans la région de Tillabéri. Muni de ce faux jugement supplétif, le père obtint automatiquement la nationalité nigérienne et Baba Alfa également comme étant le fils d’un Nigérien n’eut aucune difficulté à accomplir son forfait, c’est-à-dire obtenir la nationalité nigérienne de manière illégale ».

S’agissant de la transformation de Baba Alfa en apatride dont fait cas son avocat, le magistrat balai d’un revers de main cette accusation absurde. « Baba Alfa, même étant né au Niger avait sa nationalité d’origine malienne et c’est avec ces papiers qu’il a pu effectuer un cursus scolaire au Niger.

Car, sans les papiers nécessaires à savoir l’acte de naissance et le certificat de nationalité, on ne peut être accepté dans une école au Niger ». En conclusion, il estime, que « c’est bien fait pour ceux qui n’ont aucun respect pour notre nationalité. La même sanction aurait été infligée à un Nigérien qui se hasarderait à voler la nationalité malienne. Après avoir purgé sa peine, il retournera dans son pays qui a tant besoin de lui ».

Pour la presse nigérienne dans sa majorité, même si Baba Alpha serait de « nationalité malienne » et aurait acquis la nationalité nigérienne « de manière irrégulière, il ne mérite pas une telle sentence.

Le pouvoir cherche uniquement à museler de manière définitive une voix très critique et c’est dommage.

À propos de l'Auteur Namadèye Kalgo (Web Contributeur) Tamtam Info News

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat préside une réunion sur la salubrité

19/07/2017

Quelques jours après sa visite sur certains chantiers et quartiers de la capitale, le Président de la République Chef de l’Etat, SE. Issoufou Mahamadou a présidé hier matin, dans la salle de réunion du conseil des ministres, une réunion sur la gestion des déchets et l’assainissement de la ville de Niamey.

Cette réunion qui s’est tenue en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Brigi Rafini, a regroupé autour du Chef de l’Etat, les ministres concernés par les questions de salubrité, le Haut commissaire au programme Niamey Nyala, le gouverneur de Niamey, le Coordonnateur du PGRC/DU et plusieurs autres acteurs concernés par les questions de salubrité.

Rappelons qu’à l’issue de la visite qu’il a effectuée, le vendredi dernier au quartier Zango et au niveau de l’immeuble BDRN, le Chef de l’Etat n’a pas caché son ressentiment vis-à-vis de laxisme et de l’indifférence des responsables communaux face à l’insalubrité de la ville qui selon les mots du Président Issoufou  »étouffe sous les ordures ».

Par la même occasion, le Chef de l’Etat avait demandé au ministre de l’Intérieur et aux autres ministères techniques concernés de lui faire des propositions urgentes en vue de sortir de cette situation. Aussi, il a annoncé que des mesures énergiques seront prises et l’Etat prendra ses responsabilités, tout comme il l’a fait à travers la construction à grand frais d’infrastructures en vue de rendre la capitale nigérienne  »coquette ».

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria(onep)

Affaire Africard au Niger: un répit pour Niamey

19/07/2017

L’affaire est loin d’être terminée mais l’Etat du Niger peut souffler. Niamey vient d’obtenir ces dernières semaines un sursis dans plusieurs procédures lancées par la société Africard, ce qui a pour effet notamment de geler les ventes des biens immobiliers du Niger saisis par la justice.

Africard est cette société qui avait signé en 2011 un contrat avec Niamey pour la fourniture de passeports biométriques.

Suite à une rupture jugée abusive de ce contrat, en 2012 Africard a réussi à faire condamner le Niger à des dédommagements. Niamey, décidé à ne pas payer, vient d’obtenir un répit qui n’est qu’un sursis pour l’instant.

La stratégie du Niger est aujourd’hui toujours de faire annuler l’arbitrage international qui condamne le pays à payer des dommages et intérêts à Africard.

L’Etat dit avoir les preuves que cette sentence rendue à Abidjan a été obtenue sous influence et qu’il y a eu corruption du juge. Le Niger a donc introduit plusieurs recours notamment devant la cour de justice concernée en Côte d’Ivoire.

On ne connait pas encore l’issue de ce recours, mais déjà, grâce à ces démarches, le Niger vient d’obtenir un sursis dans les procédures connexes lancées en France et aux Etats-Unis qui visent plusieurs de ses biens et ses avoirs au sein du groupe nucléaire Areva.

La vente aux enchères d’une résidence nigérienne à New York, prévue fin juin, a été suspendue. Le juge américain a décidé d’attendre que la situation s’éclaircisse à Abidjan.

Même décision en France la semaine dernière : le juge du tribunal de Nanterre qui devait statuer sur le gel des avoirs du Niger a décidé lui aussi d’attendre les conclusions de la Cour commune de justice et d’arbitrage d’Abidjan ; deux décisions qui laissent donc un peu de répit aux autorités nigériennes. Même si pour l’instant elles restent condamnées à indemniser Africard.

À propos de l'Auteur Par RFI

ISSOUFOU MAHAMADOU ET LA GOUVERNANCE POLITIQUE Est-ce le réveil du lion ?

18/07/2017

SE Issoufou Mahamadou President de la Republique

En fin de semaine dernière, le Pré-sident de la République, Issoufou Mahamadou, avait effectué quelques visites sur le terrain dans la capitale Niamey, déplacements qui l’ont conduit sur le méga-chantier du troisième échangeur de Katako dont les travaux avancent normalement, et ensuite au marché Djamagué situé dans le ravin jouxtant le Trésor et le nouveau siège de la BISIC d’un côté, et de l’autre, l’ancien siège de la BDRN.

Si, sur le premier site visité, à savoir le chantier du troisième échangeur, le Président Issoufou s’est réjoui de l’état d’avancement des travaux, il n’en a pas été de même au marché Djamagué qui gisait sous une montagne d’immondices, sans compter l’écoulement des eaux usées de la ville de Niamey qui se déversent à flots torrentiels sur cette partie du marché des légumes. A ce niveau, le constat du PR est amer : le marché Djamagué est indigne d’une capitale et surtout au regard de son emplacement, c’est- à-dire situé dans une zone administrative et commerciale. Malgré le  »koskorima » (semblant d’embellissement) effectué nuitamment par les autorités municipales ayant eu certainement vent de la visite inopinée du Chef de l’Etat, la situation sanitaire et hygiénique des lieux restait encore totalement déplorable.

Sur place, avec une colère à peine contenue, le premier magistrat du pays avait été amené à fustiger l’absence de conscience civique et professionnelle de la part de ceux qui ont en charge la gestion de la communauté urbaine de Niamey ainsi que des autres communes. Comment en est-on arrivé, là pourrait-on se poser cette question ? Dans ces mêmes colonnes, à maintes reprises, nous avions eu à stigmatiser la gestion catastrophique de la municipalité de Niamey à un moment crucial où le projet Niamey-Niyala était parvenu à sa vitesse de croisière par la seule volonté du Chef de l’Etat.

En effet, ce sont plusieurs milliards de nos francs qui avaient été investis dans ce mirifique projet afin de rendre la capitale Niamey à la hauteur des autres capitales de la sous-région en termes d’attractivité économique et touristique. Par le biais de ce projet rénovateur, la ville de Niamey a pu se doter d’échangeurs modernes et fonctionnels, de nouvelles routes bitumées qui ont totalement désengorgé la circulation urbaine, dont la fameuse ceinture de route longue d’une trentaine de kilomètres s’étendant de Tondibia à la Zone Industrielle sur la route de l’aéroport.

En dépit de ces énormes investissements de grande de grande voirie urbaine, force est de constater que la capitale demeure ce champs de patates impraticable en cette saison des pluies, jonchée de tas d’ordures ménagères, d’eaux usées avec des canalisations d’écoulement bouchées, tout cela sous le regard indifférent et insouciant des autorités municipales. Au risque de nous répéter, nous avions toujours pointé du doigt l’incompétence crasse et notoire de l’actuel Maire central de Niamey, dont personne ne sait comment il a pu atterrir dans cette marmite de l’Hôtel de Ville de Niamey.

Outre sa gestion financière désastreuse, les agents cumulant un chapelet d’arriérés de salaires qui pourrait avoisiner des siècles si on les additionnait, le Maire central actuel aura aussi brillé dans une incapacité indescriptible à faire assainir la ville de Niamey dont certains quartiers sont inondés par des monticules de saletés, exposant parfois les populations riveraines à de graves menaces de maladies. Néanmoins, nous pourrions nous réjouir aujourd’hui de cette sortie du PR, tout comme l’ensemble des habitants de Niamey qui sont, extrêmement, déçus par l’incompétence des autorités municipales de leur ville.

En secouant le cocotier, on peut espé- rer que dans les prochains jours, des changements notables se verront dans la capitale. Toutefois, nous restons sur notre faim, car nous aurions aimé que le Pré- sident Issoufou joignît, automatiquement, l’acte à la parole, c’est- à-dire soit, séance tenante, soit à l’issue d’un Conseil des Ministres Extraordinaire, prendre les décisions énergiques qu’il avait annoncées sur le terrain. Nous avions connu cela sous Kountché qui, à l’issue de ses visites inopinées dans les administrations publiques ou autres démembrements de l’Etat, prenait directement les décisions qui s’imposaient et l’annonce en était faite dans le journal de 13 heures sur la Voix du Sahel !

En annonçant simplement des décisions futures, le Président Issoufou ne nous rend confiants qu’à moitié, car connaissant le Niger d’aujourd’hui, et sa propension à la société de connivence, il est à craindre que des lobbys puissants ne puissent retarder cette prise de décision importante. Nous l’avions toujours dit aussi et écrit que le Président Issoufou est un bâtisseur-né et un nationaliste consommé. Son ambition pour le Niger n’a jamais fait l’ombre d’un doute. Mais seulement, ce que l’on constate chez le personnage, c’est cette impression de grande patience qui confine souvent à trop de mansuétude et qui n’est guère appropriée dans la gestion des ressources humaines dans des pays comme les nôtres où, très souvent, il faut savoir user du bâton et la carotte pour faire avancer les choses.

Nous avons également toujours affirmé et fait nô- tre ce proverbe africain qui enseigne ceci :  »Lorsque le lion vous montre ses dents, il est très imprudent de croire qu’il vous sourit simplement ! »

Les autorités municipales de Niamey viennent de l’apprendre à leurs dépens ! Zaki vient de rugir, et son rugissement a couvert toute la ville de Niamey !

À propos de l'Auteur ZAK (OPINIONS N° 375)

Ministres ou simplement chefs de partis politiques ?

18/07/2017

Il est vrai que le poste de ministre est une fonction éminemment politique, car un ministre est là pour exécuter la politique générale du gouvernement auquel il appartient. Qu’il appartienne déjà à une formation politique donnée ou qu’il soit issu de la société civile, une fois nommé, le ministre devient politique ipso facto. Cependant, une fois nommé, le ministre devrait tracer une ligne de démarcation claire et nette entre ses fonctions ministérielles qui le mettent au service exclusif de la nation et ses responsabilités partisanes.

Or chez nous, depuis un certain temps, l’on observe un fait nouveau dans la vie politique nationale : les chefs de partis politiques membres de la mouvance présidentielle actuelle occupe tous des fonctions ministérielles, à part le MNSD qui vient de rejoindre la barque de la renaissance récemment.

En effet, jamais auparavant, au Niger, un gouvernement n’avait réuni autant de chefs de partis politiques au sein de son équipe que sous le régime de la renaissance. Pourtant, avant d’entrer dans le gouvernement, tous ces différents chefs de partis politiques avaient été déjà élus députés à l’occasion des électives lé- gislatives de mars 2016. Et lorsqu’il avait été question de la formation du gouvernement au lendemain de la prestation de serment du Président de la République pour un second mandat, ils se précipitè- rent tous pour se proposer ministres dans le nouveau gouvernement de Brigi Rafini.

A ce sujet, on raconte même une anecdote concernant un chef de parti qui n’aurait proposé qu’un seul nom – le sien, bien entendu – sur la liste des cinq noms que son parti devait communiquer à l’exécutif pour la nomination des membres du gouvernement, de peur que le nom d’un autre parmi ses lieutenants ne fût retenu ! Tous ces chefs de partis avaient préféré rejoindre le gouvernement plutôt que le parlement, complètement déserté par les ténors de la majorité, faisant ainsi de la majorité parlementaire actuelle une majorité godillot.

Les raisons de ce choix sont simples à deviner : il n’y a pas assez de prébendes au parlement pour entretenir le train de vie de ces chefs de partis qui ont besoin d’énormément de ressources pour cela. Alors, le seul endroit susceptible de répondre aux besoins de ces leaders politiques serait le gouvernement où les postes ministériels pourraient être sources de rentes politiques pour entretenir partisans et autres courtisans qui envahissent souvent les cabinets de leurs chefs politiques !

Ces ministres chefs de partis sont ainsi plus occupés à recevoir à longueur de journée dans leurs cabinets partisans et courtisans, pendant que les dossiers brûlants du pays restent en souffrance entre les mains de leurs collaborateurs qui ont toutes les peines du monde pour les rencontrer. Pire, ces chefs de partis ministres ont tendance à peindre de leur couleur partisane certains postesclés au sein du ministère, bien souvent au détriment des cadres et agents desdits ministères !

La conséquence naturelle, c’est que notre administration publique, dont les ministres sont censés en donner l’impulsion, pâtit énormé- ment de ces dysfonctionnements criards qui annihilent tout effort d’efficacité dans la gestion. Or, si l’on veut retrouver l’efficacité dans l’action administrative, il faudra, à tout prix, repenser ce système de cooptation de chefs de partis en ministres. A un moment où on aspire à dépolitiser l’administration afin de lui redonner sa qualité de neutralité, un principe sacrosaint, il est urgent de mettre fin à cette pratique ô combien néfaste à une bonne gouvernance administrative.

On comprend que cela soit difficile dans la pratique, car notre système politique fondé sur le principe du partage des postes politiques ne prédispose guère à une meilleure efficacité de l’action administrative. Nous l’avions toujours écrit dans ces mêmes colonnes, le Niger contemporain souffre énormément d’une conception rentière de la politique qui ôte tout esprit civique ou patriotique aux premiers serviteurs de l’Etat. Tant qu’on ne se départira pas d’une telle vision vénale des choses, les grandes idées et valeurs seront toujours reléguées au second plan.

On en est aujourd’hui là, avec ces chefs de partis politiques qui semblent avoir pris en otage les ministères de la nation pour en faire des outils de leur accomplissement personnel, de celui de leurs poches ou enfin de celui de leurs militants !

Le premier magistrat du pays, à savoir le PR, devrait plancher sur cette problématique cruciale entre adéquation des fonctions ministérielles et responsabilités partisanes !

À propos de l'Auteur Adamu Bako (OPINIONS N° 375 )

MAHAMANE OUSMANE : Que devient-il sous la Renaissance ?

18/07/2017

Dan Ousmane (fils de Ousmane), Mahamane alias le premier Ex, est aujourd’hui aux abonnés absents sur la scène politique nationale, complètement disparu des radars de l’actualité, comme s’il avait pris sa retraite de la politique. Cette raréfaction du personnage sur la scène médiatique nationale contraste fortement avec ce qui avait été l’attitude de Dan Ousmane à la naissance du ré- gime de la renaissance, notamment dans le combat épique qu’il avait livré contre le Taureau du Gobir, Abdou Labo, pour le contrôle de la CDS Rahama.

En effet, en plus d’un quart de siècle de carrière politique, le fils de Ousmane ne s’était jamais aussi battu avec bec et ongle, voire ferrailler contre un adversaire politique comme il ne l’a fait contre Abdou Labo. Même pas sous la cohabitation où son fauteuil présidentiel avait été sérieusement menacé, car ayant obtenu le pouvoir sur un plateau en or, il ne s’encombrait guère de sa conservation.

Malheureusement pour lui, il sortit perdant de ce long feuilleton politicojudiciaire face à Abdou Labo qui héritait ainsi des dépouilles d’une CDS Rahama complètement cabossée et agonisante. La mort dans l’âme, Dan Ousmane se ré- solut, en fin de compte, à se chercher et à se trouver un nouveau point de chute en adhérant à un minuscule et obscur parti politique dénommé Hankuri (signifie patience, ça ne s’invente pas !),afin, non pas de peser sur le cours des choses, mais simplement d’avoir une existence physique.

C’est ainsi qu’il se fit élire député national au titre de ce parti à l’occasion des élections législatives de mars 2016. Aujourd’hui, abandonné par Seini Oumarou aux basques duquel il s’était accroché comme un mort-vivant durant tout le premier mandat, ne pouvant pas aussi rejoindre la barque de la renaissance à cause du feu du terrible ressentiment qui le dévore depuis plus de vingt ans contre le Président Issoufou, Nafarko semble être devenu une ombre errante, perdue et comme un vulgaire SDF, il cherche désespérément un asile pour mourir dans la réminiscence d’un passé glorieux à jamais révolu.

Parachuté comme un poids mort à l’Assemblée Nationale, après avoir dirigé cette institution pendant une décennie, Dan Ousmane est une espèce rare en politique qui cultive le génie de mener une carrière politique à rebours, c’est- à-dire du firmament de la république il dégringolera pour n’être, aujourd’hui, qu’un simple et anonyme député parmi 171 ! De toutes les façons, il faut beaucoup plus pour gêner Dan Ousmane !

A l’Assemblée Nationale, il a dé- couvert le filon : les missions à l’extérieur. Ainsi, fuyant allègrement la politique politicienne ambiante, il se sera fait, momentanément, une raison en essayant de joindre l’utile à l’agréable. Contrarié sans doute par l’extrémisme du Lumana a l’opposition, il voudrait s’en dé- marquer par une opposition soft dans la perspective, à défaut de relancer sa carrière politique, de laisser au moins à la postérité une image acceptable de sa personne.

Dans tous les cas, sa carrière politique se conjuguera dé- sormais au passé antérieur. Refusant consciencieusement de mourir politiquement malgré l’expérience du destin divin, jusqu’au bout, peut-être jusqu’à son dernier râle, il voudra s’accrocher vainement à ses illusions désormais totalement perdues. Il n’aura, jusqu’à la fin, rien compris que tout à une fin dans ce monde d’icibas, en dehors de la volonté divine.

En gesticulant pour simplement être, il ne fait, en réalité que retarder l’échéance fatale qui est la retraite dont l’heure sonnera tôt ou tard, de gré ou de force !

Quant à la postérité, elle n’aura retenu d’une telle carrière que la poussière que sera devenue le passage éphémère et somme toute accidentelle de Dan Ousmane à la tête des institutions du Niger. Poussière tu étais, poussière tu es redevenu.

À propos de l'Auteur ZAK (OPINIONS N° 375)