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Mis à jour : il y a 1 heure 49 min

« Il faut absolument arrêter cette dérive et s’attaquer aux vrais problèmes qui minent le système éducatif dans globalité », déclare Nouhou Mahamadou Arzika…

21/04/2017

Nouhou Mahamadou Arzika leader de la société civile

Les leaders de la MRN se joignent au gouvernement pour tenter de valider les mensonges d’État en mensonges politiques assumer par eux tous désormais à propos de l’intervention illégale prémédité des fds sur le campus de l’UAM en violation flagrante des franchises universitaires.

Dans leur déclaration fantaisiste, ils affirment que les étudiants ont engagé un mouvement sans préavis comme s’ils ont affaires aux travailleurs qui sont liés par cette obligation légale conformément à la loi sur la grève alors que les scolaires et étudiants sont régis par le régime général des manifestations publics.

Ce discours en dit long sur la moralité de ses concepteurs et renforce notre inquiétude sur l’avenir politique de ce pays que nous aimons qui ne pourrait jamais se construire avec du mensonge et en banalisant le système éducatif et ses principaux animateurs que sont les enseignants et les scolaires.

Il faut absolument arrêter cette dérive et s’attaquer aux vrais problèmes qui minent le système éducatif dans globalité.

Il faut absolument cesser la démagogie et la politique politicienne dans la gestion de l’école notamment publique qui doit être le levier réel efficace et efficient de l’éducation incontournable lorsqu’on fait le serment de garantir la jouissance effective du droit à l’éducation pour tous les enfants du peuple en âge d’aller à l’école promise à être gratuite pour tous jusqu’à 16 ans!!! Donc trêve de polémique inutile et de comparaison stérile, l’État c’est bien la continuité.

C’est bien parce que le régime de la 7ème République a trouvé une situation favorable mise au point par ces devanciers qu’il a pu faire les réalisations dont il s’en vante aujourd’hui. Sinon, il a fait quoi de particulier pour créer une richesse exceptionnelle qui lui a permis de financer les réalisations dont il se prévaut concrètement ? Restons réalistes, lucides et sachons garder raison et éviter des fanfaronnades inutiles qui ne trompent que des esprits peu avertis ou obnubilés par la maladie infantile de la politique politicienne.

Au-lieu de promouvoir des querelles politiciennes nuisibles à l’unité et à la cohésion nationales, les uns et les autres doivent mettre en avant l’intérêt général du pays et du peuple, la bonne gouvernance démocratique et éthique à assurer pour bannir à jamais les mauvaises pratiques tant décriées qui ont pour noms l’impunité, la corruption, la concussion, l’enrichissement illicite, le blanchiment d’argent, le vandalisme, l’exclusion, la discrimination, le trafic d’influence, les passe droits, le culte de personnalité notamment.

Or à ce jour, tous ces maux qui entachent et empêchent la bonne gouvernance démocratique et éthique dans notre pays ont cours et même en pire. On enregistre aujourd’hui des nouveaux riches milliardaires dont l’origine de la richesse ne fait l’ombre d’aucun doute. Donc, trêve de diversion !!!

Le pays va toujours mal, il faut bien qu’on le dise et qu’on le reconnaisse pour oser chercher des solutions idoines. Le dossier de l’école publique est une réalité ainsi que celui de la santé publique. Certes des efforts sont faits, mais on est très loin du compte.

Ne pourrait on pas faire mieux si les mauvaises pratiques n’ont pas eu cours ?

A vos claviers.

À propos de l'Auteur Nouhou Mahamadou Arzika

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A REÇU JEUDI LA FAMILLE DE FEU MALA BAGALÉ

21/04/2017

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, a reçu jeudi, 20 avril 2017, au Palais de la Présidence, la famille de feu Mala Bagalé, étudiant décédé le lundi 10 avril dernier à Niamey lors des manifestations  des scolaires et étudiants.

À propos de l'Auteur Source: Presidence de la Republique

La République quand on l’aime on l’enseigne : L’école publique nigérienne, le triangle des Bermudes et les rentiers…

21/04/2017

Mr SAMI Youssoufou

« Quel dommage qu’un si grand homme soit si mal éduqué ». Ainsi parla Talleyrand à la sortie d’une audience où Napoléon, l’empereur des Français, l’avait copieusement invectivé parce que désemparé que son empire soit en lambeaux. On peut dire de la même chose des responsables des événements du 10 avril. Quel dommage que certains responsables descendent à ce niveau.

Nous vivons sous le règne de la fausse apparence et de la nulle appartenance, et chacun y va de sa bonne conscience mettant en avant les idéaux les plus « nobles ». Les « intellectuels de salon », les « ex enseignants donneurs de leçons » savent briller devant les flashs et les projecteurs pour déclamer leurs belles diatribes et montrer de beaux sentiments mais ferment les yeux face à des pratiques dont ils étaient les plus grands dénonciateurs durant le règne de la « refondation ».

Que comprendre de ce déclin programmé de l’école publique nigérienne, enclenché par les acteurs eux-mêmes ? Personne n’a encore réussi à détricoter l’écheveau. Nul expert n’a pu trouver une explication simple de cette crise sempiternelle qui sape chaque jour un peu plus l’enseignement.                 La seule vérité incontestable est que le système éducatif a entamé sa décadence et que nos autorités sont l’alpha et l’oméga de cette situation. Ils sont les principaux auteurs du travail d’érosion vers l’effondrement de tout l’édifice, ils semblent bien en être les complices ravis de l’échec de toute une génération qu’ils considèrent comme étant des dindons de farces. Les  nigériens font partie de nos jours des peuples les plus dépressifs et les plus moroses du monde.
Matraques et grenades lacrymogènes à portée de main. Que comprendre de la furie dévastatrice des forces de l’ordre qui atteignent à bout portant un étudiant? La République ne connaît pas d’esclave, ni de maître, ni de castes, ni de nobles parce que la République est un système politique qui a aboli le hasard de la naissance pour le remplacer par l’égalité et le mérite. Les étudiants seraient-ils trop exigeants vis-à-vis d’un Etat dont les priorités en sont multiples ? Archifaux, lorsqu’on observe la vie luxueuse dans laquelle s’adonne les princes du régime en seulement quelques années de gestion.

Que ne se pose-t-il pas la question de savoir où ils puisent les millions qu’ils distribuent aussi allègrement à travers tout le pays ? Et si tel n’en est pas le cas qu’on nous dise d’une manière officielle combien touche par mois un ministre, un directeur, un gouverneur. Le danger, le péché originel, j’ai envie de dire congénital de cette imposture au sens gaullien du terme n’est rien d’autre qu’un mépris, un manque de considération vis-à-vis de l’école publique.

Les citoyens en quête de repères sont dans le flou et plus que jamais désireux de nouveaux espaces et instruments d’engagement. Inventer une nouvelle forme de citoyenneté, de « renaissance culturelle » préconise également une éthique renforcée.   Un pays ne peut fonctionner sans des valeurs morales solides car son émergence en dépend. Plus précisément, un pays ne fonctionne plus lorsque les citoyens ne veulent plus ou ne savent plus à qui se fier. Quand les leaders n’agissent plus en références, il ne faut rien attendre du pays. Tout ce discours n’est que de la poudre aux yeux.

Malheureusement cette descente aux enfers du système éducatif de notre pays ne nous surprend gère, car cette renaissance culturelle que le gouvernement veut promouvoir aurait dû commencer dès la formation du gouvernement en mettant des technocrates compétents au niveau des différents ministériels clés. Comment voulez-vous que des aveugles conduisent ceux qui voient ?

Tant que l’accession à un poste de responsabilité se fera par d’autres considérations que la compétence, il n’y aura jamais de renaissance !!! Pour construire une maison solide il faut une bonne fondation, or à l’heure actuelle le régime n’a posé aucun acte allant dans la réalisation d’abord de cette fondation. Le régime continue à nommer les nigériens sur la base des considérations partisanes, familiales et autres et voilà déjà les conséquences. Quand dans une République tout se vaut, tout devient possible surtout le pire.

La philosophe Hannah Arendt s’inquiétait dans les années 50 déjà dans un récit que l’on peut qualifier de « prémonitoire » Qu’est-ce que la politique, des dérives de la politique :  « Au lieu de procéder de l’une des nombreuses sources possibles du vivre ensemble humain et de se nourrir de ses profondeurs, l’action politique se tient de manière opportunistes à la surface des évènements quotidiens pour être emportée par eux dans les directions les plus différentes » Sacré constat ! Que Dieu sauve l’école publique !!!

À propos de l'Auteur SAMI Youssouf Master 1 en Administration Générale (ENAM Niamey) et Master 2 en Gestion de Projets (BEM Dakar).

Les étudiants ivoiriens saluent la libération de leurs camarades au Niger

21/04/2017

© Autre presse par DR
Les étudiants ivoiriens saluent la libération de leurs camarades au Niger

La Coordination estudiantine et scolaire d’Afrique (CESA) a salué, jeudi, la libération des étudiants qui avaient été arrêtés au Niger à la suite des mouvements de protestation ayant entraîné des heurts avec des forces de sécurité.
Img : Les étudiants ivoiriens saluent la libération de leurs camarades au Niger.

«Notre appel lancé a eu un écho favorable qui s’est soldé par la libération de nos camarades et du limogeage du Ministre de l’Enseignement Supérieur du Niger », indique Fulgence Assi, Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) également Secrétaire général de la Coordination estudiantine et scolaire d’Afrique (CESA) dans un communiqué de presse.

Fulgence Assi, initiateur d’un sit-in mardi, devant l’ambassade du Niger en Côte d’Ivoire, avait appelé à des manifestations similaires dans les autres capitales africaines. Il a salué « toutes les organisations membres de la CESA, les organisations de défenses des droits de l’Homme et l’ensemble des élèves et étudiants d’Afrique et d’ailleurs pour l’intérêt accordé à cette volonté de justice, de liberté et à cette solidarité agissante », indique le communiqué de presse.

Des heurts ont éclaté, au Niger, entre policiers et étudiants qui manifestaient le lundi 10 avril dernier pour de meilleures conditions d’études.Les autorités nigériennes avaient par la suite fermé le campus de Niamey et celui de Maradi.

SY/hs/ls/APA

À propos de l'Auteur Source: Agence de Presse Africaine

Assemblée Nationale : Réunion de la Conférence des présidents et auditions de deux membres du Gouvernement

20/04/2017

La Conférence des présidents s’est tenue hier matin dans la salle habituelle des réunions sous la présidence de SE Ousseini Tinni, Président de l’Assemblée Nationale, président de la Conférence des Présidents. Au cours de cette conférence les membres ont procédé à l’examen et à la modification de l’ordre du jour et du calendrier des travaux de la première session de l’Assemblée Nationale au titre de l’année 2017 dite Session des Lois.


Quant aux travaux en commission, ils se poursuivent activement au niveau des Commissions générales permanentes de l’Institution parlementaire. C’est ainsi que dans la matinée d’hier, la commission des Affaires Etrangères et de la Coopération a, au cours de ses séances de travail examiné deux(2) projets des lois des ratifications et a procédé à l’audition des membres du Gouvernement.

C’est ainsi, le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur, M. Ibrahim Yacoubou, et son homologue en charge des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, M. Sani Maigochi, ont été auditionnés.

Les travaux en séance plénière de cette 1ere session ordinaire de l’Assemblée Nationale reprennent le Jeudi 20 avril 2017 à l’hémicycle place de la Concertation à partir de 9H30 minutes.

À propos de l'Auteur Aïssa Abdoulaye Alfary (ONEP)

Point de presse du ministre de la Santé Publique sur l’épidémie d’hépatite virale  »E » dans la région de Diffa : 86 cas enregistrés dont 25 décès au 19 avril dernier, mais la situation est sous contrôle selon Dr Idi Illiassou Maïnassara

20/04/2017

Le ministre de la Santé publique, Dr Idi Illiassou Maïnassara a animé, hier dans l’après-midi à son cabinet, un point de presse pour déclarer officiellement l’apparition de l’hépatite virale  »E » dans la région de Diffa. A cette occasion, le ministre de la Santé Publique a présenté la situation de l’épidémie à la date du 19 avril 2017 où 86 cas ont été enregistrés dont malheureusement 25 décès. Le point de presse s’est déroulé en présence des Partenaires Techniques et Financiers du secteur de la santé et du staff technique du ministre de la Santé Publique.


Depuis quelques temps, des cas d’ictères (coloration jaunâtre des yeux), sont enregistrés dans les formations sanitaires de la région de Diffa dont la majorité des patients vus sont des femmes enceintes selon le ministre de la Santé publique. « Dès l’apparition des premiers cas, nos équipes se sont attelées à la recherche systématique de tous cas d’ictère », a confié Dr Idi Illiassou Maïnassara.

Au regard de l’augmentation des cas le district sanitaire de Diffa a, selon le ministre, entrepris une investigation poussée. C’est ainsi que, des échantillons ont été prélevés et transmis au laboratoire de l’Institut Pasteur de Dakar. Les résultats confirment l’hépatite virale  »E ».

Face à la situation, l’Etat et ses partenaires en l’occurrence l’Organisation Mondiale de la Santé, Médecin Sans Frontière et l’UNICEF ont pris un certain nombre de dispositions.

Il s’agit selon le ministre de la Santé Publique, de l’activation du comité national et du comité régional de gestion des épidémies ; la mise en œuvre du Plan de Contingence des Urgences et Epidémies au niveau de la région de Diffa; la réalisation d’une investigation préliminaire par le district sanitaire de Diffa ; la prise en charge gratuite des malades; la sensibilisation de la communauté pour un recours précoce aux soins et une investigation plus approfondie composée de tous les ministères sectoriels impliqués dans le cadre de l’approche « Une Seule Santé » composé du Ministère de la Santé Publique, du Ministère de l’Hydraulique, du Ministère de l’Environnement et du Ministère de l’Elevage avec l’appui des partenaires techniques et financiers.

Dr Idi Illiassou Maïnassara de préciser que, l’hépatite virale  »E » est une maladie du foie qui se transmet le plus couramment par la consommation de l’eau contaminée par les excrétas humains et les mains salles. Les principaux signes de l’hépatite virale  »E » sont la fièvre, les maux de tête, les vomissements, l’ictère, les douleurs abdominales associés à une perte d’appétit. Chez les femmes enceintes, on note des douleurs du bas ventre.

En outre, la personne affectée peut présenter des urines foncées.

« L’hépatite virale  »E » est une maladie qui entraine plus de décès chez les femmes enceintes. J’en appelle donc, les populations à plus de vigilance face aux signes que nous venons de décrire et de se rendre dès leur apparition dans un centre de santé le plus proche pour recevoir le traitement gratuit. A l’heure actuelle la situation est sous contrôle malgré quelques cas sporadiques enregistrés dans la région de Diffa », a déclaré le ministre de la Santé publique.

À propos de l'Auteur Seini Seydou Zakaria (ONEP)

Nouveau Ministre de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation

19/04/2017

 

M. Yahouza Sadissou
Ministre de l’enseignement supérieur de la recherche et de l’innovation

Né en 1966 à Madobi, dans le département d’Aguié, Yahouza Sadissou fit ses études primaires à Madobi puis fréquenta le CEG d´Aguié. Après l´obtention du BEPC session de Juin 1984, il fut orienté à l´Ecole Normale Askia Mohamed de Zinder.

Titulaire du Bac A4, session 1987, il fut admis au département d´Histoire à la Faculté des Lettres et sciences Humaines de l´Université Abdou Moumouni Dioffo de Niamey. Ces études supérieures furent sanctionnées par l´obtention d´une Maîtrise Histoire.

Il servit successivement comme professeur d´histoire géographie au CEG Goudel, au CEG Wadata et au Lycée Mariama de Niamey, puis au Lycée Dan Baskoré et au complexe privé Sahel de Maradi. Parallèlement à l´enseignement, Yahouza Sadissou caressait le journalisme, métier qu´il chérissait depuis sa tendre enfance.

Ainsi il était l´un des tous premiers journalistes de la Radio privée Anfani Niamey. La pertinence de ses analyses et son dévouement au travail ont très vite séduit la Direction Générale de l´Agence Anfani. En guise de reconnaissance, il fut nommé Directeur de la Radio Anfani Maradi, responsabilité qu´il a exercée pendant quatre ans.

Yahouza Sadissou fut successivement correspondant à Maradi de la VOA (Voice of America) et de la Radio Iran. Il a participé à plusieurs ateliers et séminaires de formation en matière de journalisme, mais la formation qui a définitivement fait basculer son destin, de l´enseignant au journaliste, est celle qu´il a reçue à la Radio Deutsche Welle (DW) à Bonn en Allemagne d´Août 2003 à Janvier 2004.

L´abnégation au travail dont il a fait montre, dans cette Radio internationale, lui a valu un contrat de cinq ans, de Janvier 2005 à Décembre 2009. Très attaché à sa patrie et profondément soucieux de participer à la construction nationale, Yahouza Sadissou a choisi de revenir au bercail. Il créa l´Agence Privée de Communication Garkuwa, à Maradi.

La Radio Privée Garkuwa l´un des maillons de l´Agence est opérationnelle depuis octobre 2008. De part sa formation professionnelle de journaliste- historien, Yahouza est de facto un homme politique. Après avoir été pendant longtemps observateur de la scène politique nationale, il décide finalement d´en être acteur depuis la création du RSD-Gaskiya de Cheïffou Amadou.

Au sein de cette formation politique, il occupa successivement les postes du Secrétaire à l’information du Rassemblement départemental de la Communauté Urbaine de Maradi et du R.T.G (Rassemblement des Travailleurs militants du RSD). En Juillet 2008 il fut, à l´unanimité des militants RSD du département d´Aguié, coopté président du R.A.D.E.P. (Rassemblement Départemental), c´est à ce titre qu´il déposa sa candidature aux élections législatives du 20 Octobre 2009.

Sous la bannière de son parti RSD Gaskia et avec le gouvernement de la 7e République ( de 2011 à nos jours), il occupa successivement les postes de:
Ministre de la communication et des relations avec les institutions;
Ministre des télécommunications et des poste;
Ministre de l’emploi et du travail ;
Et aujourd’hui Ministre de l’enseignement Supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Bonne chance M.le Ministre !