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Mis à jour : il y a 1 heure 2 min

Réponse de la majorité au contre-bilan du chef de l’opposition….

il y a 5 heures 16 min

Le président du PNDS

Réunis ce jour samedi 23 mai 2015, les partis de la majorité présidentielle, après une analyse des propos tenus par le chef de file de l’opposition, font la déclaration suivante :

CAMARADES MILITANTES ET MILITANTS DE LA MOUVANCE PRESIDENTIELLE,

Ce 14 mai 2015, l’opposition politique nigérienne sous le fallacieux prétexte d’assurer démocratiquement son rôle, par la voix de M. Seyni Oumarou, a tenu des propos tendancieux à l’endroit de Son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou, Président de la République, Chef de l’Etat .

A cette occasion, M. Seyni Oumarou a encore raté son Rendez-vous en s’illustrant dans la désinformation et la mauvaise foi manifeste matérialisée par des allégations mensongères à l’endroit du Président de la République et de son gouvernement.

A ce réquisitoire d’un opposant aux abois terrorisé par la hantise de la perte de tout espoir d’accession au pouvoir, la majorité présidentielle, à travers la présente déclaration, se propose d’apporter les éléments de réponse qui conviennent pour la circonstance.

Aussi, avant tout propos de rétablissement de la vérité des faits, nous nous proposons de rappeler à M. Seyni Omarou que ni son rang et encore moins sa place sur l’échiquier politique ne l’autorisent à voguer si bas, tant son langage a été des plus orduriers.

En outre, nous lui rappelons par la même occasion qu’user de l’insulte et de la désinformation, ne peut qu’être l’œuvre d’une personne en manque d’arguments et de maitrise de son sujet, toutes choses qui ne nous étonnent guère devant l’immensité de la tâche du chef de file de l’opposition.

Lors de cette conférence de presse l’opposition semble avoir compris que son discours consistant à dénier toute forme de réalité aux réalisations du gouvernement n’est plus crédible. Sa stratégie a consisté à faire des amalgames, juste pour semer la confusion. C’est notamment le cas à propos des chiffres qu’elle a manipulés s’agissant des réalisations dans le secteur de l’Education nationale. Pour preuve, le chiffre de 9.609 infrastructures scolaires réalisées est bien la combinaison de 6.665 classes pour l’enseignement Primaire, 1.961 pour l’enseignement Secondaire, 901 pour l’enseignement professionnel et Technique et 82 pour l’enseignement Supérieur et non ce que de mauvaise foi M. Seyni Oumarou prétendait.

Par ailleurs, ce qui est étonnant dans le suivi et le contrôle de l’action du gouvernement par l’opposition, surtout dans le domaine éducatif, celle-ci ne fait pas cas de tous les immenses progrès réalisés sous la renaissance. Au titre de ces acquis, on peut citer l’adoption d’un curriculum pour la 1ere fois dans l’histoire du Niger. Il en est de même :

– la réouverture des cycles de formation des professeurs des CEG à l’ENS ;

– l’ouverture d’une école normale dans chaque chef-lieu de région

-l’ouverture d’une université dans chaque chef-lieu de région ;

– le recrutement des enseignants.

Camarades militants et militantes de la mouvance présidentielles

Sur le plan sanitaire, malgré toutes les allégations mensongères de l’opposition, on doit reconnaitre au Président de la République la poursuite de la gratuité des soins, en dépit des coûts exorbitants qu’elle induit. En effet, il suffit de rappeler que cette année seulement le Gouvernement a inscrit 8 milliards de francs CFA pour le remboursement de la gratuité des soins dont 4 milliards viennent d’être libérés. Sur les quatre ans de mise en œuvre du programme de renaissance, plus de 20 milliards ont été remboursés.

Cet effort remarquable que le chef de l’opposition feint de ne pas reconnaitre s’illustre par la continuité des activités de soins dans les formations sanitaires, lesquelles ont été dotées d’ambulances auxquelles n’avait pas songé M. Seyni Omarou, lui dont les priorités sont, on le sait bien, ailleurs.

En ce qui concerne l’exécution du budget en matière de santé, nous sommes effectivement passé d’un taux de 58,10% en 2011 (et non 2009) à 52,11% en 2013 et à 69,26% en 2014. Le taux de 52,11% trouve son explication à travers la situation qu’a vécue le secteur de la santé dans l’affaire dite « GAVI » qui est une grande malversation financière survenue lorsque M. Seyni Omarou était au pouvoir, entrainant la suspension dudit financement. On aurait aimé tout de même par honnêteté intellectuelle que le chef de file de l’opposition poussât son l’analyse jusqu’en 2014 et qu’il évoquât la situation particulière de 2013.

Toujours dans le domaine de la santé, nous avons suivi le chef de file de l’opposition qui assimile l’épidémie de la méningite à une malédiction liée au régime et à la personne du Président Issoufou Mahamadou.

Mais comme notre opposition d’un genre nouveau et son chef de file sont amnésiques, nous leur rappelons l’évolution épidémiologique de cette maladie depuis ces 20 dernières années :

1994 : 11 838 cas dont 1 111 décès ;

1995 : 43 203 cas dont 3800 décès ;

1996 : 16 745 cas dont 1573 décès

2000 : 14 633 cas dont 1094 décès ;

2015 et à la date du 17 mai : 6 472 cas dont 447 décès.

Si la méningite est un signe de malédiction des chefs, ces chiffres indiquent clairement quels furent les chefs maudits.

En tout état de cause, le Gouvernement a courageusement fait face à l’épidémie en circonscrivant les foyers déclarés et en développant la prévention chez les populations à risque. C’est le lieu pour nous de remercier tous les partenaires dont l’appui a été inestimable pour la maîtrise de cette épidémie.

Sur le plan alimentaire, la politique des 3N permet aux populations nigériennes de produire suffisamment des denrées de qualité. A cet égard, la FAO et autres institutions internationales reconnaissent l’existence de solutions nationales à l’insécurité alimentaire ; ce qui a permis de résorber les besoins engendrés par l’afflux des réfugiés sur notre sol par le développement d’une résilience bien entretenue. Dans son incohérence et sa subjectivité, le chef de file de l’opposition affirme que l’augmentation de la production qu’il reconnait est liée à l’augmentation des superficies cultivables et non à l’assistance aux paysans à travers la mise à disposition des engrais et de l’initiative 3N.

Dans le domaine de l’hydraulique, la réalité des chiffres confirme les propos tenus par le Président de République lors du bilan de quatre années de réalisation du Programme de Renaissance. En effet, de 2011 à 2014 les réalisations suivantes ont été enregistrées :

7 907 nouveaux équivalents points d’eau modernes ;

2 613 équivalents points d’eau modernes réhabilités.

Sur la base de la programmation du Programme National d’Alimentation en Eau Potable et d’Assainissement (2011-2015), pour les 4 ans qui est de 11 000 équivalents points d’eau modernes, le taux de réalisation est effectivement de 71,88%.

Il faut noter qu’en fin 2013, le nombre d’équivalents points d’eau modernes réalisés s’élève à 6 542 au lieu de 5 587 annoncés par l’opposition. Les réalisations au terme de l’année 2014 sont de 1 365 équivalents points d’eau modernes, ce qui donne un total de 7 907 équivalents points d’eau modernes pour les 4 ans, comme annoncés par le Président de la République.

Sur le plan sécuritaire, la guerre imposée à notre pays par les terroristes a pu être circonscrite au niveau des avant-postes de sécurité installés grâce à la politique courageuse du Chef de l’Etat.

Au plus fort des attaques de Boko Haram dans la région de Diffa, l’opposition n’avait jamais daigné faire la moindre petite déclaration pour condamner cette organisation terroriste. Dans la réalité, l’opposition l’a toujours perçu comme l’allié objectif qui lui facilitera les voies de raccourci pour accéder au pouvoir avant le terme des mandats des institutions républicaines.

On se souvient qu’à l’occasion de la marche historique du 17 février 2015 en soutien à nos Forces de Défense et de Sécurité, l’opposition avait préféré distiller des fausses rumeurs d’attaques terroristes imminentes, afin de perturber la manifestation.

Par ailleurs les partis politiques de la Mouvance présidentielle se réjouissent des progrès enregistrés par le processus de l’organisation des élections programmées pour l’année prochaine qui ont permis l’installation de la CENI et la poursuite de la mise en place du fichier électoral. Ces faits montrent une fois que le chef de file de l’opposition est en déphasage avec la réalité politique de notre pays lequel avance malgré lui.

Camarades, Militantes et Militants de la Mouvance présidentielle,

Mesdames et Messieurs,

Au terme de cette déclaration, il apparaît que le bilan de mise en œuvre du Programme de Renaissance a été plus que conséquent et que la présentation tendancieuse qui en a été faite par le chef de file de l’opposition de l’opposition ne résiste pas à la réalité des chiffres.

C’est le lieu pour nous de féliciter et d’encourager le Gouvernement à poursuivre les actions de construction nationale au grand bonheur du peuple nigérien.

VIVE LE NIGER,

JE VOUS REMERCIE.

À propos de l'Auteur La majorité MRN

Le Premier ministre rencontre les Nigériens résidant à Sokoto

il y a 5 heures 26 min

Une vue de la rencontre

Dans la nuit du 21 mai, le Premier ministre Brigi Rafini a rencontré au Government House, les ressortissants nigériens vivant à Sokoto. Cette communauté nigérienne, établie dans la cité d’Ousmane Dan Fodio, exerce des activités, économiques, dont l’artisanat. En rencontrant les compatriotes, le Chef du gouvernement les a entretenus au sujet de la situation au pays, où a-t-il dit, depuis 2011 les autorités au pouvoir s’activent à mettre en œuvre le programme de renaissance.

Pour ce qui est des élections à venir, il leur a expliqué les enjeux pour les Nigériens de l’extérieur qui vont cette fois ci élire dans leur rang des députés qui vont siéger à l’assemblée nationale. «Vous devez vous faire recenser pour pourvoir voter aux élections législatives et présidentielles», a dit Sem Brigi Rafini, aux Nigériens de Sokoto.
Sur un autre registre, cette fois-ci, pas du tout réjouissant, le Premier ministre a indiqué que les préoccupations du moment, sont l’insécurité liée surtout aux attaques de Boko Haram, et aussi à l’épidémie de méningite causée par une nouvelle souche bactérienne. Dans un cas, comme dans l’autre, SEM. Brigi Rafini, a informé l’assistance, que le gouvernement, les FDS, et la population sont à pied d’œuvre pour venir à bout de ces menaces. Les prières doivent être intensifiées dans ce sens. Les différents intervenants ont montré un grand intérêt par rapport à cette rencontre et les sujets abordés. Ils vivent et exercent leurs activités dans la paix et la tranquillité ont-ils dit. Ils ont assuré de leurs contributions pour la construction du pays, et ont prié à l’occasion pour que la paix et la prospérité règnent au Niger et au Nigéria leur pays d’accueil. Les autres membres de la délégation du Premier ministre, notamment le ministre de l’Urbanisme, du Logement et de l’Assainissement, M Mahamadou Sala Habi, et le député Zakari Oumarou ont pris la parole pour répondre à certaines questions relativement au recensement électoral et aux élections même. Ils ont vivement encouragé, les Nigériens vivant à Sokoto à faire des efforts pour se faire recenser afin de pouvoir voter le moment venu. À propos de l'Auteur Souley Moutari, envoyé spécial(onep)

A la Présidence de la République : Le Chef de l’Etat reçoit les lettres de créance de trois nouveaux Ambassadeurs accrédités dans notre pays

il y a 5 heures 52 min

Le Chef de l’Etat avec SE. Mme Memouna Kora Zaki de la République du Bénin, de SE. Mme Eva Emneus de la Suède et de SEM. Bo Jensen du Royaume du Danemark.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou, a reçu, le vendredi 22 mai 2015, au Palais de la Présidence, les lettres de créance de trois nouveaux Ambassadeurs Extraordinaires et Plénipotentiaires auprès de la République du Niger. Il s’agit de SE. Mme Memouna Kora Zaki de la République du Bénin, de SE. Mme Eva Emneus de la Suède et de SEM. Bo Jensen du Royaume du Danemark.

Les cérémonies de présentation des Lettres de Créance se sont déroulées en présence notamment de Mme Kane Aichatou Boulama, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Nigériens à l’Extérieur et de M. Saidou Sidibé, Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République. À propos de l'Auteur Source: ONEP

L’Acteur de la Société Civile Nigérienne, Défenseur des Droits de l’Homme, l’Activiste Nouhou Mahamadou ARZIKA, Président du MPCR entendu pour la deuxième fois en 24 heures par la Police judiciaire de Niamey

24/05/2015

Acteur de la Société Civile Nigérienne, Défenseur des Droits de l’Homme, l’Activiste Nouhou Mahamadou ARZIKA, Président du MPCR

Le vendredi 22 mai 2015, autour de 16 heures des agents de la Police Judiciaire (PJ) se rendent au domicile de l’Acteur de la Société Civile Nigérienne, l’Activiste Nouhou Mahamadou ARZIKA, Président du MPCR pour le prendre manu-militari devant le regard médusé de ses voisins.

Les Policiers habillés en tenue de ville ne lui ont présenté aucun document officiel, même pas une simple convocation. Bien que convalescent Nouhou Mahamadou ARZIKA n’a pas daigné créer une situation de désordre dans son quartier Saga,où il vit depuis des années.

Il accepta de se faire embarquer dans le 4 X 4 double cabine de la Police Judiciaire. Arrivée sur les lieux, le Jeune Commissaire Omar Hassane Magagi s’empressa à l’interroger sur le mobile de son arrestation. Mais, connaissant bien les textes en la matière, Nouhou ARZIKA exige la présence de ses quatre Avocats.

Quelques heures après, ils arrivent dans l’enceinte de la PJ. Pendant ce temps, la devanture de la Police Judiciaire, côté jardins de l’Hôtel des Postes bondaient du monde. A la grande surprise des Acteurs de la Société Civile et des membres de sa famille arrivés en masse sur les lieux, les Agents de la Police sont assez sage.

Pour la première fois, les éléments de la Police pourtant assez nombreux devant la guérite observent et acceptent tous les visiteurs pour échanger avec leur Camarade. Ces Policiers en tenue semblent ignorer totalement la présence des personnes qui viennent soutenir Nouhou ARZIKA, nonobstant les allers retours des caméras de plusieurs télévisions.

Après deux heures d’interrogatoire, Nouhou ARZIKA sort de la PJ après 22 heures accompagné de ses avocats, Me Lirwana Abdrahamane, Me Maï Salé, Me Barou Boubacar et Me Rabo Boubacar sous les Youyous et accolades de ses camarades. Ils prennent la direction du siège du MPCR où un public plus important les attendait. Arrivée au siège du MPCR, sis place Rond-point 6ème Nouhou ARZIKA raconte avec surprise que son arrestation et son audition tournent autour d’un seul sujet.

De toute évidence, pour lui,la Police Nationale voulait savoir pourquoi les militaires nigériens qui se trouvent sur le front dans la région de Diffa dans le cadre de la lutte contre la secte Boko Haram appellent Nouhou ARZIKA au téléphone ? C’est pour cette raison, qu’il est interpellé où il doit expliquer en long et large à l’Officier de Police Judiciaire sur ses vraies intentions !

Pour Nouhou ARZIKA, les soldats ont le droit de téléphoner à leurs proches puisqu’ils sont censés avoir des amis et des familles qu’ils peuvent informer en cas de besoin, mais aussi Nouhou témoigne qu’il ne connait pas ceux qui sont au front, mais ils l’appellent depuis la frontière et dans le territoire Nigérian pour des échanges sur la guerre et leurs conditions de vie et de travail.

Il fait relever que tous les coups de fil qu’il reçoit sont relatifs aux conditions de vie des militaires sur le terrain, par conséquent ces militaires l’invitent de temps en temps à plaider leur cause, ce qu’il accepte volontiers à l’effet de maintenir si haut le moral de la troupe. Étant donné qu’il est véritablement dans son rôle, il n’hésite donc pas comme dans ses habitudes à attirer l’attention de qui de droit et ce en toute transparence.

Aujourd’hui, 23 mai aux environs de 18h30 une scène semblable s’est produite. En effet, de retour d’une cérémonie organisée à l’Academy des Arts, vers 18h30 Nouhou ARZIKA trouva un policier qui l’attendait à son siège assis chez les tabliers d’en face depuis midi. Il lui remet une convocation. Nouhou sans tarder quitte les lieux en compagnie de ses camarades en direction de la PJ.

Il se rend compte automatiquement, qu’il ‘agit de la reprise du débat lors de sa première arrestation, cette fois-ci avec de nouvelles questions, toujours autour des appels téléphoniques des militaires. La même procédure est reprise. A 22h22, il sort de nouveau de la PJ en présence de ses quatre conseils. C’est dire, aujourd’hui plus qu’hier notre pays a besoin d’une certaine sérénité. Avec cette situation, tous les Nigériens sont en danger du fait que la liberté d’expression est en réalité menacée.

Présentement, plusieurs Acteurs de la Société Civile nigérienne sont sur écoute téléphonique. Les citoyens ne pourront plus prendre un appel sans s’être inquiétés par crainte que l’appel vienne d’un militaire sur le front. Cette situation dans laquelle les Autorités nigériennes cherchent à nous installer est préoccupante et nous interpelle tous.

Pourtant, le mercredi 20 mai sur l’initiative de l’ANEPI, une rencontre d’échanges placée sous le haut patronage du Médiateur, SEM Amadou Cheffou a été organisée à Niamey à la Maison de la Presse en présence du Président du Conseil Supérieur de la Communication, Mr Abdourahamane Ousmane pour mettre fin aux dérives quant au respect de la liberté de presse et d’opinion.

Hasard de calendrier, Nouhou ARZIKA était le Conférencier de la dite rencontre. Dans son intervention, il rappelait à juste titre que depuis plus de deux décennies notre pays et notre peuple ont opté pour l’instauration d’un cadre démocratique pluraliste pour asseoir les conditions d’une véritable gouvernance démocratique et éthique favorable à la démocratie citoyenne.

L’objectif est de réussir à bâtir une République, une et indivisible, démocratique et sociale, qui garanti à tous la jouissance effective de tous les droits et toutes les libertés consacrées par la loi fondamentale et qui enjoint à chaque citoyen l’obligation d’observer ses droits et devoirs.

Dès lors, il est attendu de tous les acteurs que chacun assume sa partition en toute responsabilité dans l’unique but de contribuer positivement à l’œuvre de l’édification de notre Nation en vue de rendre possible l’épanouissement individuel et collectif dans l’esprit des principes fondamentaux de la République, tels édictés par la Constitution de la 7ème République à son article 3.

A cette fin, il est convenu, conformément à la Constitution en son article 4 aliéna 2, que dans l’exercice du Pourvoir d’Etat, le Pouvoir personnel, le régionalisme, l’ethnocentrisme, la discrimination, le népotisme, le sexisme, l’esprit de clan, l’esprit féodal, l’esclavage sous toutes ses formes, l’enrichissement illicite, le favoritisme, la corruption, la concussion et le trafic d’influence sont punis par la loi.

Au regard de ce cadrage juridique et institutionnel, nul doute que l’espoir est permis de vivre une vraie vie démocratique au Niger et de s’attendre à une bonne gouvernance démocratique et éthique au service du développement national, de la vraie démocratie citoyenne et l’épanouissement individuel et collectif.

Malheureusement, les attitudes et comportements réels des acteurs sur le terrain et dans la vie de tous les jours ne permettent plus d’aboutir aux résultats escomptés, tant et si bien que des inquiétudes légitimes préoccupent les démocrates sincères, qui constatent médusés, le dévoiement dangereux de notre démocratie.

Le détournement d’objectifs et le travestissement délibéré et volontaire de la part des acteurs dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leur fonction est une véritable entrave et même menace dangereusement le cadre démocratique et la démocratie elle-même au Niger.

C’est le cas par exemple ce dont est victime la liberté d’opinion et de presse à travers les actes des principaux usagers notamment les hommes politiques du pouvoir vis à vis de l’opposition et des acteurs de la Société Civile.

Prévue pour garantir la jouissance effective de l’une des libertés fondamentales vitales en démocratie, la liberté d’expression et la liberté de presse constituent l’oxygène pour la démocratie et l’essence même de la République.

Bien utilisée, elle renforce la vie républicaine et protège la démocratie. Mal utilisée, elle crée la désunion et l’anarchie,désintègre la République et menace la démocratie.

A ce titre, le bilan est très préoccupant et mérite une attention particulière. Pour encadrer l’exercice de liberté le législateur a prévu pourtant un cadre juridique consacrer à cet effet et les acteurs des médias eux-mêmes se sont dotés d’une Charte d’éthique et de déontologie du journaliste professionnel confiée à l’Autorité de régulation pour veiller à son respect par tous les acteurs.

Nonobstant tout l’arsenal juridique existant, dans la pratique des problèmes importants se posent à l’exercice de la liberté dans notre pays en raisons des attitudes et des comportements des pouvoirs publics, des hommes politiques, des acteurs de la société civile et quelque fois des acteurs de la presse eux-mêmes, qui violent allègrement les textes et ou abusent délibérément de la liberté de presse.

Cette situation délétère d’exercice de la liberté de la presse sous menaces multiples est une entrave réelle à l’atteinte des objectifs fixés et des résultats attendus de cette liberté consacrée pour oxygéner notre démocratie et notre vie en République.

La plupart des acteurs s’emploient à abuser de la liberté d’opinion pour résoudre leur désidérata légaux ou illégaux, légitimes ou illégitimes dans un pur esprit égocentrique et intéressé et au mépris de tous les risques que ces comportements déloyaux font peser sur l’unité nationale, la cohésion nationale, la démocratie et la République.

Il est courant de constater des abus manifestes de la part des acteurs, qui violent allègrement les principes éthiques et déontologiques pour s’adonner à des pratiques contraires à toutes les valeurs que porte l’exercice de leur métier.

La situation que nous vivons ces 48 heures au Niger après l’arrestation arbitraire de Moussa Tchagari exige de notre part un sursaut national et une prise de conscience responsable pour faire amende honorable et veiller au respect par tous de la liberté d’opinion au regard du rôle moteur et vital que nous jouons en faveur de la jouissance effective des droits et libertés fondamentales notamment le droit à l’information et la liberté d’expression.

En tant qu’outil transversal, la liberté de la presse et d’opinion est d’une nécessité absolue en démocratie pour tous les citoyens en général; les Acteurs sociaux en particulier dont les activités gagnent beaucoup à utiliser la presse et la téléphonie comme véhicules de leurs messages en direction de leur public cible, de leurs amis et familles et de l’opinion dans son ensemble sont dans leur droit de jouir de cette liberté.

Que vaut la liberté de penser sans la garantie de la liberté d’opinion ? Que vaut la liberté d’opinion sans la garantie de la liberté d’expression dans un pays comme le nôtre ? Que vaut la liberté sans le respect de l’éthique et de la déontologie ?

À propos de l'Auteur Source: Moustapha Kadi Oumani (FB Contribution)

DECLARATION SUR LA SITUATION SOCIO-POLITQUE DU NIGER

24/05/2015

Mouvement des Jeunes pour
L’Emergence du Niger (MOJEN)

La conséquence logique de la gouvernance fasciste et hitlérienne de ce régime, porteur de tous les maux, notre peuple végète dans la misère, la méningite, la faim,  l’ignorance  et  dans  une  indescriptible  insécurité.  Comment  pourra-t-il alors espérer revenir au pouvoir en 2016 ?

Pour n’avoir pas tenu à ses promesses électorales et avoir abandonné le pays aux pillages des réseaux et clans mafieux, le régime actuel croit s’imposer en 2016 à travers les harcèlements, les menaces et  emprisonnements  des  citoyens ?  En  effet,  dans  sa  pratique  éhontée  de recherche de bouc-émissaire et son souci permanent de détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale sur sa criminelle gouvernance, le régime poursuit  les  arrestations  d’innocents  et  d’honnêtes  citoyens avec  des  chefs d’accusation ridicules de sens. Le cas des chefs de villages et de l’un des plus grands défenseurs de droits de l’homme en l’occurrence Monsieur Moussa Tchangari rend compte de la déchéance et de  la banqueroute morale du régime actuel.

Le ridicule ne tue vraiment p as au Niger. Personne ne peut croire à Hassoumi Massaoudou qui à travers cette mascarade montée de toutes pièces illusioC  nne  de  noyer  l’affaire  d’outrage  aux  magistrats  qui  l’oppose  au SAMAN. La mission assignée à Hassoumi Massaoudou, c’est désormais de cueillir et d’emprisonner les véritables défenseurs de droits de l’homme, les syndicalistes, les journalistes et les hommes politiques capables de dénoncer les abus et violations à répétition des lois en prélude à une organisation électorale en 2016.

Sa dernière trouvaille, c’est de leur coller l’étiquette de collaborateurs de boko haram afin de les mettre sous les verrous. Mais qui a alors provoqué le ciblage du Niger par les groupes terroristes dont Boko haram qui opéraient pourtant des années sans s’y intéresser ? Les défenseurs de droits de l’homme ne doivent  en   aucune   manière   payer  les   frais   de   l’inconséquence  et   de l’incompétence  de  ce  régime.

C’est      pour  quoi  le  MOJEN  interpelle  la communauté internationale afin qu’elle intervienne pour faire arrêter la dérive autoritaire et autocratique  du régime des Massaoudou. Disons que tout doit justifier son existence au tribunal de la raison ou alors renoncer à l’existence. Le continuum de violation des textes et lois de la République, la banalisation dédaigneuse  des  arrêts  rendus  par  la  justice,  la  lise  provoquée  des  partis politiques et associations, les menaces, harcèlements et emprisonnement des citoyens, l’interdiction anticonstitutionnelle des manifestations, l’incarcération ciblée des journalistes, hommes politiques et défenseurs de droits de l’homme, le pompage et le pillage organisés de nos ressources nationales, l’impunité et la corruption généralisée tels sont les quelques éléments constitutifs de la gouvernance de ce régime. Ainsi, le MOJEN :

–   Exige la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées sur la base des faux chefs d’accusation en relation avec cette affaire terroriste de boko haram. Notamment les chefs des villages de la région de Diffa et le défenseur de droits de l’homme Moussa Tchangari.

–   Exige l’arrêt immédiat de harcèlements et intimidation et enlèvement du camarade Nouhou Mahamadou Arzika durant ce 24H

–   Soutien  sans  réserve  le  SAMAN  dans  l’affaire  l’opposant  à  Hassoumi Massaoudou qui doit impérativement être remis à la justice pour faits avérés d’outrage aux magistrats dans l’exercice de leur fonction.

–   Enfin, condamne la violence exercée par un garde Présidentiel sur la journaliste stagiaire de l’ONEP Samira Sabou en date du 21 Mai 2015 et soutient la plainte déposée contre lui auprès du Procureur de la République.

JE VOUS REMERCIE…

Fait à Niamey le 24 Mai 2015

À propos de l'Auteur Le President M. Sirajo Issa

Fin de la tournée du Président du PNDS-Tarayya dans la sous-région : Pour une forte implication de la diaspora dans le processus électoral

24/05/2015

Forte mobilisation des Nigériens résidant au Ghana

En tournée à Accra dans le cadre des préparatifs des élections présidentielle et législative prévues en février 2016 au Niger, Mohamed Bazoum, le président du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS TARAYYA) s’est entretenu avec les ressortissants nigériens vivant au Ghana.

L’objectif principal visé à travers une telle rencontre est de sensibiliser ses compatriotes pour susciter de leur part une large inscription sur les listes électorales, et leur permettre d’exercer ainsi leur droit citoyen.

Au cours de cette rencontre, le président du PNDS Tarayya a indiqué que la diaspora nigérienne va être fortement mise à contribution et les nigériens de l’extérieur vont aussi voter leurs représentants au Parlement. Il a précisé à ce sujet : « nous avons prévus cinq fauteuils de députés au profit de la diaspora et partout où nous avons des représentations diplomatiques, le vote aura lieu ».

Comme à l’occasion de ses précédentes étapes, le leader du parti rose a tenu à rencontrer les structures de son parti. M. Bazoum Mohamed a en outre accordé de nombreuses audiences. Le clou de l’étape du Ghana a été le grand meeting que le président du PNDS Tarayya a animé au Park d’attraction d’Accra.

Au cours de ce meeting, le président Bazoum a développé des thèmes relatifs à la cohésion du parti, à son ouverture, pour mieux refléter sa nouvelle configuration depuis l’arrivée massive de nouveaux adhérents. Il a aussi appelé les militants PNDS Tarayya à se mettre en ordre de bataille pour assurer une majorité confortable au parti lors des prochaines élections générales.

À propos de l'Auteur Ben Hameye Mohamed publié sur Sahel.org

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU VENDREDI 22 MAI 2015

24/05/2015

Les membres du gouvernement en réunion du Conseil…

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce jour vendredi 22 mai 2015, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur ISSOUFOU MAHAMADOU, Président de la République, Président du Conseil des Ministres.

Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

· AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES NIGERIENS A L’EXTERIEUR.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après :

1. Projet de loi autorisant la ratification du Traité sur la Zone Exempte d’Armes Nucléaires en Afrique ou Traité de Pelindaba, adopté le 11 avril 1996 au Caire (Egypte) et entré en vigueur le 15 juillet 2009.

L’adhésion du Niger à ce Traité fait suite à la déclaration sur la dénucléarisation de l’Afrique, adoptée par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation de l’Unité Africaine à sa première session ordinaire, tenue au Caire du 17 au 21 juillet 1964.

Le Traité de Pelindaba vient donc concrétiser l’engagement solennel pris par les Etats Africains dans leur déclaration, à ne pas fabriquer ou à strictement contrôler les armes nucléaires sur le continent.

2. Projet de loi autorisant l’adhésion du Niger à la Convention sur la sûreté nucléaire, adoptée le 17 juin 1994 à Vienne et entrée en vigueur le 24 octobre 1996.

Cette Convention vise à améliorer la sûreté nucléaire au niveau mondial à travers trois (3) objectifs principaux :

– atteindre et maintenir un haut niveau de sûreté nucléaire dans le monde entier ;

– établir et maintenir, dans les installations nucléaires, des défenses efficaces contre les risques radiologiques ;

– prévenir les accidents ayants des conséquences radiologiques et atténuer ces conséquences.

3. Projet de loi autorisant l’adhésion à la Convention Commune sur la sûreté de la Gestion du Combustible Usé et sur la sûreté de la Gestion des déchets Radioactifs entrée en vigueur le 18 juin 2001.

La présente Convention s’applique à la sûreté de la Gestion du Combustible Usé lorsque celui-ci résulte de l’exportation de réacteurs nucléaires civils.
Elle vise entre autres objectifs à :
– atteindre et maintenir un haut niveau de sûreté dans le monde entier en matière de gestion du combustible usé et des déchets radioactifs ;
– faire en sorte qu’à tous les stades de la gestion du combustible usé et des déchets radioactifs, qu’il existe des défenses efficaces contre les risques potentiels ;
– prévenir les accidents ayant des conséquences radiologiques et atténuer ces conséquences.

4. Projet de loi autorisant l’adhésion à la Convention sur l’Assistance en cas d’Accident Nucléaire ou de Situation d’Urgence Radiologique adoptée le 26 septembre 1986 à Vienne et entrée en vigueur le 26 février 1987.

La présente Convention a pour but d’instituer un cadre international qui facilite la fourniture rapide d’une assistance en cas d’accident nucléaire ou de situation d’urgence radiologique, afin d’atténuer les conséquences et de protéger la vie, les biens et l’environnement des rejets radioactifs.

Ces quatre(4) conventions entrent dans la catégorie des accords visés par les dispositions de l’article 169 de la Constitution, dont la ratification est subordonnée à l’adoption préalable d’une loi d’autorisation.

Les quatre (4) projets de lois seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

· AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE LA DECENTRALISATION ET DES AFFAIRES COUTUMIERES ET RELIGIEUSES.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de loi portant prorogation de l’état d’urgence dans la Région de Diffa.

L’état d’urgence proclamé dans la région de Diffa par décret n° 2015-073/PRN/PM/MDN/MISPD/ACR/MJ du 10 février 2015, prorogé par la loi n° 2015-05 du 26 février 2015 viendra à expiration le 27 mai 2015. Mais les circonstances ayant prévalu pour son instauration persistent encore. Aussi, et pour permettre aux forces de défense et de sécurité de mener convenablement leur mission de sécurisation de la région, le Gouvernement a jugé nécessaire la prorogation de l’état d’urgence conformément aux textes en vigueur.

· AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE LA SALUBRITE URBAINE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le projet de loi portant statut Autonome du Personnel du Cadre des Eaux et Forêts.

Les objectifs visés à travers cette loi sont, notamment :

l’affirmation claire et précise de la mission du cadre des Eaux et Forêts et de son appartenance aux Forces de Défense et de Sécurité ;
la recherche d’une modernisation de l’administration des Eaux et Forêts à travers l’ouverture à d’autres compétences nécessaires à l’accomplissement de la mission du Cadre ;

l’orientation du Cadre vers une administration de résultat à travers une redéfinition des profils postes/emplois et l’amélioration des critères d’évaluation du personnel ;

la fixation de l’âge de départ à la retraite à 60 ans pour tous les agents du Cadre des Eaux et Forêts.

Ce projet de loi sera transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption.

· MESURES NOMINATIVES.

Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les mesures individuelles suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE LA REFORME ADMINISTRATIVE.

· Monsieur NAZIROU ISSA BAOUA, professeur d’enseignement, Mle 65364/D, est nommé inspecteur des services, au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative poste vacant.

· Monsieur MAHAMADOU ABDOUL-AZIZ, chef de division d’administration générale, Mle 117809/H, est nommé directeur de la législation au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, en remplacement de Monsieur NAZIROU ISSA BAOUA, appelé à d’autres fonctions.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE.

· Monsieur HAROUNA IBRAHIMA, ingénieur agronome, Mle 70553/H, est nommé conseiller technique du Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, en remplacement de Monsieur Abdou Chaïbou.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE.

· Docteur vétérinaire ABDOULAYE BARKIRE, Mle 40355/Z, est nommé conseiller technique du Ministre de l’Elevage.

· Monsieur Elh. OUMAR MAMANE, Mle 73179/C, licence en développement et éducation, est nommé conseiller technique du Ministre de l’Elevage.

· Monsieur ABDOULAYE MAYAKI, Mle 51530, cadre supérieur de l’élevage, est nommé conseiller technique du Ministre de l’Elevage.

· Docteur vétérinaire RAMOU ABOUBACAR, Mle 70533, est nommé inspecteur des services au Ministère de l’Elevage.

· Docteur vétérinaire SEYNI BOUBACAR, Mle 43382, est nommé inspecteur des services au Ministère de l’Elevage.

AU TITRE DU MINISTERE DU TRAVAIL, DE L’EMPLOI ET DE LA SECURITE SOCIALE.

· Madame ABDOULAYE AÏSSATA ADAMOU, professeur de l’enseignement secondaire, Mle 49437, est nommée secrétaire générale du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, en remplacement de Monsieur Ibrahim Balla Souley, appelé à d’autres fonctions.

· Monsieur SOULEY IRO, docteur en soins infirmiers, Mle 68502/Y, est nommé directeur général de la protection sociale au Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, en remplacement de Monsieur Hassane Garba Barkiré appelé à d’autres fonctions.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DES LOISIRS.

· Mademoiselle AÏCHATOU ALI SOUMAÏLA, sociologue, est nommée conseillère technique du Ministre de la Culture, des Arts et des Loisirs poste vacant.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE LA DECENTRALISATION ET DES AFFAIRES COUTUMIERES ET RELIGIEUSES.

· Madame MOHAMED TAOUJER MAÏMOUNA MAGAGI, inspectrice principale du trésor, Mle 64179/U, est nommée directrice générale des ressources au Ministère de l’intérieur, de la sécurité publique, de la Décentralisation et des Affaires coutumières et religieuses, en remplacement de Monsieur Ibrahim Abdou.

· COMMUNICATIONS.

Le Conseil des Ministres a entendu plusieurs communications :
une (1) communication du Premier Ministre relative à un marché pour l’achat de 20 000 tonnes de céréales au profit du Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCCA).

une (1) communication du Ministre d’Etat, Ministre des Mines et du Développement Industriel sur la situation de la société des Mines d’AZELIK-SOMINA ;

une (1) communication du Ministre de la Jeunesse et des Sports relative à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) U-20 Niger 2019. Le Niger a marqué son accord pour accueillir c ette importante compétition

L’ordre du jour étant épuisé, Son Excellence, Monsieur le Président de la République a levé la séance.

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