Gouvernance

En d’autres maux…

Mots contre les mauxPar Mamane Oumarou


 

Les mots ont une force qui contraste bien avec la légèreté avec laquelle ils sont prononcés, ou la facilité avec laquelle ils sont écrits sur un bout de papier ou sur un écran.

Ils peuvent être à l’origine de la cohésion sociale de tout un peuple, comme ils peuvent être à l’origine de sa déliquescence.  C’est pour cela que dans certains cas, le silence est sage.

Dans la société, le « mot » devient un alibi pour agir. Au nom de la « liberté » ou du « droit » ou des « prérogatives », l’on est amené à prendre des décisions qui concernent des millions d’individus, sans qu’ils n’aient le choix de broncher. Au nom de la « démocratie », le « peuple » fait confiance et désigne des hommes et des femmes pour gérer ses affaires. Cette confiance est acquise (dans la plupart des cas) par la force des « mots » utilisés par les postulants lors des « campagnes électorales ». Ils deviennent alors des « élus ». Puis, ils ont accès aux biens publics ainsi qu’aux privilèges de la nation. Quelle force ils ont ? Les mots !

Première édition de l’Indice de satisfaction des usagers des services publics au Niger (ISU)

ISU_imageL’association Cri De Cigogne a procédé ce jeudi 30 mars 2017 dans la salle de conférence de l’Hôtel Royal, à la présentation de la première édition de l’Indice de satisfaction des usagers des services publics au Niger (ISU).

L’ISU est un classement des structures de services publics par ordre de satisfaction exprimée par les usagers. Ce classement est basé sur des enquêtes de terrain réalisées auprès d’échantillons d’usagers jugés pertinents pour chacune des structures couvertes par l’indice. C’est le premier outil de ce genre au Niger.

La pathologie de la société nigérienne : les racines du mal

Mal de la société nigériennePar Mamane Abdoulaye Samri

Ph. D (c) en Santé Communautaire/ Médecine Sociale et Préventive - Université Laval, Québec (Canada).


 

À peine prêté serment, le régime socialiste nigérien entre en scène avec un bataillon d’une quarantaine de ministres et une dizaine de conseillers bénéficiant des mêmes privilèges que ces derniers. La machine étatique qui a n’a jamais réussi à résoudre les problèmes les plus élémentaires

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